2 614 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
2 614
Décisions totales
383 581
Ordonnances
298 157
Avec résumé IA
Avocat : CASSEL
Avocat : SELAFA CABINET CASSEL
Avocat : LEGRAND-CASTELLON
Avocat : CABINET CASSEL (SELAFA)
Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Nantes concerne une requête en excès de pouvoir de Mme A B contestant son placement à la retraite d'office pour invalidité par le centre hospitalier de Saint-Nazaire. Le tribunal constate que cette requête est un double d'une autre requête déjà enregistrée sous le numéro 2318213. En application des règles de procédure, il ordonne la radiation de la requête n° 2318214 du registre du greffe pour qu'elle soit jointe à la requête n° 2318213, sans se prononcer sur le fond.
Suspension de licenciement pour insuffisance professionnelle. Tribunal administratif de Rennes, juge des référés. Rejet de la demande de suspension faute d'urgence établie, malgré les allégations de précarité et d'absence de documents. Application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS CASSEL
Avocat : KCP AVOCATS - KARBOWSKI - CASANOVAS VESCHEMBES DE PRITTWITZ - AARPI
Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir visant l’annulation d’un titre exécutoire émis par le centre hospitalier le Secq de Crépy pour un montant de 5 059,79 euros. En cours d’instance, l’hôpital a retiré ce titre de recettes, rendant les conclusions principales de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces demandes. En application de l’article L. 761-1 du même code, il a condamné le centre hospitalier à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Louzouer le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le décès du requérant ayant été porté à la connaissance du tribunal, et aucun ayant droit n'ayant repris l'instance malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en l'état.
Avocat : CABINET CASADEI-JUNG
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Chapelle-Saint-Sépulcre le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le décès du requérant ayant été porté à la connaissance du tribunal, les ayants droit ont été mis en demeure de reprendre l'instance sans y donner suite. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête.
Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de La Rochelle de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés, assorti de demandes indemnitaires et d’injonction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance du 26 août 2024, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.
Avocat : CASSIUS AVOCATS
Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les points retirés pour plusieurs infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Il a également relevé que les décisions contestées, notamment celle du 23 octobre 2020, avaient été retirées du relevé d'information du permis, privant d'objet les conclusions dirigées contre elles. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces dernières conclusions et rejeté le surplus de la requête. Cette décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.
Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND
Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques contre une délibération de la communauté d'agglomération du Pays Basque. Le préfet demandait l'annulation et la suspension de la délibération en tant qu'elle fixait le taux de cotisation foncière des entreprises (CFE) à 29,91 % pour 2024. Le tribunal a appliqué les articles 1636 B sexies et 1636 B decies du code général des impôts, qui limitent l'augmentation du taux de CFE pour les EPCI à celle du taux moyen pondéré des taxes foncières. La solution retenue est que la communauté d'agglomération ne pouvait voter un taux maximum que de 28,84 %, rendant la délibération illégale pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire d'abroger le plan de protection du risque inondation (PPRI) du Val d'Authion, en tant qu'il classe sa parcelle en zone d'aléa modéré. Le juge a considéré que le moyen invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation du zonage initial, était inopérant. En effet, l'obligation d'abroger un acte non réglementaire, comme le classement d'une parcelle, ne s'applique qu'en cas de changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction, ce que le requérant n'a pas démontré. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : CASTERA-MINARD
Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Châteauneuf-sur-Loire pour un montant de 36 266,33 euros. La commune ayant annulé ce titre et émis un nouveau titre d’un montant réduit, Mme B s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.
Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Hôpital Lozère fixant sa consolidation et son taux d’IPP. En cours d’instance, l’hôpital a retiré la décision attaquée et fixé une nouvelle date de consolidation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Il a toutefois condamné l’hôpital à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Avocat : LUCAS
Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 février 2024 du président du conseil départemental du Loiret lui retirant son agrément d'assistante maternelle. En cours d'instance, le département a retiré cette décision contestée et restitué l'agrément, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le département à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.