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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 364 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 364

Décisions totales

383 581

Ordonnances

308 706

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CANEffacer tout
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400364

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la demande de la société Pharmevidence, qui contestait des rappels de TVA pour les années 2019 à 2021. La société, spécialisée dans la promotion de produits pharmaceutiques via un établissement local, soutenait que ses prestations n'étaient pas utilisées en Polynésie française et étaient exonérées. Le tribunal a jugé que ces prestations, réalisées auprès de professionnels de santé locaux, étaient bien utilisées en Polynésie française, conformément à l'article LP 340-8 du code des impôts local. Il a également estimé que l'exonération prévue à l'article LP 340-9 ne s'appliquait pas, car la société n'intervenait pas directement dans la vente de médicaments remboursables.

Avocat : CANEVET

4 mars 2025• 1ère Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502257

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D et M. A. Celle-ci visait à annuler l'arrêté du préfet de la Savoie du 25 février 2025 mettant en demeure un groupe de gens du voyage d'évacuer un terrain privé à Chambéry sous 48 heures. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté préfectoral en soulevant, par voie d'exception, l'illégalité d'un arrêté intercommunal antérieur et en invoquant le non-respect par l'EPCI de ses obligations d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que les conditions légales de la mise en demeure étaient réunies, et a ainsi validé la procédure d'évacuation forcée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CANDON

1 mars 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501122

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de Mme B, qui sollicitait un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour. En effet, postérieurement à l'introduction de la requête, la préfète de l'Isère lui a accordé un rendez-vous le 7 avril 2025, maintenant son droit au travail. La condition d'urgence étant reconnue, la requérante a été admise provisoirement à l'aide juridictionnelle. L'État a été condamné à verser 800 euros à son avocat au titre des frais de justice, en application de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANS

28 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502075

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision de la préfète de l'Isère clôturant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme C, ressortissante centrafricaine, en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la décision de clôture, motivée par un dossier prétendument incomplet et par l'absence de nationalité française de sa fille mineure, portait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté fondamentale de travailler, compte tenu de l'urgence résultant de la suspension de son contrat de travail et de sa situation irrégulière. Il a enjoint à la préfète de réexaminer la demande de Mme C dans un délai de quinze jours et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

28 février 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500878

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. C, de nationalité turque, qui contestait l'arrêté du préfet du Morbihan du 5 février 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de cinq ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et d'insuffisance de motivation, en se fondant sur les articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était légalement justifiée par l'entrée irrégulière de l'intéressé, le non-respect d'une précédente interdiction de retour et la menace pour l'ordre public.

Avocat : CANDAR

27 février 2025• Eloignement urgent
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2307301

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du Préfet de l’Isère refusant le regroupement familial pour son épouse et son fils. M. A s’est désisté de son instance, tout en maintenant sa demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, et a rejeté le surplus des conclusions, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à la demande de frais de justice.

Avocat : CANS

25 février 2025
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2500189

Le Tribunal administratif de Grenoble, par une ordonnance du 24 février 2025, a donné acte du désistement de Mme C épouse B de ses conclusions aux fins d’exécution d’un précédent jugement du 19 mars 2024 qui avait annulé un refus de titre de séjour et enjoint au préfet de l’Isère de le délivrer. La requérante, qui avait initialement saisi le tribunal d’une demande d’exécution sous astreinte, s’est désistée de ces conclusions, et le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a été donné acte de ce désistement. En revanche, la demande de condamnation de l’État au titre de l’article L. 761-1 du même code a été rejetée, les circonstances de l’espèce ne justifiant pas une telle condamnation.

Avocat : CANS

25 février 2025
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500596

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, un ressortissant arménien, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que la décision de l'OFII était légale, car la demande d'asile de M. D constituait une demande de réexamen après le rejet définitif de sa demande initiale, ce qui justifiait le refus en application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur manifeste d'appréciation, ont été écartés.

Avocat : CANADAS

24 février 2025• Reconduite à la frontière
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2501808

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a ordonné à la préfète de l'Isère de délivrer à Mme A un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le juge a constaté que l'absence de délivrance de ce récépissé, malgré le dépôt d'une demande complète, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'aller et venir et au droit au travail de la requérante, et que la condition d'urgence était remplie en raison de la suspension de son contrat de travail et de la privation de revenus. Cette décision est fondée sur les articles L. 521-2 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANS

21 février 2025
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407137

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien né en France, qui contestait l'arrêté du 15 novembre 2024 du préfet du Lot-et-Garonne prononçant son expulsion du territoire français. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légal, notamment en ce qu'il ne méconnaissait pas les articles L. 631-1 et L. 631-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni les stipulations des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris sa demande de sursis à statuer sur sa nationalité, faute pour lui de démontrer qu'il remplissait les conditions légales pour acquérir la nationalité française.

