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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

206 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

206

Décisions totales

383 581

Ordonnances

248 771

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOUHALASSAEffacer tout
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510697

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 19 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en vertu du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était suffisamment motivée et ne révélait pas un défaut d'examen particulier de la situation du requérant. Il a également estimé que la préfète du Rhône n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'utiliser la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement, les circonstances invoquées (francophonie, communauté congolaise en France) étant insuffisantes. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

4 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2510527

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant camerounais, qui contestait l'arrêté préfectoral du 12 août 2025 ordonnant sa remise aux autorités hongroises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que la préfète avait procédé à un examen réel de la situation personnelle de l'intéressé. Il a jugé que M. B n'apportait pas la preuve de défaillances systémiques en Hongrie justifiant l'application de la clause de souveraineté prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOUHALASSA

3 septembre 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509098

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C, ressortissant péruvien, contestant les décisions de la préfète de l'Ain l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, assorties d'une interdiction de retour d'un an et d'une assignation à résidence. Le tribunal a constaté le désistement partiel du requérant concernant ses conclusions indemnitaires et à fin d'injonction. Sur le fond, il a rejeté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, en estimant que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale et que l'intérêt supérieur de son enfant, suivi médicalement en France, n'était pas méconnu compte tenu des possibilités de soins au Pérou. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête de M. C.

Avocat : BOUHALASSA

11 août 2025• ELOIGNEMENT
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2401979

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme F et de ses enfants sous kafala, qui contestaient le refus implicite de la commission de recours contre les décisions de refus de visa de long séjour. La juridiction a estimé que le moyen tiré de l'erreur de fait était inopérant, que l'examen de la situation avait été réalisé, et que les motifs de refus (insuffisance de ressources et risque de détournement de l'objet du visa) étaient fondés. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 8ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412798

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à son encontre par la préfète du Rhône le 25 novembre 2024. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue se fonde sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, et les stipulations conventionnelles précitées.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 2ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412722

Refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français et interdiction de retour de six mois – Tribunal administratif de Lyon – Annulation pour violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH). La requérante, ressortissante ivoirienne mariée à un Français depuis 2022 et résidant en France depuis 2018, justifiait d’une vie familiale stable et d’une intégration sociale et associative avérées. Le tribunal a jugé que la préfète de l’Ain avait porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, annulant les trois décisions et condamnant l’État à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : BOUHALASSA

18 juillet 2025• 7ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403296

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A contestant la décision du 26 janvier 2024 du président du conseil départemental de la Loire confirmant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 620,38 euros. Le tribunal a jugé que les aides régulières versées par les parents de Mme A constituent des ressources à prendre en compte pour le calcul du RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Il a également estimé que la bonne foi de la requérante et sa situation de précarité sont sans incidence sur le bien-fondé de l'indu. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : BOUHALASSA

15 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310352

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable d'accès à une formation pour exercer une activité privée de sécurité. Le tribunal a jugé que la décision du CNAPS était suffisamment motivée et que l'administration avait procédé à un examen particulier de sa situation. Sur le fond, il a estimé que les faits de violence commis par M. B, bien que non suivis de condamnations pénales, étaient incompatibles avec l'exercice de la profession d'agent de sécurité privée au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• 6ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2403461

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Rhône du 27 février 2024, refusant de reconnaître le caractère prioritaire et urgent de sa demande de logement au titre du droit au logement opposable. En cours d’instance, la préfète du Rhône a fait valoir qu’un logement adapté avait été attribué à la requérante depuis le 23 mai 2025. Le tribunal a constaté que Mme C avait ainsi obtenu satisfaction et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales, tout en rejetant les demandes accessoires. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la construction et de l’habitation relatives au droit au logement opposable.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• JU Chambre Sociale
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309794

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. B contestant le classement sans suite de sa demande de naturalisation par la préfète du Rhône. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public, considérant que ce courrier de classement, motivé par le défaut de production de pièces complémentaires, ne constitue pas une décision faisant grief. En application de l'article 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, un tel classement sans suite pour dossier incomplet n'est pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. Par conséquent, la requête de M. B a été rejetée comme irrecevable.

