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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

120 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

120

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 923

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : BRUSEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2327371

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires et de deux particuliers visant à annuler l'arrêté de non-opposition à déclaration préalable délivré par la maire de Paris pour la surélévation d'une souche de cheminée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable l'intervention de la SARL Oxygène, faute de mémoire distinct. Sur le fond, il a écarté le moyen d'incompétence, la signataire disposant d'une délégation régulière. Il a également jugé inopérant le moyen tiré de l'absence d'avis du préfet de région, la cheminée ne faisant pas partie de l'immeuble classé. Enfin, le moyen fondé sur le non-respect de la norme DTU 24.1 a été rejeté, cette norme relevant de la police de la construction et non de la législation de l'urbanisme.

Avocat : LABRUSSE

13 novembre 2025• 4e Section - 1re Chambre
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410840

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C... contre l'arrêté du préfet des Hauts-de-Seine refusant son admission exceptionnelle au séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que la vie commune avec sa compagne et leur parcours d'AMP ne constituaient pas des motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du CESEDA. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la CEDH, compte tenu de la durée récente du PACS et de ses attaches conservées aux Comores.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : LE BRUSQ

29 octobre 2025• 11ème Chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523428

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en annulation d’un arrêté du préfet de police refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge des référés ayant rejeté sa demande de suspension, le requérant a été informé, conformément à l’article R. 612-5-2 du code de justice administrative, qu’il devait confirmer le maintien de sa requête au fond sous un mois, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas confirmé dans le délai imparti, le tribunal lui a donné acte de son désistement par ordonnance du 23 octobre 2025.

Avocat : LE BRUSQ

23 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210322

Le Tribunal Administratif de Marseille a examiné la requête de M. A..., agent territorial, contestant le refus de la métropole Aix-Marseille-Provence de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 13 janvier 2022. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'un détournement de procédure et d'une erreur d'appréciation. Il a jugé que l'accident n'était pas survenu dans le temps et le lieu du service, ni à l'occasion de celui-ci, et a donc validé la décision de l'administration fondée sur l'article 21 bis de la loi du 13 juillet 1983. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les demandes d'injonction et d'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : BRUSCHI

15 octobre 2025• 8ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413061

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par M. A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai de deux mois, sous peine d’être réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement de la requête, sans examen au fond.

Avocat : LE BRUSQ

3 octobre 2025
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501473

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de Mme B..., ressortissante comorienne, qui contestait l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que Mme B... ne justifiait pas de liens personnels et familiaux suffisamment stables et anciens en France, ni d'une communauté de vie établie avec son concubin, et qu'elle conservait des attaches dans son pays d'origine. Par conséquent, le refus de titre de séjour et la mesure d'éloignement n'ont pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : BRUSCHI

2 octobre 2025• 3ème Chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2504869

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. A..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet de police refusant de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait une erreur manifeste d'appréciation, mais le tribunal a jugé que le préfet avait légalement fondé son refus sur l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, faute pour l'intéressé de présenter un visa de long séjour requis pour l'obtention d'un titre "salarié". La solution retenue confirme que les dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne peuvent être appliquées aux ressortissants tunisiens sans méconnaître les stipulations de l'accord bilatéral.

Avocat : LE BRUSQ

30 septembre 2025• 2e Section - 3e Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2501883

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté du préfet des Bouches-du-Rhône du 10 janvier 2025 refusant un titre de séjour à Mme A..., ressortissante comorienne, et l'obligeant à quitter le territoire. La décision retient une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la mesure d'éloignement portant une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressée, mariée à un Français et mère d'un enfant français. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.

Avocat : BRUSCHI

30 septembre 2025• 4ème Chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404771

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de l'Association rogéroise pour une commune autonome. Celle-ci contestait l'arrêté préfectoral du 21 juin 2024 mettant à sa charge l'indemnité du commissaire enquêteur, désigné dans le cadre de la procédure de détachement de la commune déléguée de Bosc-Roger-sur-Buchy. Le tribunal a jugé que l'association, en tant que maître d'ouvrage de l'opération, était redevable de cette indemnité en application des articles R. 134-18 et suivants du code des relations entre le public et l'administration. Les moyens soulevés, tirés de l'incompétence du signataire, d'une erreur de fait et de la méconnaissance des textes, ont été écartés.

Avocat : LABRUSSE

19 septembre 2025• 4 ème Chambre
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2501908

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme B, ressortissante comorienne, contestant l'arrêté du préfet de la Seine-Saint-Denis du 19 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8, L. 435-1 et L. 441-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'article L. 441-8 comme inopérant, estimant que le préfet ne l'avait pas appliqué. La solution finale retenue par le tribunal n'est pas précisée dans l'extrait fourni.

Avocat : LE BRUSQ

18 septembre 2025• 10ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2508774

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais d’instance.

Avocat : LE BRUSQ

8 septembre 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2404377

Le Tribunal administratif de Nantes, saisi d’un recours pour excès de pouvoir contestant un décret de naturalisation du 26 mai 2021, s’est déclaré incompétent. Il a transmis l’affaire au Conseil d’État, seul compétent en premier et dernier ressort pour connaître des recours dirigés contre les décrets, en application des articles R. 311-1 et R. 351-2 du code de justice administrative. La solution retenue est donc un renvoi pour incompétence matérielle du tribunal.

Avocat : BRUSCHI

5 septembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2523442

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 17 juillet 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour « étudiant » de M. A, ressortissant comorien. Le juge a estimé que les moyens invoqués, tirés de la méconnaissance des articles L. 422-1 et R. 422-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, le requérant ayant dépassé la limite de 60 % de la durée de travail annuelle autorisée. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence.

Avocat : LE BRUSQ

14 août 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505199

Le Tribunal Administratif de Lyon a annulé l'arrêté du 21 mars 2025 par lequel la Préfète du Rhône refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision méconnaissait l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car si le requérant pouvait bénéficier d'une hémodialyse en Tunisie, l'accès à une greffe rénale, traitement le plus approprié à son insuffisance rénale terminale, y était extrêmement limité. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, avec injonction de réexaminer la situation de M. B sous trois mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour.

Avocat : LE BRUSQ

16 juillet 2025• 4ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501493

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société Le Montmartrain d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Deauville attribuant une autorisation d’occupation du domaine public à la société Promotrain. La société requérante s’est désistée de sa requête par un acte enregistré le 30 juin 2025. Par ordonnance du 10 juillet 2025, la présidente de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune analyse au fond de la légalité de la décision d’attribution n’a donc été effectuée.

Avocat : LABRUSSE

10 juillet 2025
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2508030

Refus d'inhumation dans une concession funéraire. Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A. La demande d'injonction visant à faire procéder à l'inhumation de son époux est rejetée pour défaut d'urgence, le décès remontant à 2021 et le refus de la mairie à mars 2024. Les conclusions en annulation de la décision du 4 mars 2024 sont irrecevables, le juge des référés ne pouvant prononcer une telle annulation.

Avocat : BRUSCHI

9 juillet 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501729

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. A. Celui-ci contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de l'autoriser à suivre une formation aux métiers de la sécurité privée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, son contrat de travail ayant été signé après le dépôt de sa demande d'autorisation. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : LABRUSSE

30 juin 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497645

Avocat : SCP FOUSSARD, FROGER;LABRUSSE

18 avril 2025ECLI:FR:CECHS:2025:497645.20250418• 2ème chambre jugeant seule
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2500244

Avocat : LABRUSSE

13 février 2025
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2316137

Avocat : ARMBRUSTER

11 février 2025• 9ème chambre