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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

4 466 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

4 466

Décisions totales

383 581

Ordonnances

257 518

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : CASEffacer tout
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202343

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Louzouer le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le décès du requérant ayant été porté à la connaissance du tribunal, et aucun ayant droit n'ayant repris l'instance malgré une mise en demeure, le tribunal a constaté, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la requête en l'état.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202376

Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. B A d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Chapelle-Saint-Sépulcre le plaçant en disponibilité d'office pour raisons de santé. Le décès du requérant ayant été porté à la connaissance du tribunal, les ayants droit ont été mis en demeure de reprendre l'instance sans y donner suite. En application des articles R. 222-1 et R. 634-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu'il n'y a pas lieu, en l'état, de statuer sur la requête.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

26 août 2024
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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2200228

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande indemnitaire de 40 000 euros dirigée contre la maison départementale des personnes handicapées du Var. Le requérant estimait que les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées, qui lui avaient refusé une formation en horlogerie, étaient illégales et fautives. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que l’illégalité des décisions d’orientation professionnelle n’était pas établie, et que le préjudice allégué n’était pas démontré. La décision s’appuie sur les articles L. 5213-1 et suivants du code du travail, ainsi que sur les articles L. 241-6 et suivants du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : CASSEL CABINET

26 août 2024• Aide sociale
TA86Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2401407

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par une agente du centre hospitalier de La Rochelle contestant le refus implicite de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés et demandant le versement de rappels de traitement. En application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu'elle n'a pas fait dans le délai imparti. Par une ordonnance du 26 août 2024, le président de la formation de jugement a constaté le désistement d'instance de Mme A, celui-ci étant pur et simple. Aucune décision au fond n'a donc été rendue sur le droit à la NBI.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

26 août 2024
TA86Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2400815

Le Tribunal administratif de Poitiers a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du centre hospitalier de La Rochelle de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI) de 13 points majorés, assorti de demandes indemnitaires et d’injonction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de ses conclusions dans un délai d’un mois, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Mme A n’ayant pas répondu à cette demande, le tribunal a constaté son désistement d’instance par ordonnance du 26 août 2024, en application de l’article R. 222-1 du même code. Aucune solution au fond n’a donc été retenue.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

26 août 2024
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2002306

Le Tribunal administratif de Caen a examiné la requête de M. A contestant la décision du ministre de l'intérieur invalidant son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que les points retirés pour plusieurs infractions avaient été restitués avant l'introduction de la requête, rendant ces conclusions irrecevables. Il a également relevé que les décisions contestées, notamment celle du 23 octobre 2020, avaient été retirées du relevé d'information du permis, privant d'objet les conclusions dirigées contre elles. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces dernières conclusions et rejeté le surplus de la requête. Cette décision s'appuie sur les articles L. 223-3, L. 223-6 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : ARTAUD BELFIORE CASTILLON GREBILLE-ROMAND

23 août 2024• 1ère chambre JU
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2401863

Cette décision du Tribunal Administratif de Pau concerne un recours en excès de pouvoir du préfet des Pyrénées-Atlantiques contre une délibération de la communauté d'agglomération du Pays Basque. Le préfet demandait l'annulation et la suspension de la délibération en tant qu'elle fixait le taux de cotisation foncière des entreprises (CFE) à 29,91 % pour 2024. Le tribunal a appliqué les articles 1636 B sexies et 1636 B decies du code général des impôts, qui limitent l'augmentation du taux de CFE pour les EPCI à celle du taux moyen pondéré des taxes foncières. La solution retenue est que la communauté d'agglomération ne pouvait voter un taux maximum que de 28,84 %, rendant la délibération illégale pour excès de pouvoir.

Avocat : PECASSOU LOGEAIS AVOCATS

22 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2402199

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation du refus implicite du préfet d'Indre-et-Loire d'abroger le plan de protection du risque inondation (PPRI) du Val d'Authion, en tant qu'il classe sa parcelle en zone d'aléa modéré. Le juge a considéré que le moyen invoqué, tiré d'une erreur manifeste d'appréciation du zonage initial, était inopérant. En effet, l'obligation d'abroger un acte non réglementaire, comme le classement d'une parcelle, ne s'applique qu'en cas de changement de circonstances de droit ou de fait postérieur à son édiction, ce que le requérant n'a pas démontré. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASTERA-MINARD

22 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202697

Le Tribunal administratif d’Orléans a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de recettes émis par la commune de Châteauneuf-sur-Loire pour un montant de 36 266,33 euros. La commune ayant annulé ce titre et émis un nouveau titre d’un montant réduit, Mme B s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de Mme B au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit dans les circonstances de l’espèce.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