Avocat : BOUHALASSA

8 juillet 2025• 5ème chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412718

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A se disant Mostefa Feredj, qui contestait une obligation de quitter le territoire français et une interdiction de retour de six mois. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, de défaut de motivation et de défaut d’examen particulier de la situation. Il a jugé que la décision ne méconnaissait pas l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, le requérant ne justifiant pas de liens personnels et familiaux stables en France après seulement quatre mois de présence. La solution retenue est fondée sur les articles L. 612-6 et L. 612-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOUHALASSA

7 juillet 2025• 7ème chambre
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-25LY00726

Avocat : BOUHALASSA

3 juillet 2025• 7ème chambre - formation à 3
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503872

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait une interdiction de retour sur le territoire français (IRTF) de six mois prise par la préfète du Rhône. La juridiction a estimé que la décision était suffisamment motivée et que l'autorité préfectorale avait procédé à un examen particulier de sa situation. Appliquant les articles L. 612-8 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la durée de l'IRTF n'était pas disproportionnée compte tenu de l'entrée irrégulière récente de la requérante et de ses attaches familiales en Algérie. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été rejetée, faute d'urgence.

Avocat : BOUHALASSA

1 juillet 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2506932

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. E, ressortissant congolais, contestant les décisions du 30 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans et assignation à résidence. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, malgré la présence de son enfant français, compte tenu de la fragilité de ses attaches et de ses antécédents judiciaires. La solution s'appuie sur les articles L. 612-1, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : BOUHALASSA

30 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412215

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 8 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de la faible durée de présence en France et de l'absence d'attaches familiales. Concernant l'interdiction de retour de six mois, le tribunal a jugé que la préfète n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard des critères de l'article L. 612-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été déclarée sans objet, M. A ayant déjà obtenu l'aide totale.

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24 juin 2025• 5ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306539

Le Tribunal Administratif de Grenoble a partiellement fait droit à la requête de Mme A, puéricultrice, qui demandait le remboursement de frais médicaux et de déplacement liés à son congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer à hauteur de 3 013,40 euros, le département de la Savoie ayant déjà remboursé les honoraires médicaux (2 090 euros) et une partie des frais kilométriques (923,40 euros) sur la base de l'arrêté du 3 juillet 2006. Le surplus de la demande, fondé sur le barème fiscal de l'article 83 du code général des impôts, a été rejeté, Mme A n'établissant pas que ses dépenses réelles étaient supérieures au remboursement effectué. Le département a été condamné à verser 1 000 euros à Mme A au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BOUHALASSA

24 juin 2025• 6ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507311

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 10 juin 2025 de la préfète du Rhône lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, et prononçant une interdiction de retour de 24 mois. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : BOUHALASSA

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2507459

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du 15 juin 2025 de la préfète de l'Isère l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, sur le fondement des articles L. 613-1, L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOUHALASSA

20 juin 2025• ELOIGNEMENT
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401122

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de la Loire-Atlantique d'échanger son permis de conduire albanais contre un permis français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision préfectorale suffisamment motivée en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit, considérant que l'absence d'accord de réciprocité entre la France et l'Albanie justifiait légalement le refus, sans que la situation de réfugié de M. B ne puisse y déroger. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la route et de l'arrêté du 12 janvier 2012.

Avocat : BOUHALASSA

19 juin 2025• JU 1ère chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2501639

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait les décisions du 12 janvier 2025 de la préfète du Rhône lui faisant obligation de quitter le territoire français, assortie d'un délai de départ volontaire de trente jours et d'une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen de la situation, jugeant la décision suffisamment motivée et fondée sur les dispositions du 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également estimé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute de preuves suffisantes de ses attaches en France ou de son état de santé. Enfin, le tribunal a validé l'interdiction de retour d'un an, considérant qu'elle n'était pas disproportionnée au regard de l'article L. 612-8 du même code.

Avocat : BOUHALASSA

19 juin 2025• 3ème chambre