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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

453 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

453

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 439

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : BOYEffacer tout
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2405130

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. D, ressortissant congolais, qui contestait l'arrêté du 11 juillet 2024 du préfet de l'Eure lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle et familiale, ainsi que la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et des stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : BOYLE

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404813

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de l'irrégularité de l'avis du collège de médecins de l'OFII, et de la méconnaissance des articles L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, en s'appuyant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les stipulations de la Convention européenne des droits de l'homme.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : BOYLE

11 mars 2025• 1 ère Chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2309392

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la demande de M. et Mme B, qui sollicitaient l'indemnisation de leur fils A pour son préjudice d'affection et ses troubles dans les conditions d'existence, en raison de la contamination de son père par le virus de l'hépatite C (VHC). La juridiction rappelle que le droit à réparation s'ouvre à la date du fait générateur du dommage, soit la contamination en 1983, et qu'il n'existe pas de lien de causalité directe entre un accident survenu avant la naissance d'un proche et le préjudice subi par celui-ci. A B étant né le 18 janvier 2017, soit après la contamination et la consolidation de l'état de santé de son père, la requête est rejetée. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les dispositions du code de la santé publique.

Avocat : Florence BOYER

7 mars 2025• 6e Section - 1re Chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2317066

Le Tribunal administratif de Nantes était saisi par M. B, réfugié congolais, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite de la commission de recours de délivrer un visa de long séjour à son fils mineur au titre de la réunification familiale. En cours d’instance, le ministre de l’intérieur a indiqué avoir donné instruction de délivrer le visa sollicité, ce qui a été confirmé par la production de la vignette. Le tribunal a constaté que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et n’y a pas statué. Il a rejeté la demande de frais de justice, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : BOYLE

28 février 2025• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404623

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 5 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La décision a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'étaient pas fondés.

Avocat : BOYLE

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404624

Le Tribunal administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure du 17 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. Il a estimé que M. A ne justifiait pas d'une entrée régulière ni d'un titre de séjour en cours, et que le dépôt d'une pré-demande de titre ne lui conférait pas un droit au maintien sur le territoire. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 611-1 et L. 431-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : BOYLE

25 février 2025• 1 ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2402080

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande de M. B, qui s'interroge sur les complications survenues après une intervention chirurgicale au genou le 1er décembre 2023 au centre hospitalier d'Issoire. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, en vue d'un éventuel litige en responsabilité. L'expert devra déterminer si les soins prodigués par l'établissement public étaient conformes aux règles de l'art, sans qu'il soit nécessaire de mettre en cause personnellement le chirurgien, dont la responsabilité est couverte par celle de l'hôpital. La demande de frais de justice présentée par le requérant a été rejetée.

Avocat : BOYER

24 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500557

Le Tribunal administratif de Bordeaux a été saisi par une ressortissante soudanaise d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet de la Gironde ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d’asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l’article 9 du règlement (UE) n° 604/2013, son mari étant réfugié en France et bénéficiaire d’une carte de résident, ainsi que la violation des articles 3 et 17 du même règlement et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire et a annulé l’arrêté de transfert, considérant que le préfet aurait dû faire application de la clause discrétionnaire prévue à l’article 17 du règlement pour examiner sa demande d’asile en France, compte tenu de sa situation familiale. La décision s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : BOYANCÉ

13 février 2025• Eloignement 72 heures
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404088

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme C D, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'irrégularité de la procédure d'avis médical et d'insuffisance de motivation. Il a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les articles L. 425-9, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni commis d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des demandes d'annulation et d'injonction.

Avocat : BOYLE

6 février 2025• 3 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404090

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. C D, ressortissant ukrainien, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de l'Eure du 11 septembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation et la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, le tribunal estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que les conditions de délivrance du titre n'étaient pas remplies.

Avocat : BOYLE

6 février 2025• 3 ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2500181

Avocat : BOYANCÉ

21 janvier 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316188

Avocat : BOYLE

17 janvier 2025• 8ème chambre
TA45Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2300058

Avocat : DE BOYER MONTEGUT

16 janvier 2025• 2ème chambre
CAA59Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Douai — N° CAA59-23DA01857

Avocat : CABINET DAVID BOYLE

15 janvier 2025• 3e chambre - formation à 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404067

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme D, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour pour soins et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Eure. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que l'arrêté était fondé sur l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de Mme D.

Avocat : BOYLE

7 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404068

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Eure refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l'absence de saisine du collège de médecins de l'OFII, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la procédure avait été régulière et que la décision préfectorale était proportionnée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

Avocat : BOYLE

7 janvier 2025• 2 ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407458

Avocat : BOYANCÉ

20 décembre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2111708

Avocat : BOYER

18 décembre 2024• 5ème Chambre (JU)
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2204223

Avocat : BOYER

13 décembre 2024• 4ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2401557

Avocat : BOYLE

10 décembre 2024• 1 ère Chambre