LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

45 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

45

Décisions totales

383 581

Ordonnances

253 070

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CHAMPAINEffacer tout
TA93Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2503146

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné le recours de M. A..., ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que le préfet avait correctement appliqué les textes et n'avait pas commis d'erreur manifeste. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CHAMPAIN

28 novembre 2025• 1ère chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2517859

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par Mme D... d'une demande de suspension de la décision implicite de refus de visa de long séjour pour ses deux filles. En cours d'instance, le ministre de l'intérieur a justifié avoir donné instruction à l'autorité consulaire de délivrer les visas sollicités. Par suite, le juge des référés a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet, la décision attaquée ayant été implicitement retirée par cette instruction. Il n'y avait donc plus lieu de statuer sur la demande de suspension.

« Précédent123Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CHAMPAIN

12 novembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2506609

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B..., ressortissant malien, qui contestait l’arrêté du préfet du Val-d’Oise du 14 mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte, du défaut d’examen, de la méconnaissance du droit d’être entendu, de l’illégalité de la consultation du fichier des antécédents judiciaires, et de la violation de l’article 8 de la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales fondées sur les articles L. 611-1, L. 612-2, L. 612-3, L. 612-6 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

Avocat : CHAMPAIN

3 novembre 2025• 1ère chambre
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-24PA04542

Avocat : CHAMPAIN

26 septembre 2025• 5ème Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2309652

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme C, ressortissante marocaine, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de la préfète du Val-de-Marne de lui délivrer une attestation de prolongation de l’instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour « étudiant ». La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen et une erreur de droit au regard de l’article R. 431-5-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Par un mémoire, Mme C s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a clos l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : CHAMPAIN

25 septembre 2025• 8ème chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2526352

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour par le préfet de police, après que ce dernier a convoqué l'intéressé pour lui délivrer une autorisation provisoire de séjour. Le juge a admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire et a condamné l'État à verser 1 000 euros à son avocat au titre des frais d'instance, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : CHAMPAIN

24 septembre 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2509304

Le Tribunal administratif de Versailles a rejeté la requête de M. B, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du 5 août 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a estimé que la procédure de transfert était régulière, que l'Espagne avait accepté la prise en charge, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'absence d'examen sérieux de la clause discrétionnaire, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CHAMPAIN

2 septembre 2025• Reconduites à la frontière
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2514695

Le Tribunal Administratif de Paris a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A B, qui contestait le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour en tant que parent accompagnant un enfant malade. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'expiration imminente de son titre et de la situation médicale de sa fille, ainsi que plusieurs moyens de fond, dont la méconnaissance de l'article L. 425-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a examiné la demande de suspension de la décision de refus de renouvellement et, à titre subsidiaire, du refus d'enregistrement de sa demande. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la légalité des décisions préfectorales au regard des textes applicables.

Avocat : CHAMPAIN

20 juin 2025
TA78Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2504863

Le Tribunal administratif de Versailles a examiné la requête de M. D, ressortissant ivoirien, contestant l'arrêté du 23 avril 2025 par lequel la préfète de l'Essonne a ordonné son transfert aux autorités belges, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 17 du règlement Dublin III, en raison de la présence en France de sa compagne et de son enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la procédure de transfert était régulière et que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. En conséquence, il a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté de transfert.

Avocat : CHAMPAIN

2 juin 2025• Reconduites à la frontière
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2504052

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B A d'une demande de suspension des décisions consulaires du 18 février 2025 refusant des visas de long séjour à ses enfants. En cours d'instance, les visas sollicités ont été délivrés le 28 mars 2025, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d'injonction. Le tribunal a donc constaté un non-lieu à statuer sur ces demandes. Il a toutefois condamné l'État à verser 500 euros à M. A au titre des frais d'instance (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CHAMPAIN

7 mai 2025
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510747

Le Tribunal administratif de Paris, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du refus implicite de renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire à l'application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, car le requérant avait reçu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en octobre 2025, lui permettant de séjourner et de travailler régulièrement. En conséquence, la décision implicite de refus n'a pas d'incidence immédiate suffisamment grave sur sa situation pour justifier une suspension.

Avocat : CHAMPAIN

30 avril 2025
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2407789

Avocat : CHAMPAIN

2 décembre 2024• Pole Social (JU)
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2303747

Avocat : CHAMPAIN

12 juillet 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2404886

Avocat : CHAMPAIN

12 juillet 2024• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300612

Avocat : CHAMPAIN

12 juillet 2024• 1ère chambre
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2305669

Avocat : CHAMPAIN

2 juillet 2024• 3e Section - 3e Chambre - R.222-13
CAA75Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-23PA01774

Avocat : CHAMPAIN

22 avril 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306218

Avocat : CHAMPAIN

3 avril 2024• Chambre DALO
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200632

Avocat : CHAMPAIN

4 janvier 2024• Chambre DALO
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2305723

Avocat : CHAMPAIN

6 septembre 2023• Reconduite à la frontière