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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
CAA31Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-23TL00682

Avocat : CABINET D'AVOCATS MAUVEZIN SOULIE

5 novembre 2024• 3ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410704

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Cette décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 novembre 2024• Reconduite à la frontière
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410662

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entachée d'erreur manifeste d'appréciation, en raison de l'absence de vie commune établie avec sa compagne enceinte. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les principes généraux du droit de l'Union européenne.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421252

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de police du 30 juin 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a notamment écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, faute pour le requérant d'établir une résidence habituelle en France de plus de dix ans. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation et d'injonction, sur le fondement des articles L. 435-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426149

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait l'arrêté du préfet de police du 31 août 2024 lui interdisant de circuler sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal écarte les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation. Il juge que la durée de l’interdiction, fondée sur les articles L. 622-1 et L. 622-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’est pas entachée d’erreur d’appréciation compte tenu de la situation personnelle de l’intéressé et de son non-respect d’une précédente mesure d’éloignement.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

5 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA80Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2401075

Le Tribunal Administratif d'Amiens a examiné la requête de M. B contestant le retrait de points sur son permis de conduire suite à plusieurs infractions. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour l'infraction du 26 septembre 2017, celle-ci n'étant plus mentionnée au relevé d'information intégral. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant cette notification inopérante sur la légalité des retraits. Il a également écarté le moyen relatif à la réalité des infractions, estimant que celle-ci était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 du code de la route et 529 et suivants du code de procédure pénale. En conséquence, le surplus des conclusions de M. B a été rejeté.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

5 novembre 2024• JU1
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2404091

Le Tribunal Administratif d’Amiens a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l’arrêté préfectoral du 10 octobre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours à Compiègne. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment l’erreur d’appréciation sur le refus de délai de départ volontaire, la méconnaissance du droit d’être entendu, le détournement de procédure et le caractère disproportionné de la mesure, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les articles L. 731-1 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme.

Avocat : CABINET GILLES

5 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2410701

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit statué sur les autres moyens, la requête étant considérée comme tardive. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

5 novembre 2024• Reconduite à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2416165

Le Tribunal Administratif de Nantes annule la décision du 9 octobre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à Mme B, une ressortissante paraguayenne vulnérable victime de traite des êtres humains, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que cette décision méconnaît les dispositions de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui imposent de prendre en compte la vulnérabilité du demandeur. La solution retenue est l'annulation pour erreur manifeste d'appréciation, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CABINET DGR AVOCATS

5 novembre 2024• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318765

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre deux permis de construire délivrés par le maire de Pontchâteau à la société Presqu’île Investissement pour un immeuble de 26 logements. Le requérant invoquait notamment l’insuffisance de la notice architecturale et du plan de masse, ainsi que la méconnaissance de plusieurs articles du plan local d’urbanisme. En cours d’instance, M. A s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a pris acte de ce désistement, rendant l’affaire sans objet, et a rejeté les demandes de frais de justice présentées par la commune et la société.

Avocat : CABINET COUDRAY

5 novembre 2024• 1ère Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413232

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion du cirque Zavatta et de tous occupants sans titre du domaine public communal (foirail et parking de la Sucrerie à Coulommiers). La solution retenue est fondée sur l'urgence et l'utilité de la mesure, caractérisées par l'occupation illégale persistante après l'expiration de l'autorisation d'occupation, empêchant la tenue d'événements programmés (brocante, salon, téléthon) et créant un trouble à l'ordre public. Aucune contestation sérieuse n'a été opposée par les occupants, qui ne justifiaient d'aucun droit ou titre.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - BF2A

5 novembre 2024
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2210966

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A D contestant le renouvellement, par le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique, d'une mesure de gel de ses fonds pour six mois. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 562-3 du code monétaire et financier et des résolutions de l'ONU et de l'UE visant la Syrie, a été jugée suffisamment motivée. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que le respect d'une procédure contradictoire préalable n'était pas requis pour une mesure de police administrative visant à préserver l'ordre public.

