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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2209795

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 27 septembre 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à cinq infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Pour les dix autres infractions, le tribunal a relevé d'office que les conclusions étaient tardives, car introduites au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la notification des retraits de points, en application du principe de sécurité juridique. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208262

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 12 juillet 2022 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer pour les retraits des 21 et 23 novembre 2021, supprimés par le ministre, et pour ceux des 23 juillet 2019, 12 août 2020, 3 mars 2021 et 23 juin 2021, déjà restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté les conclusions d'annulation concernant les infractions des 10 avril 2019 et 24 février 2022, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, faute pour le requérant d'établir l'absence de délivrance des informations préalables obligatoires.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2205523

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour "salarié" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Nord le 27 juin 2022. Le tribunal a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant et que le moyen tiré d'une erreur de droit sur ce point était infondé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 octobre 2024• 8ème chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2204973

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le sous-préfet de Dunkerque. La requérante invoquait la circulaire Valls et une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme). Le tribunal a jugé que la circulaire Valls n'a pas de valeur réglementaire et ne peut être invoquée utilement. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de son maintien irrégulier en France, de l'absence de preuve d'une intégration particulière et de la possibilité de reconstituer sa cellule familiale en Géorgie. La requête a donc été rejetée.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

21 octobre 2024• 8ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2208384

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A contestant la décision "48 SI" du 10 août 2022 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé inopérant le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, cette notification n'affectant pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du défaut d'information préalable prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, la réalité des infractions étant établie par les procès-verbaux. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207674

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant plusieurs retraits de points de permis de conduire. Le tribunal a donné acte du désistement partiel de M. A concernant les infractions des 8 mars 2021 et 29 novembre 2020, dont les mentions ont été supprimées. Pour les infractions des 18 septembre 2006 et 19 février 2014, le tribunal a relevé d'office que les conclusions étaient tardives, car introduites au-delà du délai raisonnable d'un an, en application du principe de sécurité juridique.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

21 octobre 2024• 15ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 464047

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

21 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:464047.20241021• 4ème chambre jugeant seule
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207743

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 9 juillet 2022 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que le ministre de l'Intérieur avait restitué des points au requérant, rendant son solde positif et retirant la décision d'invalidation, ce qui a conduit à un non-lieu à statuer sur ce point. Pour les retraits de points des 16 novembre 2017 et 12 septembre 2020, déjà restitués avant l'introduction de la requête, les conclusions ont été rejetées comme irrecevables. S'agissant des autres infractions, le tribunal a jugé que l'absence de notification préalable des retraits de points était sans influence sur leur légalité, en application des dispositions du code de la route.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200078

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet implicite de son recours gracieux contre l’invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, intervenue le 3 avril 2004. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, estimant que M. A avait eu connaissance de cette décision au plus tard le 4 février 2005 et que le délai raisonnable d’un an pour former un recours était largement dépassé. Il a ainsi fait application du principe de sécurité juridique et des articles R. 421-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS IOSCA

21 octobre 2024• 15ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2300345

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en excès de pouvoir, a partiellement annulé le titre de recettes du 29 mars 2022 émis à l'encontre de M. B, chauffeur de taxi, pour un trop-perçu d'aide du fonds de solidarité lié à la crise sanitaire (novembre 2020). Le tribunal a réduit le montant de l'indu de 4 589 euros à 186 euros, en se fondant sur les justificatifs bancaires produits par le requérant démontrant un chiffre d'affaires de 4 529,57 euros pour novembre 2019. Les autres moyens, notamment le vice de procédure et le défaut de motivation, ont été écartés. La décision applique l'ordonnance n° 2020-317 du 25 mars 2020 et le décret n° 2020-371 du 30 mars 2020.

Avocat : ASTERIO CABINET D'AVOCATS

18 octobre 2024• 6ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2421842

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 11 juillet 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français (OQTF) dans un délai de trente jours et fixant le pays de renvoi. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision est légalement fondée sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), le rejet de sa demande d'asile ayant été confirmé par la Cour nationale du droit d'asile. Il juge également que la décision fixant le pays de destination ne méconnaît ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du CESEDA. En conséquence, le tribunal prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle mais rejette le surplus des conclusions de la requête.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 octobre 2024• 2e Section - 3e Chambre - OQTF 6 sem.
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2415994

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant libanais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet de police avait légalement pu refuser le renouvellement du titre de séjour sur le fondement de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du manque de sérieux et de cohérence dans le parcours universitaire de l'intéressé. La requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les conclusions accessoires et les demandes de frais de justice.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

18 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2401522

Refus de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français annulés par le Tribunal administratif de Toulon (2ème chambre). Le requérant, ressortissant marocain, demandait un changement de statut de "travailleur saisonnier" à "salarié". Le tribunal a jugé que le préfet du Var avait commis un défaut d'examen réel et sérieux en n'instruisant sa demande qu'au regard des dispositions applicables au titre "travailleur saisonnier" (article L. 421-34 du CESEDA), et non "salarié". En conséquence, l'arrêté du 8 avril 2024 est annulé, et il est enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois, sans astreinte.

Avocat : DEGRYSE MASSUCO CABINET

18 octobre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2312932

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, candidat ajourné à l'épreuve spécifique de l'examen pour la licence d'agent sportif organisé par la Fédération Française de Football (FFF). Le requérant contestait notamment la réponse retenue par le jury à une question du questionnaire. Le tribunal a rappelé qu'il ne contrôle pas l'appréciation du jury sur la prestation d'un candidat, mais peut vérifier l'absence d'erreur matérielle dans les réponses retenues. En l'espèce, il a jugé que la réponse choisie par le jury n'était pas entachée d'une telle erreur. Par conséquent, la requête a été rejetée, de même que les conclusions accessoires.

Avocat : CABINET MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX (SCP)

18 octobre 2024• 6e Section - 1re Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00205

Avocat : CABINET CORNET-VINCENT-SEGUREL CVS AVOCATS

18 octobre 2024• 2ème chambre - formation à 3
CAA78Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-23VE00889

Avocat : FEVRIER;CABINET ASHURST LLP

18 octobre 2024• 2ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02537

Avocat : CABINET BARON WEEGER

18 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02536

Avocat : CABINET BARON WEEGER

18 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02535

Avocat : CABINET BARON WEEGER

18 octobre 2024• 3ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02525

Avocat : CABINET BARON WEEGER

18 octobre 2024• 3ème Chambre