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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

31 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

31

Décisions totales

383 581

Ordonnances

238 223

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
OrdonnanceAvocat : CARDOSOEffacer tout
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608821

**Sujet principal** : Demande de suspension en référé d'une décision implicite de refus de titre de séjour (carte de résident) déposée par une ressortissante ivoirienne, parent d'un enfant réfugié. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Paris (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge des référés rejette la demande de suspension. Il estime que la requérante, qui formule une première demande de titre de séjour et non un renouvellement, n'apporte pas la preuve de circonstances particulières caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire. **Textes appliqués** : L'article L. 521-1 du code de justice administrative (CJA), relatif aux conditions de la suspension en référé, est cité. Le juge applique la jurisprudence selon laquelle l'urgence doit être appréciée au regard de l'incidence immédiate du refus sur la situation concrète de l'intéressé.

Avocat : CARDOSO

2 avril 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602787

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant ses demandes d'annulation et d'injonction. Il condamne l'État à lui verser la somme de 1 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, relatif aux frais exposés et non compris dans les dépens. Le surplus des conclusions est rejeté.

12Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CARDOSO

16 mars 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2515610

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, notamment sur l'incompétence, le défaut de motivation ou la méconnaissance de sa vie privée, sont soit manifestement infondés, soit insuffisamment précis et étayés pour être examinés au fond. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant un rejet par ordonnance dans ces cas.

Avocat : CARDOSO

23 février 2026
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-25PA05625

Avocat : CARDOSO

16 janvier 2026• Juge des référés
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2408702

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de M. E... et Mme F..., qui contestaient un permis d'aménager délivré par le maire de Gouvernes. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, les requérants, invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, ne l'ont pas fait dans le délai imparti. L'ordonnance donne acte de ce désistement et clôt l'instance.

Avocat : CARDOSO CHRISTOPHE

16 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2533378

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A..., ressortissant afghan bénéficiaire d'une protection internationale, qui demandait la délivrance d'un titre de voyage. La juge a estimé que le silence gardé par le préfet de police pendant quatre mois sur sa demande avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Cette décision implicite faisait obstacle à la mesure sollicitée, en l'absence de péril grave justifiant de passer outre. La requête a donc été jugée irrecevable et rejetée dans son intégralité.

Avocat : CARDOSO

6 janvier 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2536950

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B..., ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un enfant mineur réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas établie en l'espèce. Il a notamment relevé que la requérante ne justifiait pas d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré ses arguments sur sa précarité administrative et familiale. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision, et la demande d'aide juridictionnelle provisoire a également été refusée.

Avocat : CARDOSO

29 décembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2513715

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de M. B..., qui contestait la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de l'Essonne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la requête était manifestement mal fondée, car le dépôt d'un dossier sur la plateforme « démarches simplifiées » ne constitue pas une demande de titre de séjour au sens des articles R. 431-3 et R. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de récépissé attestant d'une demande valide, aucune décision implicite de rejet n'était née. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOSO

24 novembre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511725

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de police de renouveler son titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée une carte de résidente valable dix ans, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, il a condamné l’État à verser 1 000 euros à son avocat, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

Avocat : CARDOSO

18 novembre 2025
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512586

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet des Yvelines retirant le certificat de résidence de dix ans de M. B..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'erreur de droit et de l'atteinte à la vie privée et familiale, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition de l'urgence n'a pas été examinée, le recours étant manifestement mal fondé au sens de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOSO

23 octobre 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2529731

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet de police refusant la délivrance d'une carte de séjour "vie privée et familiale" à M. B..., ressortissant marocain. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car le requérant, dont le titre de séjour étudiant a expiré en 2022, ne peut se prévaloir de la présomption d'urgence applicable au refus de renouvellement d'un titre. En l'absence de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation, la requête est rejetée par application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : CARDOSO

20 octobre 2025
CAA78Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE01176

Avocat : CARDOSO

19 septembre 2025• Juge des référés
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2515717

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le classement sans suite de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que la décision contestée ne constituait pas un refus de titre de séjour, mais une simple clôture de demande, et que la requérante disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 février 2025. En conséquence, la condition d'urgence n'était pas établie et aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n'était soulevé. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens invoqués, notamment la violation de l'article L. 433-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ou de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARDOSO

8 septembre 2025
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2505567

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui demandait le rétablissement des conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation) après leur retrait par l'OFII suite au rejet de sa demande d'asile pour irrecevabilité. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de démarches pour accéder à un hébergement d'urgence ni démontré une situation de précarité suffisamment grave pour caractériser une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'admettre l'intéressé à l'aide juridictionnelle provisoire. Les textes appliqués sont les articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil.

Avocat : CARDOSO

30 juillet 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510615

Le Tribunal administratif de Melun, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par Mme C, ressortissante brésilienne. La requérante sollicitait un changement de statut vers la mention "étudiant", et non le renouvellement de son précédent titre "jeune au pair", ce qui exclut l'application de la présomption d'urgence. Le juge estime que les éléments fournis par Mme C, notamment l'impossibilité de poursuivre ses études et stages, ne caractérisent pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la condition d'urgence n'étant pas remplie, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.

Avocat : CARDOSO

29 juillet 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413903

Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par un requérant contestant le refus implicite du préfet de police de lui délivrer une carte de résident « réfugié ». En cours d’instance, le préfet a finalement délivré le titre, valable dix ans, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions en annulation et injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocat du requérant au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

Avocat : CARDOSO

27 mai 2025
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2513378

Le Tribunal Administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de police du 30 avril 2025 clôturant la demande de document de circulation pour étranger mineur de la fille de Mme A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'ayant pas justifié de circonstances particulières établissant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment en l'absence de démonstration d'un préjudice irréversible lié au stage ou au voyage allégué. La requête a été rejetée par ordonnance motivée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, dont la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CARDOSO

20 mai 2025
TA75Ordonnance

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2427458

Avocat : CARDOSO

26 mars 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2413275

Avocat : CARDOSO

28 février 2025
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2409354

Avocat : CARDOSO

28 février 2025