Avocat : CABINET LYON-CAEN, THIRIEZ (SCP)

5 novembre 2024• 4e Section - 3e Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210693

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 30 septembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre cinq retraits de points déjà restitués avant l'introduction de la requête. Pour les autres infractions, il a écarté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, estimant que cette notification n'affecte pas la légalité des décisions mais seulement leur opposabilité. La solution est fondée sur les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

5 novembre 2024• 15ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327337

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal écarte le moyen tiré du défaut de motivation, faute pour la requérante d'avoir sollicité la communication des motifs de la décision implicite. Il estime que la décision ne méconnaît ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (admission exceptionnelle au séjour), faute pour Mme A de justifier d'une insertion professionnelle ou de liens personnels suffisants en France, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le moyen tiré de l'article L. 423-23 du même code est également écarté, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

5 novembre 2024• 2e Section - 3e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2426198

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. A, ressortissant pakistanais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 24 septembre 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de 12 mois. Le tribunal écarte le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature régulière ayant été accordée. Il juge que la décision est suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (durée de présence, liens avec la France, précédente mesure d'éloignement, menace pour l'ordre public). La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

5 novembre 2024• 8e Section - MESD
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2419528

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, ressortissant bangladais, contestant l'arrêté du préfet de l'Eure du 21 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision d'éloignement ne méconnaissait ni le droit d'être entendu, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision fixant le pays de renvoi a été validée, le tribunal estimant que M. B n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour. Enfin, l'interdiction de retour d'un an a été confirmée, la motivation étant suffisante et l'appréciation du préfet sur la situation de l'intéressé n'étant pas entachée d'erreur.

Avocat : CABINET SALIGARI - EL AMINE AVOCATS & ASSOCIES

5 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2224027

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B E, agissant pour elle-même et pour sa fille D A, afin d’obtenir réparation des préjudices causés par des absences non remplacées de professeurs au collège Honoré de Balzac durant l’année scolaire 2021-2022. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le recteur, jugeant que Mme E, en tant que parent exerçant l’autorité parentale, était recevable à agir au nom de sa fille mineure. Sur le fond, il a considéré que l’État avait manqué à son obligation d’assurer un enseignement effectif, engageant sa responsabilité. En conséquence, il a condamné l’État à verser 80 euros à D A et 100 euros à Mme E en réparation de leurs préjudices, sur le fondement des articles L. 122-1-1 et L. 211-1 du code de l’éducation.

Avocat : CABINET PITCHER AVOCAT (SELARL)

5 novembre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2201783

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la SCI Collot, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des pénalités pour les exercices 2016 et 2017, d'un montant total de 283 556 euros. La société invoquait notamment un manquement au devoir de loyauté, une insuffisance de motivation de la proposition de rectification et une méconnaissance des règles de prescription. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, relatifs à la procédure de rectification, à la régularité des comparaisons de valeur vénale et à la réintégration des franchises de loyers, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SCI Collot, confirmant ainsi les rectifications opérées par l'administration fiscale sur le fondement du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : CABINET LAGHOUTARIS

5 novembre 2024• 1re Section - 2e Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2203023

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi par Mme Vuilquez, fonctionnaire, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant d’un accident de service reconnu imputable au service, lié à des faits de harcèlement sexiste. Le tribunal a examiné la responsabilité de l’État sur le fondement de la jurisprudence « centre hospitalier de Royan » (CE, 16 décembre 2013), engageant la responsabilité sans faute de l’administration pour les préjudices personnels et patrimoniaux non couverts par le régime forfaitaire des pensions. Il a ainsi condamné l’État à réparer l’intégralité des préjudices subis, en application des lois n° 83-634 du 13 juillet 1983 et n° 84-16 du 11 janvier 1984. La solution retenue a été de faire droit partiellement aux demandes de Mme Vuilquez, en lui allouant des sommes pour ses préjudices extrapatrimoniaux et professionnels, assorties des intérêts au taux légal.

Avocat : CABINET CLEMANG

5 novembre 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210363

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant cinq décisions de retrait de points sur son permis de conduire, consécutives à des infractions routières commises entre 2020 et 2021, ainsi que le rejet implicite de son recours gracieux. Le juge a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, jugeant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. Il a également constaté que la réalité des infractions était établie par le paiement des amendes forfaitaires, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

5 novembre 2024• 15ème chambre