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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

103 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

103

Décisions totales

383 581

Ordonnances

245 121

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BISALUEffacer tout
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510573

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A... C... agissant pour son fils mineur B... C.... Le requérant demandait la suspension de la décision de la préfète de la Savoie refusant de délivrer une carte nationale d'identité à son fils, au motif que le certificat de nationalité française présenté aurait été obtenu frauduleusement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas que le refus de délivrance du titre d'identité portait une atteinte grave et immédiate à la liberté d'aller et venir de l'enfant, ce dernier conservant son passeport. En l'absence d'urgence caractérisée et d'atteinte manifestement grave à une liberté fondamentale, la requête a été rejetée.

Avocat : BISALU

10 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510575

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... demandant la suspension de la décision du 22 septembre 2025 de la préfète de la Savoie. Le juge a estimé que la lettre contestée constituait une simple décision préparatoire, ne faisant pas grief, et non une décision administrative susceptible de recours. En conséquence, l’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas caractérisée, et l’urgence n’a pas été examinée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BISALU

9 octobre 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2510574

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... agissant pour sa fille mineure. Le requérant demandait la suspension d’une décision de la préfète de la Savoie du 22 septembre 2025, qu’il estimait porter une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’aller et venir et au droit à la nationalité. Le juge a considéré que la lettre contestée constituait une simple décision préparatoire, ne faisant pas grief, et non une inscription au fichier des personnes recherchées. En l’absence d’acte faisant grief, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence ou le bien-fondé des moyens tirés de la méconnaissance du principe de présomption de nationalité.

Avocat : BISALU

9 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512582

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lyon, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. C... qui demandait la suspension de la décision de la préfète de la Loire refusant la délivrance d'une carte nationale d'identité à son fils et l'informant d'une inscription au fichier des personnes recherchées. Le juge se déclare incompétent territorialement, car le requérant réside à Chambéry (Savoie), ce qui relève de la compétence du tribunal administratif de Grenoble en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. La requête est donc rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code, sans instruction ni audience.

Avocat : BISALU

8 octobre 2025
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512586

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A... qui demandait la suspension d’une décision de la préfète de la Loire relative à une procédure de retrait de ses titres d’identité. Le juge a constaté que le requérant résidait à Chambéry (Savoie), ce qui rendait le tribunal administratif de Lyon territorialement incompétent au profit de celui de Grenoble, en application des articles R. 312-8 et R. 221-3 du même code. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans instruction ni audience, en vertu de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : BISALU

8 octobre 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515889

Le Tribunal Administratif de Paris annule l'arrêté du 5 juin 2025 par lequel le préfet de la Seine-Saint-Denis a obligé Mme B, ressortissante congolaise, à quitter le territoire français. La juridiction retient que le préfet a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte de la situation personnelle de la requérante, notamment de sa présence en France depuis 2008, de ses titres de séjour antérieurs et de la scolarisation de ses trois enfants mineurs. En conséquence, les décisions fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour sont également annulées. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour, sur le fondement des articles L. 911-2 du code de justice administrative et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISALU

25 septembre 2025• 5e Section - 4e Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515661

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du préfet du Val-d'Oise l'assignant à résidence pour 45 jours avec obligation de pointage quotidien. Le juge a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'existence d'une perspective raisonnable d'éloignement, condition prévue à l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était établie. Il a également considéré que la mesure n'était pas disproportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé, notamment son mariage récent avec une Française, et qu'elle ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BISALU

24 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2512357

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. D, ressortissant angolais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de compétence régulière. Il a estimé que le syndrome de stress post-traumatique invoqué par le requérant ne constituait pas un motif légitime justifiant le non-respect du délai de 90 jours pour présenter sa demande d'asile, et que la décision ne méconnaissait ni l'intérêt supérieur de ses enfants ni les dispositions de la directive 2013/33/UE. La solution retenue s'appuie sur les articles D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BISALU

22 septembre 2025• 12ème chambre, éloignement
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526178

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B..., ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du ministre de l'intérieur du 8 septembre 2025 lui refusant l'entrée en France au titre de l'asile. Le tribunal a estimé que la demande d'asile était manifestement infondée, après avoir constaté que l'Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) avait émis un avis défavorable. La décision s'appuie sur les articles L. 352-1 et L. 352-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le droit constitutionnel d'asile.

