596 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
596
Décisions totales
383 581
Ordonnances
274 915
Avec résumé IA
**Sujet principal** : Recours en référé contractuel visant à annuler une procédure de délégation de service public pour l'exploitation d'une unité de valorisation énergétique, pour offre anormalement basse et irrégularité de la procédure. **Juridiction** : Tribunal administratif d'Orléans (juge des référés). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête de la société Paprec Energie Centre Est. Il estime que le syndicat mixte BGV n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en jugeant viable l'offre de l'attributaire, et que la requérante ne démontre pas que cette offre était anormalement basse ou fondée sur un tonnage de déchets non autorisé. **Textes appliqués** : Article L. 551-1 du code de justice administrative (référé contractuel).
Avocat : SELARL CABANES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé la décision de la métropole Aix-Marseille-Provence refusant une aide du Fonds de solidarité pour le logement (FSL) à un requérant. Le juge a retenu que le refus, initialement motivé par un dossier incomplet, reposait sur une erreur de fait, les pièces manquantes ayant en réalité été produites. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi du 31 mai 1990 et du décret du 2 mars 2005 relatifs au droit au logement et au FSL.
Avocat : CABANES
Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête en référé du groupement "Legal2digital" contestant la procédure de passation d'un accord-cadre pour des publicités légales. Le juge a estimé que la pondération du critère prix à 35% n'était pas manifestement excessive et que la formule de notation n'était pas irrégulière, malgré l'existence d'un tarif réglementé par la loi du 4 janvier 1955 et l'arrêté du 19 novembre 2021. La décision s'appuie sur le code de la commande publique et le code de justice administrative (article L. 551-1).
Avocat : SELARL CABANES ASSOCIES
Avocat : CABANES & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société OGF visant à annuler un titre exécutoire de 93 092,43 € émis par la commune de Saint-Nazaire pour des travaux de remise en état d'un crématorium. Le tribunal a jugé que la créance était fondée en principe et en montant, considérant que les obligations contractuelles de la société, issues d'un contrat de concession, incluaient la remise en bon état de fonctionnement des équipements à l'expiration du contrat. La fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête a été écartée, la commune n'ayant pas rapporté la preuve de la notification du titre.
Avocat : CABANES - NEVEU
Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête en référé précontractuel formée par deux sociétés évincées contestant l'attribution d'un marché public de transport scolaire adapté. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment concernant le caractère anormalement bas des offres concurrentes et la notation de leur propre offre, n'étaient pas fondés ou ne révélaient pas de manquement grave aux obligations de publicité et de mise en concurrence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique relatives au contrôle des offres anormalement basses et sur l'article L. 551-1 du code de justice administrative définissant la compétence du juge des référés précontractuels.
Avocat : SELARL CABANES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet d'une demande d'aide au titre du Fonds de Solidarité pour le Logement (FSL). La requérante contestait le calcul de son quotient familial, estimant qu'il était inférieur au plafond réglementaire de 560 euros. En application de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur du FSL, le juge, statuant en plein contentieux, a pour mission de déterminer lui-même les droits de la demanderesse en examinant l'ensemble des circonstances de l'affaire, et non de se limiter à contrôler la légalité de la décision administrative attaquée.
Avocat : CABANES
Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant par ordonnance, se prononce sur une demande d'expertise relative à des désordres affectant un puits thermal géré par contrat. Il estime que le litige, de nature contractuelle, relève de la compétence du tribunal administratif de Poitiers, en application de l'article R. 312-11 du code de justice administrative fixant la compétence territoriale au lieu d'exécution du contrat. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.
Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé, rejette la demande de la société Mo-Alu visant à annuler la procédure de passation d'un marché public de travaux de la métropole de Lyon. Le juge estime que la métropole n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en écartant la candidature de la société pour insuffisance de références et de qualifications par rapport à l'objet du lot, qui inclut la charpente métallique. La décision s'appuie sur les articles L. 551-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de la commande publique relatives aux obligations de publicité et de mise en concurrence.
Avocat : SELARL CABANES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Nîmes a annulé l'arrêté préfectoral du 15 juillet 2025 rejetant la demande de titre de séjour de M. B... et lui enjoignant de quitter le territoire. La juridiction a estimé que le refus de titre de séjour, au regard des attaches familiales solides du requérant (mariage avec une ressortissante française handicapée et garde d'un enfant français confiée par décision judiciaire), portait une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a enjoint au préfet du Gard de réexaminer la situation de M. B... conformément à cette décision.
