LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

3 113 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

3 113

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 524

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : BOREffacer tout
CEDécision• Autres

Conseil d'État — N° 509074

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:509074.20251230• 4ème chambre jugeant seule
CEOrdonnance

Conseil d'État — N° 506663

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

30 décembre 2025• 1ère chambre
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302855

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de Mme B..., professeure, qui contestait le refus implicite de reconnaître l'imputabilité au service de son syndrome dépressif. La juridiction a relevé que ce refus implicite avait été remplacé par une décision explicite du 6 avril 2023, laquelle rejetait la demande en raison de l'incomplétude du formulaire de déclaration de maladie professionnelle, conformément à l'article 47-2 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986. Mme B... n'ayant pas contesté cette incomplétude, les moyens soulevés ont été écartés comme inopérants. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.

« Précédent9101112131415Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : PRAXIOME BORDEAUX

30 décembre 2025• 1ère Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2537085

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris rejette la requête en référé de M. A..., fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qui demandait la communication de son dossier médical et d'un arrêté ministériel relatifs à son traitement. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant n'établit pas l'existence d'un péril grave nécessitant une mesure provisoire. Il considère également que la communication définitive de documents personnels excède l'office du juge des référés, qui ne peut ordonner que des mesures provisoires. La requête est donc rejetée sans débat contradictoire en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : BORDE

29 décembre 2025
CAA44Ordonnance• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-25NT02848

Avocat : DEBORD DIMITRI

29 décembre 2025• Juge des référés
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2504016

Le Tribunal administratif de Poitiers, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 13 novembre 2025 par laquelle le directeur général du CHU de Poitiers a placé Mme B... en congé de maladie ordinaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car la requérante bénéficiait d’un demi-traitement et ne justifiait pas d’une atteinte grave et immédiate à sa situation financière, notamment en l’absence d’éléments sur les ressources de son conjoint. La solution retenue écarte la présomption d’urgence applicable en cas de privation totale de rémunération.

Avocat : SCP DENIZEAU - GABORIT - TAKHEDMIT - 75

24 décembre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2402631

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme B... qui contestait ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'habitation pour les années 2019 à 2023. La requérante soutenait que la procédure de rectification avait méconnu les droits de la défense et demandait une révision de la valeur locative cadastrale de son appartement. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de texte spécifique dans l'extrait fourni.

Avocat : SCP ARBOR TOURNOUD & ASSOCIES

24 décembre 2025• Juge unique 7
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2313349

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision implicite de refus de titre de séjour née du silence gardé par la préfète du Val-de-Marne sur la demande de Mme B..., ressortissante géorgienne. La requérante sollicitait un titre "vie privée et familiale" sur le fondement de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal retient que l'administration n'a pas communiqué les motifs de son refus implicite dans le délai d'un mois suivant la demande de l'intéressée, en méconnaissance des articles L. 211-2, L. 211-5 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Cette illégalité entraîne l'annulation de la décision. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande de Mme B... dans un délai de deux mois.

Avocat : SCP GABORIT-RUCKER-SAVIGNAT-VALENT & ASSOCIES

24 décembre 2025• 2ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2303015

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme C... contestant la décision de préemption du 30 septembre 2022 prise par la métropole Aix-Marseille-Provence sur un terrain à Port-Saint-Louis-du-Rhône. Les requérants invoquaient une insuffisance de motivation et une méconnaissance de l'article L. 210-1 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée en mentionnant un projet de développement de l'habitat, conformément au plan local d'urbanisme, et que la réalité de ce projet d'aménagement était établie. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes de frais de justice.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

24 décembre 2025• 4ème Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 506234

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:506234.20251223• 2ème chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508087

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan, contestant l'arrêté préfectoral du 13 février 2025. Cet arrêté refusait le renouvellement de son attestation de demande d'asile, l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de quatre-vingt-dix jours, fixait le pays de renvoi et prononçait une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a jugé que la décision de refus de renouvellement était suffisamment motivée et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 542-1 à L. 542-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. A..., confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : BORIES

23 décembre 2025• 2ème Chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405306

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la commune de Savignac-les-Ormeaux concernant des désordres (infiltrations) affectant un bar-restaurant communal après des travaux de rénovation. La mesure a été jugée utile au sens de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, dans la perspective d'un litige potentiel. L'expert devra notamment décrire les désordres, en déterminer les causes et chiffrer les travaux de réparation. Les demandes de "donner acte" de protestations ou réserves ont été rejetées, et les dépens seront fixés ultérieurement.

Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX

23 décembre 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 504225

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504225.20251223• 10ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504902

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:504902.20251223• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision

Conseil d'État — N° 505175

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

23 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505175.20251223• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505292

Avocat : SCP BORE, SALVE DE BRUNETON, MEGRET

19 décembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:505292.20251219• 1ère chambre jugeant seule
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508098

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. D..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Savoie du 11 mars 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation, sans commettre d'erreur de droit malgré la mention d'un article inapplicable. Il a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son séjour irrégulier et de son absence de liens familiaux en France. Enfin, le tribunal a écarté le moyen d'incompétence soulevé contre l'obligation de quitter le territoire, la signataire bénéficiant d'une délégation de signature régulière.

Avocat : BORIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508088

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A..., ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement était légale au regard des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour de deux ans, en application des articles L. 612-6 et L. 612-10 du CESEDA, sans méconnaître les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BORIES

19 décembre 2025• 2ème Chambre
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402495

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur d’invalider son permis de conduire. Par un mémoire du 9 décembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le président de la 6ème chambre, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 18 décembre 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : SCP BOREL & DEL PRETE

18 décembre 2025
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA04144

Avocat : SCP GABORIT-RUCKER-SAVIGNAT-VALENT & ASSOCIES

18 décembre 2025• 1ère chambre