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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

275 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

275

Décisions totales

383 581

Ordonnances

246 921

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOSEffacer tout
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00095

Avocat : BOSIO-EVRARD & ASSOCIES

10 juillet 2025• 3ème chambre - formation à 3
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2400083

Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A, directrice générale des services de l'université de Limoges, qui contestait le refus implicite de revalorisation de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). La requérante soutenait que son IFSE devait être portée à 41 540 euros bruts annuels, correspondant au plafond du groupe 2, en raison du classement de l'université dans le groupe I depuis 2018 et d'une distorsion avec la situation de l'agent comptable. Le tribunal a jugé que la décision n'était entachée ni d'erreur manifeste d'appréciation ni de méconnaissance des dispositions du décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et de l'arrêté du 21 décembre 2015, l'administration disposant d'un pouvoir d'appréciation pour fixer le montant de l'indemnité dans la limite des plafonds réglementaires.

Avocat : ANNE BOST

8 juillet 2025• 1ère chambre
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305803

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi de deux requêtes de M. C et Mme A, victimes de la chute d'un arbre sur leur véhicule le 21 mars 2022 chemin des Étroits à Toulouse, demandant la condamnation de Toulouse Métropole pour défaut d'entretien normal de l'ouvrage public. La juridiction a rejeté les demandes, estimant que les requérants n'établissaient pas que l'arbre relevait du domaine public de Toulouse Métropole, ni que son état de décomposition avancée était apparent et aurait dû alerter les services métropolitains. Aucune responsabilité n'a donc été retenue, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

2 juillet 2025• 2ème Chambre
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2201796

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la Sasu "The happy life company" d'une demande indemnitaire dirigée contre la commune d'Alençon, fondée sur des fautes commises dans l'accompagnement de l'exploitation d'un commerce et une carence dans l'exercice des pouvoirs de police. La société requérante sollicitait la réparation de divers préjudices, incluant des pertes d'exploitation, des investissements perdus et des préjudices moraux et d'image. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que les fautes alléguées n'étaient pas établies. En conséquence, il a également rejeté les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : JURIAL BOSQUET

30 juin 2025• 1ère chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501128

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. A, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 février 2025 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était régulièrement signée, suffisamment motivée, et que l'avis du collège de médecins de l'OFII était régulier. Il a estimé que l'état de santé de M. A ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des dispositions de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les autres moyens soulevés (droit d'être entendu, article 3 de la CEDH, interdiction de retour) étaient infondés.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

24 juin 2025• Chambre 1
TA63Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2501563

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction disciplinaire de vingt-quatre mois d'exclusion temporaire de fonctions (dont douze avec sursis) infligée à un agent de La Poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'agent n'établissant pas être privé de toute ressource compte tenu de son activité parallèle de photographe professionnel et de sa situation patrimoniale. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, vice de procédure, absence de matérialité des faits, disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande de frais de justice présentée par l'agent a été rejetée et celui-ci a été condamné à verser 1 500 euros à La Poste.

Avocat : DUBOS

20 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2303263

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A, agent contractuel de l’AP-HP, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 11 janvier 2023 prolongeant sa suspension de fonctions. En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par un jugement du 17 juin 2025, la 9ème chambre a donné acte de ce désistement, sans examiner le fond du litige. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se fondant uniquement sur le code de justice administrative.

Avocat : BOST

17 juin 2025• 9ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2506214

Cette requête en référé suspension, présentée par le Conseil national et le Conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, conteste devant le Tribunal administratif de Marseille une décision du préfet de la région Nouvelle-Aquitaine autorisant Mme B à exercer la profession de masseur-kinésithérapeute. Les requérants invoquent l'urgence, arguant que l'illégalité de l'autorisation les empêche de refuser l'inscription au tableau de l'ordre dans le délai de trois mois qui leur est imparti, et soutiennent que des moyens sérieux existent, notamment un vice de procédure et l'absence de validité du diplôme maltais de l'intéressée. Le tribunal est saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour suspendre l'exécution de cette décision jusqu'à ce qu'il soit statué au fond. La solution retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais les textes appliqués incluent les articles L. 521-1 du code de justice administrative, L. 4321-4, L. 4321-11, L. 4112-3 et L. 4112-5 du code de la santé publique.

