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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325428

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision du président du conseil d'administration de l'Institut national des formations notariales (INFN) du 7 juin 2023. Cette décision lui accordait une dispense du diplôme de notaire, mais sous la condition de réussir un examen de contrôle des connaissances techniques, conformément au décret n° 73-609 du 5 juillet 1973. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, jugeant que l'INFN avait légalement assorti la dispense d'une réserve. La solution retenue confirme la légalité de la décision attaquée.

Avocat : CABINET BRIARD

7 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2307438

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B et M. C d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’une paralysie récurrentielle bilatérale survenue après une thyroïdectomie à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière (AP-HP). Le tribunal a retenu la responsabilité de l’Office national d’indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) au titre de la solidarité nationale, l’ONIAM ne contestant pas le droit à réparation. Il a également reconnu une faute de l’AP-HP pour défaut d’information, engageant sa responsabilité pour le préjudice d’impréparation de Mme B. La solution retenue est une condamnation de l’ONIAM et de l’AP-HP à verser des indemnités, dont les montants sont réduits par rapport aux demandes initiales, sur le fondement des articles L. 1142-1 et suivants du code de la santé publique.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET JASPER AVOCATS

7 novembre 2024• 6e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2101977

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 25 janvier 2021 par laquelle la cheffe du service du droit privé et de l'accès au droit de la ville de Paris a refusé d'accorder la protection fonctionnelle à M. B, agent municipal. La décision est annulée pour incompétence de l'auteur de l'acte, celle-ci n'étant pas signée pour la maire de Paris et par délégation, en méconnaissance des articles L. 2122-18 et L. 2122-19 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal enjoint à la maire de Paris de réexaminer la demande de protection fonctionnelle dans un délai de trois mois et condamne la ville de Paris à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ATHON-PEREZ

7 novembre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105739

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme B, professeur de danse, qui contestait le refus du syndicat intercommunal de Cesson et de Vert-Saint-Denis de requalifier son contrat à durée déterminée en contrat à durée indéterminée et demandait réparation pour des préjudices liés à l’obligation de travailler durant les vacances scolaires. Le tribunal a estimé que les conclusions tendant à la requalification étaient devenues sans objet, la collectivité ayant proposé un contrat à durée indéterminée que Mme B a signé. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation et la violation des dispositions du décret du 2 septembre 1991 relatif aux professeurs territoriaux d’enseignement artistique, ont été écartés comme non fondés. La demande indemnitaire a également été rejetée, faute de faute établie.

Avocat : CABINET BASIC ROUSSEAU AVOCATS

7 novembre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2105896

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de Mme A, infirmière de la commune de Charenton-le-Pont, contestant deux titres de perception émis pour le recouvrement de redevances majorées suite à son maintien sans titre dans un logement de fonction après un changement d'affectation. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requérante, notamment celui tiré de l'application de l'article R. 2124-74 du code général de la propriété des personnes publiques, en jugeant que cet article ne s'applique pas aux concessions de logement des collectivités territoriales. Par conséquent, la demande d'annulation des titres de perception et de décharge des sommes réclamées a été rejetée.

Avocat : CABINET ARVIS AVOCATS

7 novembre 2024• 5ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2404373

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé sur une requête en suspension, a examiné la décision de la commune de Ménestreau-en-Villette d'exercer son droit de préemption urbain sur des parcelles acquises par M. et Mme A. Les requérants contestaient la légalité de la délibération du 24 septembre 2024 et du courrier du maire du 26 septembre 2024, invoquant notamment l'incompétence du conseil municipal, l'absence de projet réel et l'illégalité de la préemption partielle en zone N. Le juge a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie car les acquéreurs évincés ne justifiaient d'aucun projet immobilier concret compromis par la préemption, tandis que la commune démontrait un intérêt à réaliser rapidement son projet d'aménagement. Cette décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 210-1, L. 211-1, L. 213-2-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

7 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428299

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a fait droit à la demande de la société Enedis visant à désigner un expert pour réaliser un constat avant travaux sur le poste Source du 64, passage du Bureau (Paris 11e). La décision se fonde sur l'article R. 532-1-1 du code de justice administrative, applicable aux travaux publics. L'expert, Mme A B, est chargée d'établir un état descriptif des immeubles et ouvrages voisins potentiellement affectés et reste saisie jusqu'à l'achèvement du chantier pour rechercher les causes d'éventuels dommages.

