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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 588 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 588

Décisions totales

383 581

Ordonnances

292 113

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BLANCEffacer tout
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500495

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant nigérian, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour dans un délai de cinq jours. Le juge a considéré que l'administration avait excédé un délai raisonnable de trois mois pour délivrer ce document, en méconnaissance de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La mesure a été jugée utile et non contestable sérieusement, le requérant ayant déposé un dossier complet. L'État a également été condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

24 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2202816

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

21 février 2025
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2402746

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté les requêtes de M. B, un ressortissant tchadien, contestant un arrêté préfectoral du 1er octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, assorti d'une interdiction de retour de deux ans, et un arrêté d'assignation à résidence du 6 janvier 2025. Le tribunal a jugé que la notification des décisions de l'OFPRA et de la CNDA était établie, que les craintes pour sa vie au Tchad n'étaient pas démontrées, et que sa vie privée et familiale, notamment son projet de mariage, ne justifiait pas un droit au séjour. Il a également validé la légalité de l'interdiction de retour et de l'assignation à résidence, en se fondant sur les articles L. 611-1, L. 612-6 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

21 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408031

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sénégalaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de la Haute-Savoie. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, estimant que la durée de séjour et l'insertion professionnelle de l'intéressée ne justifiaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Il a également jugé inopérant le moyen fondé sur l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, la demande n'ayant pas été présentée sur ce fondement. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'était pas tenu de saisir la commission du titre de séjour, Mme A ne remplissant pas les conditions de délivrance d'un titre de séjour en qualité de conjoint de Français en raison de son divorce.

Avocat : BLANC

20 février 2025• 4ème Chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500243

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, a été saisi par M. B d’une demande d’astreinte pour inexécution de l’injonction prononcée le 10 décembre 2024, qui ordonnait au préfet de la Marne de lui délivrer un titre de séjour provisoire. Lors de l’audience, M. B a indiqué qu’un récépissé lui avait été remis et que la délivrance du titre était annoncée sous quinze jours. Le tribunal admet provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle et, constatant que l’exécution de l’injonction est en cours, rejette la demande d’astreinte, tout en rappelant que l’administration doit exécuter sans délai la décision juridictionnelle.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500250

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, les difficultés d'hébergement et de scolarisation invoquées ne présentant pas un caractère suffisamment immédiat ou grave. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions accessoires.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500258

Cette décision du Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne concerne un référé suspension introduit par Mme A épouse B, ressortissante comorienne, contre le refus du préfet de l'Aube de lui délivrer un titre de séjour en qualité de conjointe de Français. Le juge des référés a examiné la demande sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité. La solution retenue n'est pas explicitement énoncée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la méconnaissance alléguée des articles L. 423-2, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'intérêt supérieur des enfants. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500030

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet de la Marne refusant d'enregistrer la demande de titre de séjour de Mme A, ressortissante guinéenne, en tant que parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation d'extrême précarité de la requérante et de sa fille. Il a également retenu un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet ayant exigé à tort un jugement du juge aux affaires familiales comme seul mode de preuve de la contribution du père à l'entretien de l'enfant, en méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500380

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant marocain, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. La solution retenue repose sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la remise d'un récépissé à tout étranger ayant déposé un dossier complet de demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, l'administration ayant dépassé un délai raisonnable de trois mois sans délivrance ni justification.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

19 février 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2403396

Avocat : SCP BERENGER BLANC BURTEZ-DOUCEDE & ASSOCIES

19 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500289

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. D, ressortissant arménien, contestant un arrêté du préfet de la Marne du 23 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de six mois, et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le vice de procédure lié à l'absence d'audition préalable, la méconnaissance de sa vie privée et familiale, et l'erreur manifeste d'appréciation. Il a jugé que la décision était fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), et que l'assignation à résidence était légale. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500252

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a examiné la requête de M. A D contestant l'arrêté du préfet de la Marne du 25 janvier 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a admis M. D au bénéfice provisoire de l’aide juridictionnelle. Il a rejeté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte, de défaut d’examen de la situation personnelle, et d’absence de base légale, en se fondant sur une délégation de signature régulière et sur l’existence d’une obligation de quitter le territoire français antérieure. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que l’assignation à résidence était légale, y compris après sa modification par un arrêté rectificatif du 3 février 2025. Les textes appliqués sont les articles L. 731-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500290

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a rejeté la requête de M. D et Mme F, ressortissants congolais, demandant l'annulation des arrêtés du préfet du Bas-Rhin du 6 décembre 2024 ordonnant leur transfert aux autorités belges (responsables de leur demande d'asile) et leur assignation à résidence. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière, et a jugé que la remise des brochures d'information prévues par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 constituait une garantie suffisante, sans qu'il soit nécessaire de démontrer la compréhension effective par les requérants. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

18 février 2025• Juge unique - Eloignement
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500113

Le Tribunal administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande d'admission exceptionnelle au séjour de Mme B, ressortissante marocaine. Le juge a reconnu l'urgence, la requérante justifiant que ce refus compromettait l'achèvement de sa thèse universitaire nécessitant des déplacements à l'étranger. Il a également estimé que le moyen tiré de l'absence de communication des motifs de la décision implicite, malgré une demande en ce sens, était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. L'affaire a été renvoyée au fond pour examen de la légalité de la décision, en application des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et R. 432-1 du même code.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500248

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet de la Marne de délivrer à M. A, ressortissant congolais, un récépissé valant autorisation provisoire de séjour et autorisation de travail. Le juge a considéré que l'administration avait dépassé le délai raisonnable pour délivrer ce document après le dépôt d'un dossier complet, créant une situation d'urgence et de précarité injustifiée. La décision s'appuie sur l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantit ce droit au demandeur de titre de séjour.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

13 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500052

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de M. A. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie en raison du risque imminent de rupture de son contrat de travail à durée indéterminée. Il a également estimé qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré une demande en ce sens. L'affaire est renvoyée au fond pour examen de la légalité au regard des articles L. 423-22 et L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

12 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403215

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet de la Marne sur la demande de titre de séjour de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie en raison de la situation de précarité de la requérante et de son rôle d'assistance auprès d'une personne âgée. Il a également retenu l'existence d'un doute sérieux quant à la légalité de la décision, le préfet n'ayant pas communiqué les motifs du rejet implicite malgré une demande en ce sens, en méconnaissance des articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2403193

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet de la Marne concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de M. C, ressortissant géorgien gravement malade. Le juge a retenu que la condition d'urgence était présumée en raison du refus de renouvellement et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande sous un mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour dans l'attente.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

11 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2501196

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision du 19 décembre 2024 de la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France. Cette décision confirmait le refus de délivrance d'un visa de long séjour en qualité de conjoint de ressortissant français à M. A, ressortissant turc. La solution retenue est fondée sur l'absence de moyen propre à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée, au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 312-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'ont pas été retenus.

Avocat : PIC-BLANCHARD

11 février 2025
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2500149

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par M. A, ressortissant algérien, d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés du préfet de la Marne du 17 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de douze mois et assignation à résidence. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 6 de l’accord franco-algérien et une erreur manifeste d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de M. A, jugeant que la décision d’éloignement était légale au regard des textes applicables et que les moyens soulevés, y compris ceux relatifs à l’assignation à résidence et au signalement Schengen, n’étaient pas fondés.

Avocat : SELARL MAINNEVRET-MALBLANC

7 février 2025• Juge unique - Eloignement