22 août 2024
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2402666

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de la région Occitanie concernant les dégradations des clôtures de sécurité séparant les voies ferrées portuaires du port de Sète du réseau ferré national. La mesure a été jugée utile pour déterminer l'origine des désordres, apparus en 2023 et ayant conduit à des chutes de clôtures en mars 2024, dans la perspective d'un éventuel litige au fond. L'expertise a été étendue au contradictoire des sociétés Baurès, Rivisa et Schertz, sur demande de la société Gaia Clôture Système, en raison de leur qualité de distributeur et fournisseurs. La décision se fonde sur l'article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés de prescrire toute mesure utile d'expertise.

Avocat : SCP CASCIO - ORTAL - DOMMÉE - MARC

21 août 2024
TA30Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2200262

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Hôpital Lozère fixant sa consolidation et son taux d’IPP. En cours d’instance, l’hôpital a retiré la décision attaquée et fixé une nouvelle date de consolidation, rendant le litige sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer. Il a toutefois condamné l’hôpital à verser 1 000 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : LUCAS

20 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2400709

Le Tribunal Administratif d'Orléans a été saisi par Mme A... d'un recours en excès de pouvoir contre la décision du 14 février 2024 du président du conseil départemental du Loiret lui retirant son agrément d'assistante maternelle. En cours d'instance, le département a retiré cette décision contestée et restitué l'agrément, rendant les conclusions à fin d'annulation sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. Il a toutefois condamné le département à verser 1 500 euros à Mme A... au titre des frais de justice, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

20 août 2024
CAA75Ordonnance• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA05178

Avocat : CASTEJON

19 août 2024• Juge des référés
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206736

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du CHU de Toulouse refusant de lui attribuer la nouvelle bonification indiciaire (NBI). La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 19 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions des parties fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative. La décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CASSIUS AVOCATS

19 août 2024
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2112222

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de la CNRACL de réviser sa pension pour y intégrer une prolongation d’activité et un avancement. Le juge a estimé que la décision attaquée du 2 juillet 2021 était purement confirmative d’un précédent refus du 24 avril 2019, devenu définitif faute de recours dans les délais. En application des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté. Les conclusions aux fins d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées par voie de conséquence.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

16 août 2024
TA67Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2400238

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par M. A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un blâme prononcé par la présidente de l’Eurométropole de Strasbourg le 3 novembre 2023. En cours d’instance, le requérant s’est désisté de son recours par un acte enregistré le 8 août 2024. Par ordonnance du 14 août 2024, le président de la 6ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond, l’affaire n’ayant pas été jugée sur le mérite.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

14 août 2024
TA45Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2301555

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête des associations visant à annuler un permis de construire délivré par le maire de Mer à la SNC Mer C pour un bâtiment de messagerie. La requête a été jugée manifestement irrecevable : l'association A bas le béton ne justifiait pas d'un délai d'un an entre le dépôt de ses statuts et l'affichage de la demande de permis, conformément à l'article L. 600-1-1 du code de l'urbanisme. Les autres associations requérantes se sont jointes à l'instance après l'expiration du délai de recours contentieux de deux mois prévu à l'article R. 600-2 du même code. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions et condamné les associations aux frais de justice.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

14 août 2024
TA93Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2113893

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A contestant une saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un trop-perçu d’aide au retour à l’emploi. Le juge a estimé que le litige, portant sur le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relève de la compétence du juge de l’exécution et non de la juridiction administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 août 2024
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2107588

Le Tribunal administratif de Marseille a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à contester un titre de perception émis par la DRFIP d’Île-de-France pour un montant de 2 206,57 euros. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement par ordonnance du 12 août 2024. Aucune charge n’a été mise à la charge de l’État.

Avocat : SELAFA CABINET CASSEL

12 août 2024
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403092

Le Tribunal Administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la requête de la SARL Entreprise Lefevre. Celle-ci contestait la procédure de passation d’un marché public de travaux de voirie par la commune de Lunay, estimant que les motifs du rejet de son offre et la méthode de notation, notamment sur le critère des délais, étaient irréguliers. Le juge a considéré que la commune avait suffisamment communiqué les informations requises et que la méthode de notation, prévue au règlement de consultation, n’avait pas neutralisé les autres critères. La demande d’annulation de la procédure et de communication d’informations complémentaires a donc été rejetée, sur le fondement des articles L. 2181-1, R. 2181-2 et L. 2152-7 du code de la commande publique.

Avocat : CABINET CASADEI-JUNG

12 août 2024