Avocat : CANADAS

20 février 2025• 3ème Chambre
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501861

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de MM. F et D tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a considéré que la préfète de l'Essonne était compétente et que les moyens soulevés, notamment l'absence de publication de l'arrêté de délégation de compétence et l'absence d'atteinte à la salubrité ou à la tranquillité publiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CANDON

20 février 2025• Urgences
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2206007

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite de délivrance d’un titre de séjour « vie privée et familiale ». Le tribunal a relevé que ce refus implicite avait été remplacé par un arrêté explicite du 22 septembre 2022, lequel avait déjà été annulé par un jugement définitif du 29 décembre 2022, confirmé en appel. En raison de l’autorité de la chose jugée attachée à cette décision, la nouvelle demande était irrecevable. Les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et au titre des frais de justice ont donc été rejetées.

Avocat : CANS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300361

Le Tribunal administratif de Montpellier a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du préfet de l'Hérault de lui délivrer un passeport. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a jugé que le refus était fondé sur une interdiction de sortie du territoire prononcée par un juge d'instruction, en application de l'article 138 du code de procédure pénale et du décret n°2016-1460 du 28 octobre 2016, sans erreur d'appréciation. La requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CANADAS

18 février 2025• 5ème Chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407862

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé l'arrêté du 5 mars 2024 par lequel le préfet de l'Isère refusait de délivrer un titre de séjour à Mme B, ressortissante algérienne, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a jugé que le préfet avait méconnu l'autorité de la chose jugée en fondant son refus sur les mêmes motifs que ceux d'un précédent arrêté annulé par le tribunal en 2022. Cette solution a été retenue sur le fondement du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, relatif à la délivrance d'un certificat de résidence pour raisons médicales.

Avocat : CANS

18 février 2025• 5ème Chambre
CAA69Ordonnance• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-24LY01038

Avocat : CANS

17 février 2025• Juge des référés
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2407526

Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet de l'Isère du 24 septembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'erreur de droit, la violation des articles L. 425-9 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a jugés infondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

Avocat : CANS

14 février 2025• 5ème Chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500499

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans concerne un recours en excès de pouvoir formé par M. A B contre un arrêté du préfet du Morbihan du 5 février 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal constate que, suite à la libération de M. B du centre de rétention d'Olivet et à son assignation à résidence à Lorient (Morbihan) par un arrêté du 10 février 2025, le litige relève désormais de la compétence territoriale du tribunal administratif de Rennes. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 922-4 et R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal ordonne la transmission du dossier au tribunal administratif de Rennes.

Avocat : CANDAR

11 février 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202193

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme A d’une demande d’indemnisation de 48 887,72 euros à l’encontre du département du Var, en raison des dommages causés à leur mur de soutènement par le ruissellement des eaux pluviales depuis la route départementale n°559. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut de titre de propriété. Il a retenu la responsabilité sans faute du département en tant que maître de l’ouvrage public, sur le fondement des dommages de travaux publics causés aux tiers, sans que les requérants aient à démontrer le caractère grave et spécial du préjudice dès lors que le dommage présentait un caractère accidentel. La solution retenue engage la responsabilité du département du Var, en application des articles L. 111-1, L. 131-1, L. 131-2 et L. 131-3 du code de la voirie routière, ainsi que des principes généraux de la responsabilité du fait des ouvrages publics.

Avocat : LACAN

10 février 2025• 3ème chambre
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2409300

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné les recours de M. B et Mme A, ressortissants albanais, contre des arrêtés du préfet de la Savoie leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Les requérants invoquaient notamment l'incompétence de l'auteur des actes, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions contestées ont été maintenues, sans injonction ni frais mis à la charge de l'État.

Avocat : CANS

7 février 2025• 7ème Chambre
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2500248

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné le recours de M. D, ressortissant kosovar, contre un arrêté du préfet du Bas-Rhin modifiant les modalités de son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le préfet, jugeant que l'exécution de l'arrêté de transfert ne privait pas le recours d'objet. Il a ensuite admis M. D au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté, en se fondant sur une délégation de signature régulière. Enfin, il a rejeté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, sans autre précision dans l'extrait fourni, en application des articles L. 751-2 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CANAL

6 février 2025• Reconduite à la frontière