Avocat : COSTECALDE-BOSSY

16 juin 2025
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2405230

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par M. C d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Avertin délivrant un permis de démolir et de construire à l'EPIC Val Touraine Habitat pour un programme de 16 logements et commerces. Le requérant invoquait notamment l'irrégularité des avis d'Enedis et du service d'incendie après modification du projet, la méconnaissance des règles du PLU sur le stockage des ordures ménagères (article UA4) et le stationnement (article UA12), ainsi que le non-respect des prescriptions du PPRI. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les modifications apportées au projet ne nécessitaient pas de nouvelle consultation des services, que le règlement du PLU n'imposait pas d'espace de stockage dédié, que le nombre de places de stationnement était conforme aux règles applicables à l'habitat collectif, et que les logements en duplex n'étaient pas soumis à l'obligation de plancher habitable au-dessus des plus hautes eaux connues. La décision s'appuie sur les articles R. 423-50 du code de l'urbanisme et les dispositions du PLU de Saint

Avocat : BOSQUET

11 juin 2025• 5ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2503385

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SARL Armand Pereira. Celle-ci contestait l'attribution du lot n°3 d'un marché public de réaménagement d'un hangar en école de musique, en invoquant un défaut d'information sur les notes de l'offre retenue et une dénaturation de sa propre offre technique. Le tribunal a estimé que les informations communiquées par le pouvoir adjudicateur étaient suffisantes pour permettre un débat contradictoire et que, malgré une erreur de notation reconnue sur un sous-critère, la société requérante ne démontrait pas que cette erreur l'avait lésée, son classement restant sans incidence sur l'attribution du marché. La demande a été rejetée, incluant les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : THEVENOT MAYS BOSSON

11 juin 2025
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2415660

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. C B A, ressortissant cap-verdien, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de circulation de deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, et de la violation des articles L. 233-2 et L. 234-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que des articles 7 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur la menace à l'ordre public et l'absence de droit au séjour.

Avocat : BARBOSA

6 juin 2025• 3ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2207667

Le Tribunal administratif de Lyon a été saisi par les ayants droit de Mme B F, décédée d'une infection nosocomiale contractée lors d'une transplantation cardiaque aux Hospices civils de Lyon. Ils demandaient la condamnation de l'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) à les indemniser, sur le fondement de l'article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, à hauteur de 90 % des préjudices subis. L'ONIAM a contesté ce taux, soutenant que l'état antérieur de la patiente avait contribué à son décès à hauteur de 40 %, et a demandé une réduction des sommes réclamées. Le tribunal a dû se prononcer sur le taux de perte de chance imputable à l'infection nosocomiale et sur l'évaluation des différents préjudices.

Avocat : ALVAREZ-ARLABOSSE

13 mai 2025• 5ème chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2411999

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la décision de refus n'avait pas porté une atteinte disproportionnée au droit de l'intéressé au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant et de l'erreur manifeste d'appréciation n'étaient pas fondés. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'obligation de quitter le territoire et aux frais de justice.

Avocat : BARBOSA

9 mai 2025• 6ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2501162

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C, ressortissant portugais, contestant l'arrêté préfectoral du 7 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a estimé que le comportement de l'intéressé, impliqué dans un accident mortel de la route en état d'alcoolémie, constituait une menace réelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure d'éloignement sur le fondement de l'article L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Elle a également considéré que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits.

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

5 mai 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2509515

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté les requêtes de M. B E, ressortissant étranger, contestant un arrêté préfectoral du 6 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire et lui interdisant la circulation sur le territoire pour trois ans. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que le principe du contradictoire avait été respecté et qu'elles ne méconnaissaient ni les articles L. 233-1, L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des moyens soulevés, confirmant la légalité des mesures d'éloignement et d'interdiction de circulation.

Avocat : DES BOSCS

21 avril 2025• 8e Section - MESD
TA14Décision

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302192

Avocat : ASS BOSQUET LABEY-BOSQUET

27 mars 2025• 3ème chambre JU
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2201402

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

25 mars 2025• Chambre 1
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2500719

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

17 mars 2025• Reconduites à la frontière
TA54Décision

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2403615

Avocat : SCP BOUVIER - JAQUET - ROYER - PEREIRA-BARBOSA

13 mars 2025• Chambre 2
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2110057

Avocat : BOS-DEGRANGE

25 février 2025• 3ème chambre