LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

37 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

37

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOGLIARIEffacer tout
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2505193

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a annulé l'arrêté préfectoral du 25 février 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant sri-lankais et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise avait méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme en ne tenant pas suffisamment compte de la vie familiale établie en France du requérant, marié et père d'un enfant né sur le territoire national. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 423-23, et ordonne le réexamen de la situation de l'intéressé.

Avocat : BOGLIARI

27 mars 2026• 9ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501902

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. A... C... visant à annuler l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le signataire de l'arrêté était compétent en vertu d'une délégation et que le préfet avait procédé à l'examen requis de la situation personnelle du requérant, notamment au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens tirés d'un vice de procédure et d'une méconnaissance de l'article 8 de la CEDH ont également été écartés.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOGLIARI

19 février 2026• 12ème Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2501906

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. F..., un ressortissant sri-lankais, qui contestait le rejet de sa demande de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet du Val-d'Oise, agissant dans le cadre d'une délégation de signature régulière, n'avait pas commis d'erreur de droit ou de procédure, notamment en ne saisissant pas la commission du titre de séjour, l'intéressé ne remplissant pas la condition de résidence légale de dix ans requise par l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Les autres moyens, dont l'insuffisance de motivation et la méconnaissance de l'article 8 de la CEDH, ont également été écartés.

Avocat : BOGLIARI

19 février 2026• 12ème Chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA02139

Avocat : BOGLIARI

18 février 2026• 3ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04523

Avocat : BOGLIARI

18 février 2026• 3ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2518348

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. A..., ressortissant srilankais, d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du préfet de police du 27 février 2025 refusant d’enregistrer sa demande d’admission exceptionnelle au séjour pour dossier incomplet. Le tribunal rappelle qu’un tel refus ne fait pas grief et n’est pas susceptible d’être contesté lorsque le dossier est effectivement incomplet, notamment en l’absence d’un justificatif de domicile exigé par l’article R. 431-11 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Toutefois, il précise que ce refus doit intervenir dans un délai raisonnable, faute de quoi le préfet ne peut plus légalement l’opposer. En l’espèce, la requête est rejetée comme irrecevable, le tribunal constatant que le dossier de M. A... était effectivement incomplet et que la décision attaquée n’est pas une décision faisant grief.

Avocat : BOGLIARI

11 décembre 2025• 3e Section - 1re Chambre
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2505003

Le Tribunal administratif d’Amiens a été saisi par M. D..., ressortissant sri-lankais, de deux recours en excès de pouvoir : l’un contre un refus de titre de séjour assorti d’une obligation de quitter le territoire français et d’une interdiction de retour (arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 2 septembre 2025), l’autre contre une assignation à résidence (arrêté de la préfète de l’Aisne du 7 novembre 2025). Le requérant invoquait principalement l’incompétence de l’auteur des actes et une erreur de fait ou de droit. Le tribunal a joint les deux requêtes et a statué en application des articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).

Avocat : BOGLIARI

10 décembre 2025• Reconduite à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515815

Le Tribunal administratif de Paris a annulé les arrêtés du 11 mai 2025 par lesquels le préfet de police avait obligé M. A..., ressortissant sri-lankais, à quitter le territoire français, refusé un délai de départ volontaire, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. La solution retenue repose sur l'illégalité du refus de délai de départ volontaire, fondé sur des faits matériellement inexacts (absence de preuve de notification d'une précédente mesure d'éloignement). En application de l'arrêt C-636/23 de la Cour de justice de l'Union européenne et des articles L. 612-1 à L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, cette illégalité a entraîné l'annulation de l'intégralité des décisions contestées.

Avocat : BOGLIARI

2 décembre 2025• 1re Section - 2e Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2401242

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant son admission exceptionnelle au séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que M. B... ne justifiait pas d’une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen sérieux de la situation et que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, faute pour le requérant de démontrer une insertion socio-professionnelle ou l’absence d’attaches au Mali. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 435-1 et L. 432-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOGLIARI

16 octobre 2025• 11ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2404053

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise annule la décision verbale du 22 janvier 2024 par laquelle le préfet du Val-d’Oise a refusé d’enregistrer la demande de titre de séjour de M. C..., ressortissant sri-lankais, et de lui délivrer un récépissé. Le tribunal juge que ce refus est entaché d’une erreur de droit, car aucune disposition légale ou réglementaire n’impose la production d’une précédente obligation de quitter le territoire français pour déposer une telle demande, et que l’administration n’a pas établi le caractère abusif, dilatoire ou incomplet du dossier. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOGLIARI

23 septembre 2025• 8ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2504303

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. C, ressortissant sri-lankais, contre un arrêté du 2 juin 2025 de la préfète de l'Aveyron refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire, ainsi que contre un arrêté du 1er août 2025 l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales, appliquant les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOGLIARI LORÈNE

27 août 2025• Reconduite à la frontière
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2312889

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 5 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait procédé à un examen réel de sa situation et n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que l'intégration professionnelle de M. B, bien que réelle avec une durée cumulée d'environ 35 mois, ne constituait pas un motif exceptionnel justifiant une admission au séjour, compte tenu de sa situation familiale (célibataire, sans charge, attaches au Sri Lanka).

Avocat : BOGLIARI

7 mai 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305117

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur les dispositions du CESEDA et de la Convention européenne.

Avocat : BOGLIARI

6 février 2025• 9ème chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2409735

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B, ressortissant péruvien, contestant un arrêté préfectoral du 12 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour trois ans. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir du préfet, faute de preuve de la date de notification de l'arrêté. Il a ensuite annulé l'arrêté, jugeant que le préfet n'avait pas procédé à un examen particulier de la situation personnelle et familiale de M. B, notamment au regard de son état de santé et de son intégration, ce qui constitue une erreur de droit. La solution retenue est l'annulation des décisions contestées, fondée sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOGLIARI

6 février 2025• 12ème chambre, éloignement
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2414359

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant sri lankais, qui contestait un arrêté du préfet de police du 16 août 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également estimé que, malgré une présence en France depuis six ans et une activité professionnelle récente, l'arrêté n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'absence d'attaches familiales et des conditions de séjour. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOGLIARI

23 janvier 2025• 10ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309936

Avocat : BOGLIARI

11 décembre 2024• 8ème chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA00449

Avocat : BOGLIARI

7 novembre 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2414245

Avocat : BOGLIARI

15 octobre 2024• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2305104

Avocat : BOGLIARI

3 octobre 2024• 9ème chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2411107

Avocat : BOGLIARI

30 septembre 2024• Reconduite à la frontière