350 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
350
Décisions totales
383 581
Ordonnances
302 107
Avec résumé IA
Avocat : SELAS ELIGE BORDEAUX
Avocat : JB BORDEAU DOLLON
Avocat : SCP CGCB & ASSOCIES BORDEAUX
Le Tribunal administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. A qui demandait l'annulation du certificat d'urbanisme pré-opérationnel négatif délivré par le maire de Prigonrieux le 21 juillet 2022. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure lors de l'élaboration du PLUi était irrecevable en application de l'article L. 600-1 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le classement de la parcelle en zone agricole n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation au regard de l'article R. 151-22 du code de l'urbanisme. Enfin, les autres moyens soulevés ont été écartés comme inopérants ou infondés.
Avocat : PRAXIOME BORDEAUX
Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de la SCI de Rochefort, qui contestait les arrêtés préfectoraux du 11 février 2022 déclarant insalubres cinq de ses logements et ordonnant des travaux. La requête a été jugée irrecevable car le recours gracieux de la société, formé le 9 mai 2022, était tardif, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré à la date d'enregistrement de la requête. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires, notamment au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, ont été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la construction et de l'habitation et du code de justice administrative.
Avocat : ELIGE BORDEAUX
Avocat : BORDES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la commune de Rueil-Malmaison de lui communiquer des documents administratifs, notamment son dossier de permis de construire. En cours d’instance, la commune a finalement transmis les documents manquants. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, la demande étant devenue sans objet. Il a condamné la commune à verser 1 000 euros à M. A au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, en application des articles L. 300-2, L. 311-2 et L. 311-6 du code des relations entre le public et l’administration.
Avocat : BORDERIEUX
Avocat : BORDERIE
Avocat : SCP VERNE BORDET ORSI TETREAU
Avocat : SELARL RACINE BORDEAUX