Avocat : CABINET FRASSON-GORRET AVOCATS (SELARL)

7 novembre 2024
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2102778

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a rejeté la requête du GAEC Bichon demandant l'annulation de l'arrêté du maire d'Allanche du 12 novembre 2021, qui ne s'opposait pas à l'installation d'une antenne relais par Orange. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance du principe de précaution (article 5 de la Charte de l'environnement et article R. 111-2 du code de l'urbanisme), faute pour le requérant d'apporter des éléments circonstanciés sur des risques pour la sécurité ou la salubrité publique. Les autres moyens, relatifs à l'atteinte au paysage, à l'utilité du projet et à l'existence de parcelles alternatives, ont également été jugés infondés. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CABINET GENTILHOMME

7 novembre 2024• Chambre 2
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421563

Le Tribunal administratif de Paris a rejeté la requête du comité social et économique de la société Takeaway.Com Express France, qui contestait plusieurs décisions de la DRIEETS Île-de-France, dont l'homologation d'un plan de sauvegarde de l'emploi. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les décisions des 10 mai, 18 juin et 18 juillet 2024, et a écarté les moyens soulevés contre la décision d'homologation du 26 juillet 2024, notamment ceux relatifs à l'insuffisance de motivation, au caractère mensonger des informations fournies et à l'absence de mesures proportionnées. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code du travail et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET OSBORNE CLARKE

7 novembre 2024• 3e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426368

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 13 septembre 2024 du préfet de police lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de vingt-quatre mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, de vice de procédure lié à la consultation de fichiers, et d'insuffisance de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité habilitée et que les critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile avaient été examinés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, des conclusions accessoires et de la demande de frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

7 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2428070

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 23 juillet 2024 par laquelle La Poste avait prononcé l'exclusion temporaire de M. A pour une durée de deux ans. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment la méconnaissance du principe non bis in idem, l'absence d'avis de la commission administrative paritaire et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET HMS AVOCATS

7 novembre 2024
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403552

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision implicite de rejet du préfet de la Côte d’Or concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant bénéficiant d’une attestation de décision favorable faisant obstacle à son éloignement et ne démontrant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat. La solution retenue écarte l’application de l’article L. 424-9 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile invoqué par le requérant.

Avocat : CABINET CLEMANG

7 novembre 2024
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301434

Le Tribunal Administratif de Poitiers a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, pour contester la décision du 2 mai 2023 par laquelle la préfète des Deux-Sèvres avait retenu son titre de séjour espagnol. La préfète a fait valoir que ce titre avait été restitué à l'intéressée le 17 janvier 2024. Constatant que la restitution était intervenue postérieurement à l'introduction de la requête, le tribunal a jugé que les conclusions à fin d'annulation et d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Les dispositions des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 ont été écartées.

Avocat : CABINET KADDOURI

7 novembre 2024• 2ème chambre
TA30Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200590

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme E H et ses proches pour obtenir réparation des préjudices résultant d’une paralysie du nerf récurrent survenue lors d’une thyroïdectomie réalisée le 1er septembre 2017 au centre hospitalier d’Avignon. Les requérants recherchaient, à titre principal, la responsabilité pour faute de l’hôpital (défaut de précaution ou défaut d’information), subsidiairement celle de l’ONIAM au titre de la solidarité nationale pour accident médical non fautif, et très subsidiairement une condamnation solidaire. Le tribunal a rejeté l’intégralité des demandes, considérant que la lésion relevait d’un aléa thérapeutique non fautif ne remplissant pas les conditions d’anormalité prévues à l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, et que le défaut d’information n’était pas établi.

Avocat : CABINET POYET AVOCAT

7 novembre 2024• 4ème Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200477

Le Tribunal Administratif de Nîmes (2ème chambre) a examiné la requête de Mme B A contestant l'arrêté du 16 août 2021 par lequel le maire de Vauvert l'a radiée des cadres pour abandon de poste. La requérante demandait l'annulation de cette décision, sa réintégration, et des indemnités pour pertes de rémunération et troubles dans les conditions d'existence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que la radiation était légale car ses absences répétées aux convocations du médecin de prévention, sans justification valable, caractérisaient une rupture du lien avec le service. La solution retenue s'appuie sur les principes régissant la fonction publique territoriale et la procédure d'abandon de poste, sans qu'aucune faute de la commune ne soit retenue.

Avocat : CABINET GIL CROS

7 novembre 2024• 2ème chambre
CAA33Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Bordeaux — N° CAA33-23BX01967

Avocat : CABINET DROUINEAU 1927

7 novembre 2024• 4ème chambre (formation à 3)
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02482

Avocat : CABINET D'AVOCAT FRANCE SCHAFFER

7 novembre 2024• 5ème chambre - formation à 3
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406338

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision a été prise par une magistrate désignée pour statuer sur les recours en matière d'éloignement urgent.

Avocat : CABINET D'AVOCATS LE STRAT

7 novembre 2024• Eloignement urgent
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2100816

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a annulé le titre exécutoire du 20 novembre 2020 par lequel la commune de Châtillon réclamait à Mme A, agent public à temps non complet, la somme de 90 402,68 euros pour cumul d'emplois illégal. Le tribunal a jugé que la commune avait commis une erreur de droit en considérant que l'activité privée de Mme A était illicite, alors que l'exercice d'un emploi à temps non complet permet, en application de l'article 25 septies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, une dérogation à l'interdiction de cumul sous réserve d'une simple déclaration. La requérante a donc été déchargée de l'obligation de payer la somme réclamée.

Avocat : CABINET SCHMITT AVOCATS

7 novembre 2024• 3ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 475952

Avocat : CABINET FRANÇOIS PINET

7 novembre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:475952.20241107• 5ème et 6ème chambres réunies