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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 683 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 683

Décisions totales

383 756

Ordonnances

393 740

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 699)Ordonnance(383 756)
Type de recours
Excès de pouvoir(575 100)Plein contentieux(187 123)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BINETEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305993

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage valide. La société invoquait la présentation d'un passeport lors de l'embarquement, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas prouvé l'absence d'irrégularité manifeste de ce document, conformément à l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'amende, le transporteur n'ayant pas satisfait à son obligation de vérification.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2212290

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager iranien muni d'un passeport bulgare falsifié. Le tribunal a jugé que les irrégularités du document (absence d'accents aigus et perforations non conformes) étaient manifestes et décelables par un examen normalement attentif des agents de la compagnie, conformément aux articles L. 821-6 et L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucune circonstance particulière ne justifiant une réduction de l'amende, la demande d'annulation ou de décharge a été rejetée.

CABINET CLYDE & CO (LLP)

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
Avocat :
10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305995

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de la société Air France contestant une amende de 10 000 euros infligée par le ministre de l'intérieur pour avoir débarqué un passager dépourvu de document de voyage et de visa. La société n'a pas démontré que les documents présentés lors de l'embarquement étaient exempts d'irrégularités manifestes, comme l'exige l'article L. 821-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour éviter la sanction. Le tribunal confirme le bien-fondé de l'amende, estimant que la preuve d'une vérification adéquate n'a pas été apportée.

Avocat : CABINET CLYDE & CO (LLP)

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2424005

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet de police du 12 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de douze mois. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été régulièrement notifiée et que la durée de l'interdiction n'était pas disproportionnée.

Avocat : CABINET ACTIS AVOCATS

10 octobre 2024• 8e Section - MESD
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2304328

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 24 mars 2023 refusant un titre de séjour à M. A, ressortissant sénégalais, et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas procédé à un examen sérieux et complet de la situation personnelle du requérant, en omettant de prendre en compte son précédent titre de séjour "recherche d'emploi" et son expérience professionnelle. Cette illégalité a entraîné l'annulation de la décision de refus et, par voie de conséquence, de la mesure d'éloignement. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A dans un délai de trois mois, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.

Avocat : CABINET KOSZCZANSKI & BERDUGO

10 octobre 2024• 5ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204943

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur régional des finances publiques rejetant sa contestation d’un titre de perception émis pour le remboursement d’une aide indûment versée au titre du fonds de solidarité pour les entreprises touchées par la crise sanitaire (décret n°2020-371 du 30 mars 2020). La requérante a finalement déclaré se désister de sa requête par un mémoire du 16 septembre 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le bien-fondé des moyens soulevés.

Avocat : CABINET MDMH (SELARL)

10 octobre 2024• 2ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2316129

Le Tribunal administratif de Paris annule l'arrêté du 30 mai 2023 par lequel le préfet de police a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen. Le tribunal estime que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en méconnaissance de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. B justifie contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de sa fille française. Il enjoint au préfet de lui délivrer une carte de séjour temporaire mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois et condamne l'État à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

10 octobre 2024• 1re Section - 3e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406382

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 28 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a relevé d'office que la requête, enregistrée le 18 juin 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de 48 heures suivant la notification de l'arrêté, en application des articles L. 614-5 et L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par le requérant.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406446

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation personnelle. Les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure ou d'une erreur de droit, ont été écartés faute de précisions. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2024• Reconduite à la frontière
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2300364

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. D A contestant l'arrêté du maire d'Aulnay-sous-Bois du 14 novembre 2022. Cet arrêté retirait la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable du 18 août 2022 pour des travaux sur un pavillon. Le tribunal a jugé que le signataire de l'arrêté disposait d'une délégation de signature régulière et que le retrait avait été notifié dans le délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 421-9 du même code a été écarté.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

10 octobre 2024• 2ème chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2301347

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de la société Visiocom Outdoor, qui contestait la validité du contrat conclu entre la commune de Villeneuve-la-Guyard et la société Affichage général de France pour la fourniture et l'entretien de mobiliers urbains. La société requérante invoquait notamment un vice d'incompétence du maire et une méconnaissance des règles de publicité et de mise en concurrence issues du code de la commande publique. Le tribunal a rejeté la demande de résiliation du contrat comme irrecevable en raison de sa tardiveté, et a également rejeté la demande indemnitaire faute de préjudice établi. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la commande publique.

Avocat : CABINET ADAES AVOCATS (SARL)

10 octobre 2024• 3ème chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326235

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 12 juillet 2023 par lequel la maire de Paris a refusé un permis de construire à la société Dugong Investissement pour la surélévation d’un immeuble situé dans le 13e arrondissement. Le tribunal juge que l’avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France, fondé sur la préservation du site inscrit de Paris, est entaché d’une erreur d’appréciation, le projet s’insérant dans un environnement urbain hétérogène. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 425-18 du code de l’urbanisme et L. 341-1 du code de l’environnement.

Avocat : CABINET L.V.I AVOCATS ASSOCIES (SELARL)

10 octobre 2024• 4e Section - 1re Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2325943

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du 31 octobre 2022 du ministre de l'intérieur prononçant une interdiction d'entrée et de séjour sur le territoire français. Le requérant invoquait notamment des vices de forme, des erreurs de fait et d'appréciation, ainsi que des atteintes disproportionnées à ses libertés fondamentales. Le tribunal a estimé que la décision était régulière, fondée sur des faits établis et proportionnée, en application des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'interdiction prononcée.

Avocat : CABINET BOURDON & FORESTIER (ASSOCIATION)

10 octobre 2024• 3e Section - 2e Chambre
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2406172

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant un arrêté préfectoral du 13 juin 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, après avoir constaté que le requérant ne justifiait pas d'une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 612-1 à L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

10 octobre 2024• Reconduite à la frontière
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498255

Avocat : CABINET ROUSSEAU, TAPIE

10 octobre 2024ECLI:FR:CEORD:2024:498255.20241010• Juge des référés
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491397

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

10 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491397.20241010• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 491387

Avocat : CABINET D'AVOCATS ALAIN PAREIL

10 octobre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:491387.20241010• 3ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 472947

Avocat : SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES

9 octobre 2024ECLI:FR:CECHR:2024:472947.20241009• 8ème et 3ème chambres réunies
CAA75Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA03742

Avocat : CABINET TEISSONNIERE-TOPALOFF-LAFFORGUE

9 octobre 2024• 3ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412982

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant palestinien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 11 septembre 2024 l'assignent à résidence pour 45 jours. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé au regard de l'article L. 732-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'assignation à résidence prise pour permettre l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français.

Avocat : CABINET CENTAURE AVOCATS

9 octobre 2024• Pôle Urgences (J.U)