Avocat : SCP CABANES BOURGEON MOYAL
**Sujet principal** : Demande d'indemnisation par une société attributaire d'un marché public pour préjudice lié à une augmentation imprévisible des coûts d'exécution, sur le fondement de la responsabilité pour faute ou, subsidiairement, de la théorie de l'imprévision. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Dijon (3ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal a rejeté les demandes de la société Sogeres. Il a jugé que la clause de révision des prix du contrat n'était pas inadaptée et que la collectivité publique (CABCS) n'avait commis aucune faute en refusant de la renégocier. Concernant la théorie de l'imprévision, le tribunal a estimé que la société requérante n'avait pas démontré l'existence d'un bouleversement imprévisible de l'économie du contrat. **Textes appliqués** : Le tribunal s'est fondé sur les principes généraux du droit des contrats administratifs (obligation de bonne foi, loyauté contractuelle, équilibre financier) et a fait application des dispositions du Cahier des Clauses Administratives Générales (CCAG) pour examiner la recevabilité de la demande préalable.
Avocat : SELARL CABINET CABANES - CABANES NEVEU ASSOCIÉS
Avocat : SELARL CABANES AVOCATS
Le Tribunal administratif de Marseille rejette la requête de Mme A... visant à annuler le refus d'une aide au logement (fonds de solidarité logement). La juridiction constate que la requête, déposée sans aucun moyen argumenté ni pièce justificative, est restée irrégulière malgré une mise en demeure adressée à la requérante. La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 7° et R. 772-6 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes manifestement irrecevables ou insuffisamment motivées après une tentative de régularisation infructueuse.
Avocat : CABANES
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir de M. A... B... visant l'annulation du rejet de sa demande d'aide du fonds de solidarité logement par la métropole Aix-Marseille-Provence. Le tribunal considère que le requérant n'a pas produit, malgré une mise en demeure, les pièces justificatives nécessaires pour établir l'existence d'un plan d'apurement de sa dette, condition pourtant invoquée dans son argumentation. La décision est rendue en application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, ainsi que de la loi du 31 mai 1990 relative au droit au logement.
Avocat : CABANES
Le Tribunal administratif de Marseille donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B..., qui avait demandé l'annulation du refus du département des Bouches-du-Rhône de lui accorder une aide du fonds de solidarité pour le logement. La juridiction se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui l'autorise à constater un tel désistement. En conséquence, la procédure est close.
Avocat : CABANES
Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la société Bouygues Travaux Publics Régions France, qui demandait la condamnation de la société Safège, maître d'œuvre, à payer environ 1,38 million d'euros pour des préjudices liés à des fautes dans la conception d'un projet de rénovation de digues. Le tribunal a rejeté la majeure partie des demandes de Bouygues TPRF, considérant que les sujétions invoquées (comme le déplacement de réseaux) étaient prévues au contrat ou que les délais allégués n'étaient pas imputables à une faute caractérisée de la maîtrise d'œuvre. La juridiction a appliqué les principes du droit de la responsabilité contractuelle et quasi-délictuelle, ainsi que les dispositions du code de la commande publique concernant l'exécution des marchés de travaux.
Avocat : CABINET CABANES
Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé précontractuel, a été saisi par un groupement d'entreprises contestant le rejet de son offre et l'attribution d'un marché public de travaux. Le juge constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur le fond, la décision attaquée ayant été retirée par le président du conseil départemental des Hauts-de-Seine pour reprendre la procédure. Il condamne néanmoins le département à verser 2 000 euros à chaque société requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative pour les frais exposés.
Avocat : CABANES AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'aide du Fonds de Solidarité Logement (FSL) pour l'accès à un logement. La juridiction a jugé que la Métropole Aix-Marseille-Provence avait légalement refusé l'aide au motif que le quotient familial du requérant dépassait le plafond fixé par le règlement intérieur du FSL. La décision s'appuie sur la loi n°90-449 du 31 mai 1990 et le règlement intérieur métropolitain du FSL, qui conditionnent l'octroi de l'aide au respect de critères de ressources.
Avocat : CABANES
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir de M. et Mme C... visant l'annulation du refus de l'aide du Fonds de Solidarité Logement (FSL). Le juge a constaté que leur quotient familial dépassait le plafond de ressources fixé par le règlement intérieur métropolitain du FSL et que leur recours gracieux avait été irrégulièrement présenté par une assistante sociale. La décision s'appuie sur les dispositions du règlement intérieur du FSL de la métropole Aix-Marseille-Provence.
Avocat : CABANES
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre le rejet d'une candidature à un marché public. Le juge constate que la décision attaquée a été retirée par l'autorité, rendant la demande en annulation sans objet. Il condamne néanmoins le département des Hauts-de-Seine à verser 2 000 euros à la société requérante au titre des frais exposés, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Avocat : CABANES AVOCATS