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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 614

Décisions totales

383 581

Ordonnances

295 659

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CASEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2308328

Le Tribunal Administratif de Montreuil annule la décision du 9 mai 2023 par laquelle le maire du Blanc-Mesnil s'est opposé aux demandes de raccordement électrique de M. B. Le tribunal retient que la décision attaquée est entachée d'une erreur de fait, le maire n'ayant pas pris en compte l'ensemble des quatre demandes de raccordement déposées. Il juge également que les travaux de division d'une construction existante en plusieurs appartements, sans modification de l'aspect extérieur ni de la destination, sont dispensés de toute formalité au titre du code de l'urbanisme en vertu des articles R* 421-13 et suivants. Par conséquent, le maire ne pouvait légalement s'opposer au raccordement sur le fondement de l'article L. 111-12 du même code.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 février 2025• 2ème chambre
TA78Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2501814

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, fonctionnaire, contestant le refus du ministre de l'intérieur de lui accorder un congé bonifié pour se rendre en Martinique en août 2025. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de difficultés financières concrètes ou d'une hausse imminente des prix des billets. La décision attaquée ne l'empêchant pas de voyager à ses frais, la suspension n'a pas été ordonnée.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

20 février 2025
TA64Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2303150

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Peyrehorade d'entretenir un chemin d'exploitation. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas accompagnée de la décision attaquée, en violation de l'article R. 412-1 du code de justice administrative, et ce malgré deux demandes de régularisation restées sans réponse. En application de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a prononcé le rejet sans examiner le fond du litige. Les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 ont également été rejetées.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

19 février 2025
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2203498

Le Tribunal Administratif d’Amiens a été saisi par M. C, fonctionnaire, contestant la décision de la directrice interrégionale des services pénitentiaires de Lille limitant au 23 avril 2021 la prise en charge de son accident de service dans le cadre d’un congé pour invalidité temporaire imputable au service. Le tribunal a examiné les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, de l’irrégularité de la procédure consultative, et de l’erreur de droit ou d’appréciation concernant la consolidation de l’état de santé. En cours d’instance, l’administration a retiré la décision contestée, conduisant à un non-lieu à statuer sur les conclusions principales. Le tribunal a rejeté les conclusions indemnitaires et d’injonction, en application des dispositions du code de justice administrative et des règles relatives à la procédure contentieuse.

Avocat : CABINET CASSEL

19 février 2025• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402167

Le Tribunal administratif de Caen, statuant par ordonnance, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. C. Celui-ci demandait l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré par le maire de Saint-Vaast-la-Hougue pour la surélévation d'une maison individuelle. Le tribunal a relevé que le permis de construire initial avait été retiré par une décision définitive du 6 septembre 2024, privant ainsi d'effet le permis modificatif contesté. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'affaire est devenue sans objet. Les conclusions de M. C au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : TOUCAS

17 février 2025
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402132

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Vaast-la-Hougue pour la surélévation d’une maison individuelle. Par une ordonnance du 17 février 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, le permis attaqué ayant été retiré par une décision du 6 septembre 2024 devenue définitive. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président de la formation de jugement de constater le non-lieu à statuer. Les conclusions de M. C tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : TOUCAS

17 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 495367

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

14 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495367.20250214• 1ère chambre jugeant seule
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2301113

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de Mme A, fonctionnaire territoriale, qui contestait l'arrêté du maire de Villefranche-sur-Saône du 6 décembre 2022 la maintenant en disponibilité dans l'attente de sa réintégration après une disponibilité pour raisons familiales. Le tribunal a jugé que la décision avait été prise par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également estimé que le maintien en disponibilité était légal, car la réintégration d'un fonctionnaire à l'issue d'une disponibilité est un droit, mais qu'elle s'effectue dans les conditions prévues pour le détachement, impliquant une proposition de poste. Les textes appliqués sont les articles L. 514-4, L. 514-6, L. 513-24 et L. 513-26 du code général de la fonction publique, ainsi que l'article 26 du décret n°86-68 du 13 janvier 1986.

Avocat : SELAFA CASSEL

14 février 2025• 8ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2401965

Le Tribunal administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de celui-ci pour solde nul. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022, ces décisions ayant été retirées par l'administration. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables en raison de leur tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021, et non fondées pour les autres, faute pour M. B d'établir le défaut d'information préalable obligatoire prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route ou l'absence de réalité des infractions.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2303415

Le Tribunal Administratif de Nancy a examiné les requêtes de M. B contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision d'invalidation de ce permis pour solde nul. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation et les retraits de points pour les infractions des 14 juin, 27 juin et 6 juillet 2022 avaient été retirés par l'administration, entraînant un non-lieu à statuer sur ces points. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions comme irrecevables (tardiveté pour l'infraction du 2 mars 2021) ou non fondées, en jugeant que la réalité des infractions était établie et que les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route avaient été régulièrement délivrées.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

13 février 2025• Juge unique (Chambre 1)
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202797

