321 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
321
Décisions totales
383 581
Ordonnances
307 256
Avec résumé IA
Avocat : CANS
Avocat : CANDELIER CARRIERE-PONSAN
Avocat : DOLICANIN SAFET
Refus d'engagement en gendarmerie. Le Tribunal administratif de Pau se déclare incompétent territorialement. La décision attaquée émanant du sous-directeur des compétences de la direction générale de la gendarmerie nationale, dont le siège est à Issy-les-Moulineaux (92), relève de la compétence du tribunal administratif de Cergy-Pontoise en application de l'article R. 312-1 du code de justice administrative. Le dossier est transmis à cette juridiction.
Avocat : SCP HEUTY-LORREYTE-LONNE-CANLORBE
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulouse rejette la requête de M. B A contestant le refus de la préfète de l'Ariège de reconstituer partiellement son capital de points de permis de conduire suite à un stage de sensibilisation. Le tribunal a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter les moyens comme manifestement infondés. Il a jugé que la décision 48 SI invalidant le permis avait été régulièrement notifiée le 27 mars 2020, rendant le permis invalide avant le stage, et que le préfet était tenu de refuser la reconstitution des points. Le moyen tiré de l'absence de signature sur la décision attaquée a été écarté comme inopérant, la décision se bornant à constater une situation de droit.
Avocat : SCP CANTIER ET ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Montpellier a été saisi par M. B d’une demande d’exécution de son jugement du 27 janvier 2023, qui enjoignait à La Poste de réexaminer l’imputabilité au service de son accident du 5 février 2016. La Poste a produit une décision du 7 mai 2024 rejetant cette demande, après avis du conseil médical, en estimant que les soins relevaient de la maladie. Le tribunal a constaté que cette décision portait bien sur l’imputabilité au service, assurant ainsi l’exécution du jugement. En application des articles L. 911-4 et R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de M. B.
Avocat : ARCANTHE AVOCATS ASSOCIES
Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, qui demandait à être convoqué par le préfet de la Manche pour déposer une demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la mesure sollicitée se heurtait à une contestation sérieuse, car une décision implicite de rejet de sa demande était née du silence gardé par l'administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, faire droit à la demande reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de refus. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Avocat : CANTON-FOURRAT
Avocat : DE POULPIQUET DE BRESCANVEL
Avocat : CANEVET