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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

134 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

134

Décisions totales

383 581

Ordonnances

306 656

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CANDONEffacer tout
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2502106

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par la commune de Puget-sur-Argens d'une demande d'expulsion d'occupants sans droit ni titre d'un terrain de football communal. La juridiction a constaté que les occupants avaient quitté les lieux postérieurement à l'introduction de la requête, rendant la mesure d'expulsion dépourvue d'urgence et d'utilité. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur la demande principale. Toutefois, il a condamné solidairement les occupants, Messieurs GOUIN et MOREAU, à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

20 juin 2025• Juge des référés
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-25MA00701

Avocat : SELARL PARME AVOCATS;CANDON

18 juin 2025• 6ème chambre - formation à 3
« Précédent1234567Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2505797

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F, M. A et M. C. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 28 mai 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain communal à Argonay. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000, applicable aux communes de moins de 5 000 habitants comme Argonay, et non sur l'article 9. Il a estimé que les troubles à la salubrité, à la sécurité et à la tranquillité publiques (raccordement électrique dangereux, utilisation d'une borne incendie, dépôts d'ordures) étaient établis, justifiant la mise en demeure et le délai de 24 heures pour évacuer.

Avocat : CANDON

6 juin 2025• Juge unique 7
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503813

Le Tribunal Administratif de Rennes a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Finistère du 26 mai 2025, mettant en demeure des gens du voyage d'évacuer un terrain de football à Loperhet sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, le défaut de motivation, l'absence d'arrêté municipal préalable et l'absence d'atteinte à l'ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'arrêté était fondé sur l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, et que les moyens soulevés n'étaient pas établis.

Avocat : CANDON

4 juin 2025• Eloignement urgent
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2509307

Cette décision du Tribunal Administratif de Nantes, statuant en urgence (procédure "48h"), concerne un recours en excès de pouvoir formé par des gens du voyage contre un arrêté préfectoral de mise en demeure d’évacuer un terrain communal. Les requérants contestaient notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’illégalité de l’arrêté municipal fondant la décision, et l’absence d’atteinte à l’ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’arrêté préfectoral était légal et fondé sur l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CANDON

31 mai 2025• - 48h - Gens du voyage
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2505630

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la requête de M. C et M. B contestant l'arrêté du 6 mai 2025 par lequel la préfète du Rhône leur a ordonné de quitter un terrain à Genas sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l'absence de base légale de l'arrêté préfectoral fondé sur un arrêté municipal de 2007, et l'absence d'atteinte à l'ordre public. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la préfète était compétente et que l'arrêté attaqué était légal au regard des dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage. La solution retenue est le rejet de la requête en annulation.

Avocat : CANDON

13 mai 2025
CAA13Décision

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA02825

Avocat : CANDON

24 avril 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA67Décision

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502674

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de MM. A et C demandant l'annulation de l'arrêté du préfet du Bas-Rhin du 1er avril 2025. Cet arrêté mettait en demeure les occupants d'un terrain privé à Hoerdt, stationnés illégalement, de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a jugé que la procédure prévue à l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000 était applicable, l'installation constituant une atteinte à la salubrité et à la sécurité publiques, et que le délai de 24 heures n'était pas entaché d'erreur d'appréciation. Les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de demande préalable du maire ou du propriétaire, ont été écartés.

Avocat : CANDON

7 avril 2025• Juge des référés
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502771

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans droit ni titre de l'aire de grand passage de Voglans. La juridiction a jugé que la demande de la communauté d'agglomération Grand Lac était utile et ne se heurtait à aucune contestation sérieuse, rejetant l'argument des défendeurs sur l'illégalité du règlement de l'aire. Un délai de départ jusqu'au 30 avril 2025 a été accordé aux occupants pour libérer les lieux, faute de quoi une astreinte de 100 euros par jour de retard sera appliquée. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2410097

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sous 3 jours d'occupants sans droit ni titre des plateaux A et B de l'aire d'accueil de Gillon, gérée par la communauté d'agglomération Grand Annecy. La juridiction a retenu que l'occupation faisait obstacle à des travaux de rénovation indispensables et présentait des risques pour la sécurité publique, caractérisant l'urgence et l'utilité de la mesure. La contestation soulevée par les occupants, relative à l'illégalité de l'arrêté de fermeture du site, a été écartée comme non sérieuse, cet arrêté étant devenu définitif. La décision applique les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

2 avril 2025
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502795

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion sous astreinte d'un groupe de gens du voyage installé sans droit ni titre sur le parking du lac de Motte Longue, propriété de la commune de Bonneville. La solution retenue est motivée par l'urgence et l'utilité de la mesure, justifiées par les risques de sécurité liés à un branchement électrique illégal et par le danger de pollution des eaux de baignade. Le juge a accordé un délai de trois jours pour libérer les lieux, sous peine d'une astreinte de 50 euros par véhicule et par jour de retard.