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de la SCI Le Hameau des Acacias, qui demandait l'annulation de la délibération du 18 octobre 2022 approuvant la modification simplifiée n°2 du PLUIH de la communauté d'agglomération du Grand Dax. La société contestait la création de l'OAP "Senguinet 13.3U" en invoquant un vice de procédure (nécessité d'une révision ou d'une enquête publique) et un détournement de procédure. Le tribunal a jugé que la procédure de modification simplifiée était régulière, car l'OAP ne modifiait pas les orientations du PADD ni ne méconnaissait le règlement de la zone UC2, et a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 151-7 du code de l'urbanisme. La demande de la SCI a donc été rejetée, sans qu'il soit fait droit à ses conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTERA-MINARD

12 février 2025• CHAMBRE 3
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2500464

Le Tribunal administratif de Rouen, statuant en urgence, a rejeté la requête de M. E, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime du 29 janvier 2025 lui interdisant le retour sur le territoire français pour une durée de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet était tenu de prononcer cette interdiction en application de l'article L. 612-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, aucune circonstance humanitaire ne s'y opposant. La durée de trois ans a été considérée comme proportionnée compte tenu de l'entrée récente en France, de la condamnation pour violences graves et de l'absence d'attaches familiales intenses sur le territoire.

Avocat : CASTIONI DIEGO

12 février 2025• URGENCES JU
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500212

Le Tribunal Administratif de Pau, statuant en urgence, a examiné la requête de M. A B, ressortissant marocain, demandant l'annulation d'un arrêté préfectoral du 27 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, considérant que la mesure était proportionnée à la menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CASAU

11 février 2025• URGENCES ETRANGERS
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2303293

Le Tribunal administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Charente-Maritime refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en considérant que la présence de M. A constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses condamnations pénales, ce qui faisait obstacle à la délivrance du titre sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé garanti par l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SELARL BONNEAU CASTEL PORTIER GUILLARD

11 février 2025• 1ère chambre
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301742

Cette ordonnance du Tribunal Administratif d'Orléans rejette la requête de M. et Mme B, qui contestaient l'arrêté du maire de Chécy du 20 mars 2023 s'opposant à leur déclaration préalable pour l'installation de panneaux solaires. Le tribunal a jugé la requête manifestement irrecevable, car les requérants n'avaient pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R.* 424-14 du code de l'urbanisme, qui impose de saisir le préfet de région avant tout recours contentieux en cas d'opposition fondée sur un avis négatif de l'architecte des bâtiments de France. La solution retenue est le rejet de la requête, sans condamnation au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

11 février 2025
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494315

Avocat : SCP JEAN-PHILIPPE CASTON

10 février 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494315.20250210• 6ème chambre jugeant seule
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200791

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Eiffage construction Sud Est. Celle-ci contestait l'ordonnance de la présidente du tribunal administratif de Nice du 22 février 2022, qui avait mis à sa charge une partie des frais d'expertise judiciaire (49 832 euros TTC). Le tribunal a jugé que la contestation de la répartition des frais d'expertise ne relevait pas du recours en excès de pouvoir, mais d'un recours de pleine contentieux, et que la requérante n'avait pas soulevé de moyen opérant dans ce cadre. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation, sur le fondement des articles R. 761-1 et suivants du code de justice administrative.

Avocat : CASANOVA - MAINGOURD - THAI THONG

10 février 2025• 3ème chambre
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2202423

Le Tribunal Administratif de Pau a examiné la requête de la région Nouvelle-Aquitaine, qui demandait la condamnation in solidum de la SCF Cazaux-Daries et de la société d'exploitation de l'entreprise Guy Fournier pour des désordres de toiture relevant de la garantie décennale. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qu'elle est dirigée contre la SCF Cazaux-Daries, radiée du registre du commerce et des sociétés, et a également rejeté l'intervention de la Mutuelle des architectes de France (MAF). La solution retenue repose sur l'irrecevabilité des demandes contre une société radiée, appliquant les principes de la procédure administrative contentieuse.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

7 février 2025• CHAMBRE 1
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2302504

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a examiné deux requêtes de M. A B. La première (n° 2302838) visait à obtenir la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, au motif que la proposition de rectification n’avait pas été notifiée dans le délai de reprise. La seconde (n° 2302504) contestait une saisie administrative à tiers détenteur de 543 399,23 euros pour des impôts dus de 2009 à 2015, invoquant notamment l'absence de notification régulière des titres exécutoires et la prescription de l'action en recouvrement. Le tribunal a rejeté les deux requêtes, jugeant que la réclamation préalable de M. B pour les impositions de 2014 et 2015 était irrecevable car tardive, et que les moyens soulevés contre la saisie étaient infondés. Les textes appliqués incluent le livre des procédures fiscales (articles R. 196-1 et R. 190-1) et le code de justice administrative.

Avocat : CASTELLI

7 février 2025• 3ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2303473

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A contre le permis de construire délivré par le maire de Montgermont pour un ensemble immobilier. La requérante invoquait des nuisances (perte d’ensoleillement, d’intimité, vues plongeantes) et un défaut d’accès pour les secours. Le tribunal a jugé que le premier moyen, fondé sur des atteintes de droit privé, était inopérant pour contester la légalité de l’autorisation d’urbanisme. Le second moyen, soulevé après l’expiration du délai de recours contentieux, a été déclaré irrecevable en application de l’article R. 600-5 du code de l’urbanisme.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS ABECASSIS

4 février 2025• 5ème Chambre