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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

17 391 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

17 391

Décisions totales

383 581

Ordonnances

307 856

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : COEffacer tout
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2602712

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la demande de suspension en référé d'un arrêté municipal de non-opposition à l'installation d'une antenne 5G. Le juge a estimé que les requérants, bien que voisins immédiats, n'avaient pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment quant à la méconnaissance du plan local d'urbanisme ou du principe de précaution. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL COUPE PEYRONNE

31 mars 2026
TA38Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305648

Sujet principal : Désistement d'instance dans un litige relatif au versement d'allocations d'aide au retour à l'emploi (ARE) par un centre hospitalier. Juridiction : Tribunal Administratif de Grenoble (ordonnance du président de la 6ème chambre). Solution retenue : Don d'acte du désistement pur et simple de la requérante et du désistement du centre hospitalier concernant les frais irrépétibles, mettant fin à la procédure. Textes appliqués : Article R. 222-1 du code de justice administrative (pouvoir de donner acte des désistements par ordonnance).

Avocat : PY CONSEIL SOCIETE D'AVOCAT

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
31 mars 2026
TA54Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2600963

Le Tribunal Administratif de Nancy a rejeté la requête de M. C... visant à annuler plusieurs arrêtés préfectoraux (obligation de quitter le territoire, interdiction de retour, assignation à résidence). La juridiction a estimé que le préfet des Vosges avait légalement exercé ses pouvoirs de police des étrangers, notamment au regard des articles L. 731-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). Elle a jugé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les atteintes alléguées aux droits familiaux (Convention européenne des droits de l'homme, Convention internationale des droits de l'enfant) n'étaient pas caractérisées en l'espèce.

Avocat : COCHE-MAINENTE

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2304815

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le retrait par le maire de sa décision tacite de non-opposition à une déclaration préalable de division foncière. Le tribunal a jugé que le maire, dont la commune n'était pas dotée d'un document d'urbanisme, était tenu de recueillir l'avis conforme du préfet en application des articles L. 422-5 et L. 424-5 du code de l'urbanisme. Le retrait de l'autorisation tacite était donc légal, étant fondé sur l'avis conforme défavorable du préfet qui estimait le projet non conforme au règlement national d'urbanisme, notamment aux articles L. 111-3 et L. 111-4.

Avocat : SCP COUDURIER & CHAMSKI

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2501071

Le Tribunal Administratif de Nîmes a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler les décisions de retrait de points de son permis de conduire. Le tribunal a jugé que la contestation de la décision de perte de validité du permis était devenue sans objet suite à sa régularisation, et que les moyens soulevés contre les retraits de points (défaut de preuve de notification et réalité des infractions) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la route et de la procédure pénale relatives à la procédure de retrait de points.

Avocat : COHEN

31 mars 2026• 3ème chambre magistrat statuant seul
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2601468

Le Tribunal Administratif de Nîmes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement d'un ressortissant costaricain. Le tribunal a annulé l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et les mesures associées, relevant une erreur de base légale, l'autorité ayant invoqué à tort l'article L. 611-1, 1° du CESEDA alors que la situation relevait du 2° du même article. La décision a également été jugée insuffisamment motivée au regard de l'examen de la situation personnelle de l'intéressé et des conséquences de la mesure.

Avocat : FORUM RÉFUGIÉS-COSI

31 mars 2026• Reconduites à la frontière
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2602276

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de la société Coach In France comme étant manifestement irrecevable. Le sujet principal était le recours pour excès de pouvoir contre des décisions du rectorat retirant l'inscription de sept candidats à un examen. La juridiction a jugé que la société, en tant qu'organisme de formation, n'avait pas d'intérêt à agir pour contester des décisions individuelles ne concernant pas directement ses droits. La solution s'appuie sur les dispositions de l'article R. 222-1 du code de justice administrative relatives au rejet des requêtes manifestement irrecevables.

Avocat : COIRIER

31 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407906

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... visant à annuler le refus implicite de visa de réunification familiale pour son enfant. Le juge a estimé que la commission de recours, par sa décision implicite, avait valablement repris le motif consulaire selon lequel les documents produits ne permettaient pas d'établir de manière probante le décès du père de l'enfant, condition requise par les articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. La juridiction a ainsi jugé que le refus était légal et ne méconnaissait pas le droit au respect de la vie familiale.

Avocat : COHADON

31 mars 2026• 11ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2208885

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la requête de propriétaires visant à annuler le retrait et le refus de leur permis de construire. Le juge a estimé que le maire, agissant dans le délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration, n'était pas en situation de compétence liée pour retirer l'autorisation initiale, car il devait apprécier la légalité de celle-ci. La décision s'appuie sur le code de l'urbanisme, notamment l'article R. 111-2 relatif aux risques, pour justifier le refus du projet en zone inondable.

Avocat : SELARL CARADEUX CONSULTANT

31 mars 2026• 1ère Chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2508810

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant par ordonnance, donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme C..., qui retirait son recours en annulation contre un permis de construire délivré par la commune de Saint-Orens de Gameville. Il donne également acte du désistement de la société Kaufman & Broad Midi-Pyrénées concernant sa demande de condamnation aux dépens. La juridiction a appliqué l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ces désistements, mettant ainsi fin à l'instance.

Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES

31 mars 2026
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2606723

Sujet principal : Demande d'injonction au préfet pour statuer sur une demande d'admission exceptionnelle au séjour et délivrer un titre autorisant le travail. Juridiction : Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise (juge des référés). Solution retenue : La requête est rejetée. Le juge estime que la demande ne peut être examinée sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, car une décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour est née du silence de l'administration, ce qui fait obstacle à la mesure sollicitée. Textes appliqués : Articles L. 521-3 et L. 522-3 du code de justice administrative ; articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : CABINET MONCONDUIT ASSOCIES

31 mars 2026
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2501879

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté le recours en excès de pouvoir visant à annuler trois arrêtés municipaux délivrant un permis de construire modifié pour un projet d'extension à La Farlède. Le tribunal a jugé que le dossier de permis était suffisant au regard de l'article R. 431-10 du code de l'urbanisme et que les requérants n'avaient pas démontré la méconnaissance des articles du plan local d'urbanisme (PLU) invoqués concernant les couvertures, les façades, le patrimoine, le stationnement et les clôtures. La demande de condamnation de la commune aux dépens a également été rejetée.

Avocat : CONSALVI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202657

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Domaine des Treilles de la Moutte, qui demandait l'annulation d'un arrêté municipal ordonnant l'interruption de ses travaux. Le tribunal a jugé que le maire de Saint-Tropez, constatant une construction sans permis de construire valable en raison d'une modification substantielle de l'implantation, était en situation de compétence liée pour prendre cet arrêté en application des articles L. 480-1 et L. 480-2 du code de l'urbanisme. La motivation de l'arrêté a été estimée suffisante et les autres moyens de la requête ont été écartés.

Avocat : CONSALVI

31 mars 2026• 1ère chambre
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2601144

**Sujet principal** : Demande en référé-liberté (article L. 521-3 du CJA) visant à obtenir la délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction pour un renouvellement de titre de séjour, ainsi qu'une demande d'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. **Juridiction** : Tribunal administratif de Melun (formation de référé). **Solution retenue** : Le juge prononce l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle. Il déclare qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la demande d'injonction, celle-ci étant devenue sans objet puisque la requérante a entre-temps reçu une attestation de décision favorable. L'État est condamné à verser 1 200 € à l'avocat de la requérante au titre des frais. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé-liberté), article 20 de la loi du 10 juillet 1991 (aide juridictionnelle provisoire), article R. 431-15-1 du CESEDA (attestation de décision favorable), et article 37 de la loi du 10 juillet 1991 (frais et honoraires).

Avocat : KACOU

31 mars 2026
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2510914

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. B... visant à annuler son obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour associée. Le tribunal a jugé le recours irrecevable pour tardiveté, car il a été déposé après l'expiration du délai d'un mois prévu par l'article L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Ce délai, qui court à compter de la connaissance acquise de la décision, n'est pas prorogé par l'exercice d'un recours administratif préalable (article R. 911-1 du même code).

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

31 mars 2026• 6ème chambre
TA95Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2602898

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé, a rejeté la demande d'une ressortissante haïtienne visant à enjoindre au préfet de lui fixer un rendez-vous pour le dépôt de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requête, fondée sur l'article L. 521-3 du code de justice administrative, ne présentait pas le caractère d'urgence requis, notamment au regard des modalités de dépôt en ligne prévues par les articles R. 431-2 du CESEDA et les arrêtés d'application. La solution retenue est le rejet de la requête, considérant que la procédure de dépôt en ligne, assortie d'un dispositif d'accompagnement en cas de difficultés, ne justifiait pas une intervention urgente du juge.

Avocat : DA COSTA CRUZ

30 mars 2026
TA06Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2301417

Le Tribunal Administratif de Nice a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir visant à annuler un arrêté municipal autorisant des travaux de façade. La juridiction a rendu une ordonnance constatant le désistement pur et simple de la requérante, la SCI 67 Croisette, de l'ensemble de ses conclusions. Cette décision a été prise en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de donner acte d'un tel désistement.

Avocat : CORTEN

30 mars 2026
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2400161

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision de l'OFII imposant à la SARL Faty une contribution forfaitaire pour frais d'éloignement. Le juge a appliqué rétroactivement la loi du 26 janvier 2024, qui a abrogé l'article L. 822-2 du CESEDA, supprimant ainsi le fondement légal de cette contribution. La décision concernant la contribution spéciale prévue par le code du travail a été renvoyée pour un nouvel examen au vu de cette abrogation.

Avocat : COTTET-BRETONNIER, NAVARRETE SCP D'AVOCATS

30 mars 2026• 7ème Chambre
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2603245

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé-suspension, a suspendu la décision préfectorale ayant retiré le passeport et la carte d'identité du requérant. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, le retrait des documents portant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et qu'un doute sérieux existait sur la légalité de la décision, notamment au regard des articles 2 du décret du 22 octobre 1955 et 4 du décret du 30 décembre 2005.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

30 mars 2026
TA69Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2502812

Le Tribunal administratif de Lyon constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction, car la décision ministérielle invalidant le permis de conduire a été supprimée et le capital de points du requérant a été reconstitué, ce qui fait perdre leur objet à ces conclusions. La juridiction applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater cette absence d'objet. Elle condamne néanmoins l'État à verser 700 euros au requérant au titre des frais d'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COHEN

30 mars 2026