1 142 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 142
Décisions totales
383 581
Ordonnances
275 065
Avec résumé IA
Avocat : LEBOUL
Avocat : TOUBOUL
Avocat : BOULEAU
Avocat : TOUBOUL-ELBEZ
Avocat : SAS BOULLOCHE, COLIN, STOCLET ET ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A contre une obligation de quitter le territoire français sans délai et une interdiction de retour d’un an, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 776-16 et R. 221-3 du code de justice administrative, la requête est transmise au Tribunal administratif de Versailles, compétent car le requérant est placé en rétention à Plaisir (Yvelines). La solution retenue est un renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
Avocat : BOULEGUE
Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, mineur non émancipé, qui demandait la suspension du refus de visa délivré par le consul général de France à Tunis. Le juge a constaté l'irrecevabilité de la demande, le requérant ne disposant pas de la capacité juridique pour agir en justice. Cette irrecevabilité a été prononcée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen de l'urgence ou du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : MAHBOULI
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait le renouvellement de son assignation à résidence pour 45 jours par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que l'éloignement de l'intéressé demeurait une perspective raisonnable, conformément aux articles L. 731-1 et L. 732-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la durée de l'assignation n'était pas disproportionnée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que le droit d'être entendu du requérant avait été respecté, qu'il n'y avait ni défaut d'examen ni erreur de fait, et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la loi relative à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, demandant l’annulation de l’arrêté préfectoral du 23 juillet 2024 l’obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant la décision suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et sans méconnaissance du droit d’être entendu garanti par l’article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne. La solution retenue s’appuie notamment sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3 et L. 612-6 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.
Avocat : ABITBOUL-ZERBIB MARINE
Avocat : IMBERT - REBOUL CABINET D'AVOCATS