84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
84
Décisions totales
383 581
Ordonnances
235 773
Avec résumé IA
Avocat : BOUBAL
Avocat : BOUBA
Avocat : BOUBAKER
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant surinamais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 24 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'irrégularité de notification, jugeant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet avait procédé à un examen réel et sérieux de la situation de M. B, sans commettre d'erreur manifeste d'appréciation ou de violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B D, qui contestait la décision du préfet du Nord fixant le pays de destination pour l'exécution de sa peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut d'examen sérieux de sa situation et une méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue par le tribunal s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, du code pénal et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A B, qui contestait la décision de la préfète du Rhône de clôturer sa demande de renouvellement de carte de séjour "étudiant" pour dossier incomplet. Le tribunal a jugé que cette décision de refus d'enregistrement était dépourvue de portée décisoire, car l'intéressée n'avait pas prouvé le caractère complet de son dossier. En conséquence, les conclusions dirigées contre cet acte ont été considérées comme manifestement irrecevables, sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire de régulariser la procédure.
Avocat : ABOUBACAR
Avocat : ABOUBACAR YOUSSOUF-MDAHOMA