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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

84 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

84

Décisions totales

383 581

Ordonnances

304 806

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CLAUDEEffacer tout
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2313344

Le Tribunal Administratif de Paris rejette la requête de M. C D, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux auxquelles il a été assujetti en tant qu'ayant droit de son père, au titre des années 2008 à 2013, pour des revenus non déclarés détenus dans un trust aux Bahamas. Le tribunal écarte comme inopérants les moyens tirés des articles 768 et 792-0 bis du code général des impôts, relatifs aux droits de succession, dans le cadre d'un litige portant sur l'impôt sur le revenu. Il rejette également le moyen fondé sur le principe de divisibilité des dettes successorales, l'administration ayant réclamé le paiement à hauteur de la seule quote-part du requérant dans la succession. En conséquence, les conclusions à fin de décharge et les demandes accessoires sont rejetées.

Avocat : CABINET CLAUDE DUMONT BEGHI (SELUR)

17 juin 2025• 1re Section - 1re Chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2506746

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 4 mai 2025 par lequel le préfet des Hauts-de-Seine obligeait M. B, ressortissant équatorien, à quitter le territoire français sans délai, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en ne tenant pas compte des éléments de la vie privée et familiale de M. B (mariage de 29 ans, scolarité de sa fille, bail et factures), alors que ce dernier, en garde à vue, n'avait pu produire ces justificatifs en temps utile. La décision s'appuie sur les articles L. 922-1 à L. 922-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le principe de proportionnalité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CLAUDE

19 mai 2025
CAA69Décision• excès de pouvoir

COUR ADMINISTRATIVE D'APPEL DE LYON — N° CAA69-23LY02847

Avocat : SCP A.B.G. ELVIRE GRAVIER - CLAUDE GRAVIER

6 mai 2025• 1ère chambre - formation à 3
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503779

Le Tribunal administratif de Melun a annulé les arrêtés du 15 mars 2025 par lesquels le préfet de police avait obligé M. B à quitter le territoire français sans délai, fixé le pays de destination et prononcé une interdiction de retour de 12 mois. La décision a été jugée insuffisamment motivée et entachée d'un défaut d'examen sérieux de la situation personnelle de l'intéressé, qui bénéficiait d'un titre de séjour italien et d'un hébergement en France. Cette annulation a entraîné par voie de conséquence celle de l'interdiction de retour. Le jugement s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 922-1 à L. 922-3.

Avocat : CLAUDE

24 mars 2025
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503270

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du 16 décembre 2024 par lequel la préfète de l'Essonne l'a obligé à quitter le territoire français sans délai, a fixé le pays de destination et a prononcé une interdiction de retour pour une durée de 10 ans. Le tribunal a jugé que la requête n'était pas tardive, mais a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier les articles L. 611-1, L. 612-2 et L. 612-6, compte tenu de la menace à l'ordre public constituée par la condamnation de l'intéressé pour agression sexuelle sur mineur.

Avocat : CLAUDE

24 mars 2025• 12ème chambre, éloignement
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401813

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment fondé en droit et en fait. Il a également rejeté le moyen d'erreur de fait et de droit, faute de précisions, et celui tiré de la méconnaissance des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de vie privée et familiale établie en France. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ZAMBO MVENG JEAN-CLAUDE

18 février 2025• 2ème chambre
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2202982

Avocat : CLAUDE

30 janvier 2025• Chambre 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415491

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante malienne, qui contestait le refus de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La décision, fondée sur les articles L. 551-15 et L. 531-27 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a été motivée par le dépôt tardif de sa demande d’asile, plus de 90 jours après son entrée en France, sans motif légitime établi. Le tribunal a estimé que l’état de santé de la requérante, bien que réel, ne l’avait pas empêchée de déposer sa demande plus tôt et que sa vulnérabilité n’était pas suffisamment caractérisée pour justifier une dérogation. En conséquence, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté et la requête annulée.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415717

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 décembre 2024 du préfet de la Seine-Saint-Denis lui faisant obligation de quitter le territoire français, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de quatre ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions internationales précitées.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415842

Le Tribunal administratif de Melun annule la décision du 16 décembre 2024 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a refusé à M. A, ressortissant éthiopien, le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le juge estime que le requérant justifiait d'un motif légitime pour n'avoir pas déposé sa demande d'asile dans le délai de 90 jours, dès lors que le retard était imputable à l'administration (problèmes informatiques et convocation tardive). Cette décision est fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint à l'OFII de réexaminer la situation de M. A dans un délai de quinze jours.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2415805

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, est légale car la demande d'asile a été déposée tardivement, plus de 90 jours après l'entrée en France, sans motif légitime. La requérante, majeure et bénéficiant déjà de la protection subsidiaire, n'a pas démontré de vulnérabilité particulière justifiant une dérogation. En conséquence, le tribunal valide le refus et rejette la demande d'annulation et d'injonction.

Avocat : CLAUDE

16 janvier 2025• 12ème chambre, éloignement
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303857

Avocat : YEPONDE CLAUDE

24 décembre 2024• Cellule juge unique
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2413287

Avocat : CLAUDE

20 novembre 2024• 12ème chambre, éloignement
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2412917

Avocat : CLAUDE

20 novembre 2024• 12ème chambre, éloignement
CAA13Décision• plein contentieux

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-23MA01024

Avocat : SELARL CLAUDE CRETY

17 octobre 2024• 3ème chambre - formation à 3
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411076

Avocat : CLAUDE

11 octobre 2024• Chambre Éloignement 12
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411050

Avocat : CLAUDE

9 octobre 2024• Chambre Éloignement 12
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201617

Avocat : ZZZZRICHARD CLAUDE

26 septembre 2024
TA106Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de la Guyane — N° TA106-2201375

Avocat : ZZZZRICHARD CLAUDE

26 septembre 2024
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2406996

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du 30 avril 2024 de la préfète du Val-de-Marne ordonnant son transfert aux autorités italiennes. La requérante invoquait une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de ses attaches familiales en France. Le tribunal a estimé que les éléments produits (attestations d'hébergement chez sa cousine et son oncle) étaient insuffisants pour justifier d'attaches privées ou familiales stables, compte tenu de son arrivée récente en France en 2023. La décision de transfert n'a donc pas porté une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale.

Avocat : CLAUDE

1 août 2024• Reconduite à la frontière