746 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
746
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 492
Avec résumé IA
Avocat : SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER
Avocat : CAMAIL
Avocat : SELARL SERFATY VENUTTI CAMACHO & CORDIER
Le Tribunal Administratif de Nice, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C, ressortissant géorgien, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2024 prolongeant d'un an son interdiction de retour sur le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, jugeant la décision proportionnée. Il a également refusé d'ordonner la communication du dossier de l'intéressé, estimant le contradictoire respecté. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de M. A, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 25 août 2024 portant exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé, qu'il ne souffrait d'aucun défaut d'examen de la situation personnelle du requérant et que la procédure contradictoire avait été respectée, l'urgence justifiant l'absence de délai supplémentaire pour présenter des observations. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 33 de la Convention de Genève et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, ainsi que les conventions internationales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. C, ressortissant russe, qui contestait l'arrêté du préfet des Alpes-Maritimes du 24 août 2024 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision était suffisamment motivée au regard des critères de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C.