Avocat : CANDON

28 mars 2025
TA33Décision

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2501615

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la communauté de communes du Sud Gironde pour obtenir l'expulsion d'occupants sans titre installés sur une aire de grand passage pour gens du voyage, propriété de la collectivité et relevant du domaine public. Le juge a rejeté la requête, estimant que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, les occupants ayant soulevé l'illégalité de la fermeture de l'aire du 1er octobre au 30 avril, décision qu'ils estiment prise par une autorité incompétente et contraire aux besoins du service public. En conséquence, la condition d'absence de contestation sérieuse n'étant pas remplie, la mesure d'expulsion sollicitée n'a pas été ordonnée.

Avocat : CANDON

21 mars 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2502257

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de M. D et M. A. Celle-ci visait à annuler l'arrêté du préfet de la Savoie du 25 février 2025 mettant en demeure un groupe de gens du voyage d'évacuer un terrain privé à Chambéry sous 48 heures. Les requérants contestaient notamment la légalité de l'arrêté préfectoral en soulevant, par voie d'exception, l'illégalité d'un arrêté intercommunal antérieur et en invoquant le non-respect par l'EPCI de ses obligations d'accueil. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens, considérant que les conditions légales de la mise en demeure étaient réunies, et a ainsi validé la procédure d'évacuation forcée.

Avocat : CANDON

1 mars 2025• Juge unique 8
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501861

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en urgence sur un recours pour excès de pouvoir, a rejeté la demande de MM. F et D tendant à l'annulation de l'arrêté préfectoral du 17 février 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a considéré que la préfète de l'Essonne était compétente et que les moyens soulevés, notamment l'absence de publication de l'arrêté de délégation de compétence et l'absence d'atteinte à la salubrité ou à la tranquillité publiques, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur l'article 9 de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

Avocat : CANDON

20 février 2025• Urgences
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2401651

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. et Mme A et de M. et Mme C, qui demandaient l’annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Marseille pour des travaux de surélévation, de changement de destination et la création d’une piscine. Le tribunal a d’abord reconnu l’intérêt à agir des requérants, en tant que voisins immédiats subissant un préjudice de vue. Sur le fond, il a estimé que les moyens tirés de l’insuffisance du dossier de demande et de la méconnaissance des articles UB5, UB9 et UB11 du plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme, notamment l’article L. 600-1-2 pour l’intérêt à agir et l’article R. 431-5 pour le contenu du dossier.

Avocat : CANDON

4 février 2025• 4ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2500059

Avocat : CANDON

27 janvier 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2500058

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé, rejette la requête de M. B et M. D qui demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 10 janvier 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Nanteuil-le-Haudouin sous 48 heures. Le juge estime que la procédure prévue à l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 a été respectée, notamment concernant la demande du maire et l’atteinte à la tranquillité publique. Il considère également que le délai de 48 heures n’est pas entaché d’erreur d’appréciation. La requête est donc rejetée.

Avocat : CANDON BENOIT

14 janvier 2025
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2412715

Cette décision du Tribunal Administratif de Lyon concerne une demande d’expulsion d’occupants sans titre d’une aire de grand passage située à Prévessin-Moëns, formulée par la communauté d’agglomération du pays de Gex sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le juge des référés rejette l’exception de non-lieu soulevée par certains défendeurs, constatant que si un groupe a quitté les lieux, d’autres véhicules, appartenant à un groupe distinct, y stationnent toujours. Il fait droit à la demande d’expulsion, estimant que l’occupation irrégulière compromet le fonctionnement normal du service public de l’aire, destinée à un accueil provisoire, et que la mesure est utile et urgente. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

Avocat : CANDON

7 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2417749

Avocat : CANDON

10 décembre 2024
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2408653

Avocat : CANDON

5 décembre 2024