Avocat : BISALU

17 septembre 2025• 8e Section - MESD
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2502344

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a annulé l'arrêté du 18 août 2025 par lequel le préfet du Puy-de-Dôme avait assigné à résidence M. B... A..., ressortissant comorien, pour une durée de 45 jours. La solution retenue est fondée sur une erreur de droit, car l'obligation de quitter le territoire français sous-jacente avait été annulée par le tribunal administratif de Lyon le 22 août 2025, rendant impossible toute perspective raisonnable d'éloignement au sens de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte, ainsi que la demande de frais de justice.

Avocat : BISALU ROGER

5 septembre 2025• Reconduite à la frontière
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510392

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation d'éloignement, a rejeté les requêtes de M. B A, ressortissant étranger, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Les décisions contestées ont été jugées conformes aux dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et aux stipulations conventionnelles invoquées.

Avocat : BISALU

22 août 2025• ELOIGNEMENT
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2509729

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur annulant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, qui n'a pas démontré avoir pris les mesures nécessaires pour préserver ses points, ne pouvait sérieusement invoquer l'urgence plus de cinq mois après la notification de la décision d'annulation. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.

Avocat : BISALU

11 août 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2511086

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A, ressortissant tunisien placé en rétention administrative, qui sollicitait sa remise en liberté immédiate. Le juge constate que le requérant a fait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français et d'un placement en rétention, et que la procédure spéciale prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) permet déjà un contrôle juridictionnel rapide de ces mesures. En l'absence d'urgence justifiée ou d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée.

Avocat : BISALU

1 août 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2402347

Le Tribunal Administratif de Nantes (8ème chambre) a examiné les recours de ressortissants indiens (M. B et Mme A) contre le refus de visas de court séjour pour visite familiale. La décision explicite du sous-directeur des visas du 7 février 2024 s'est substituée à la décision implicite de rejet. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen tiré du défaut d'examen particulier n'était pas fondé et que les requérants n'établissaient pas de garanties de retour suffisantes, justifiant le refus pour risque de détournement de l'objet du visa. La solution s'appuie sur le règlement (CE) n° 810/2009 (code des visas) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers, sans méconnaissance des articles 8 de la CEDH ou 3 de la CIDE.

Avocat : BISALU

31 juillet 2025• 8ème chambre
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2512086

Le Tribunal administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. A..., un ressortissant comorien titulaire d’un titre de séjour à Mayotte, qui contestait un refus d’entrée en France métropolitaine pour absence de visa. Le juge a estimé que l’urgence n’était pas caractérisée, faute pour le requérant de justifier de liens familiaux en métropole, et que les atteintes alléguées aux libertés fondamentales n’étaient pas manifestement illégales. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BISALU

16 juillet 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2318003

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. A B et de son fils contestant le refus de délivrance d’un visa de court séjour pour visite familiale. La décision du sous-directeur des visas, motivée par un risque de détournement de l’objet du visa à des fins migratoires, a été jugée suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a estimé qu’il n’y avait ni défaut d’examen de la situation personnelle, ni erreur manifeste d’appréciation, ni violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La requête a été rejetée sur le fondement des articles 21 et 32 du règlement (CE) n° 810/2009 établissant le code communautaire des visas.

Avocat : BISALU

19 mai 2025• 9ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314723

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A... contestant la décision du ministre de l'intérieur du 23 novembre 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, et a jugé inopérant le moyen tiré de la méconnaissance de la présomption d'innocence. Il a estimé que la procédure de retrait de points respectait les droits de la défense et l'article 6 de la Convention européenne des droits de l'homme. Enfin, le tribunal a considéré que la réalité des infractions était établie par les mentions du système national du permis de conduire, conformément à l'article L. 223-1 du code de la route.

Avocat : BISALU

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2500828

Avocat : BISALU

6 février 2025• Pôle Urgences (J.U)
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2407730

Avocat : BISALU

16 décembre 2024• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2314927

Avocat : BISALU

13 décembre 2024• 8ème chambre