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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 065 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 065

Décisions totales

383 581

Ordonnances

312 195

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COHENEffacer tout
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300070

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision contestée après l'introduction de la requête, le solde de points étant redevenu positif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. S'agissant des autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que les formalités d'information avaient été respectées. La requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : COHEN

24 avril 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2308472

Le Tribunal administratif de Marseille a examiné la requête de M. B, militaire en activité, contestant le refus du ministre des armées de lui accorder une pension militaire d'invalidité pour cinq infirmités. Le tribunal a rejeté sa demande, estimant que les infirmités 1 (épilepsie) et 3 (instabilité de l'épaule droite) n'étaient pas imputables au service, et que les infirmités 4, 6 et 7 présentaient un taux d'invalidité inférieur au minimum indemnisable de 10 % fixé par l'article L. 121-4 du code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. La solution retenue confirme la décision de la commission de recours de l'invalidité du 21 juin 2023.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : COHEN

24 avril 2025• 3ème Chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2301114

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant soutenait un défaut d'information préalable lors des retraits de points et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées après le 15 avril 2015, la signature électronique du contrevenant ou la mention de son refus de signer établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'espèce, les procès-verbaux comportaient la signature de M. B, prouvant qu'il avait été informé des conséquences du paiement de l'amende, et la réalité des infractions était établie.

Avocat : COHEN

24 avril 2025• 3ème chambre - Juge Unique
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502315

Le Tribunal administratif de Toulouse a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par Mme A, ressortissante sénégalaise, contre un arrêté préfectoral du 21 mars 2025 refusant de l'admettre au séjour et abrogeant son attestation de séjour. La requérante invoquait l'urgence, notamment en raison de l'impact sur son cursus universitaire et sa situation de jeune mère, ainsi que des doutes sérieux sur la légalité de la décision, fondés sur une insuffisance de motivation, une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante ne démontrant pas de circonstances particulières justifiant une dérogation à la présomption d'absence d'urgence en matière de refus de séjour.

Avocat : COHEN

16 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2403428

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. B contestant le refus implicite du préfet de la Haute-Garonne de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que le moyen unique tiré du défaut de motivation de la décision implicite était inopérant, car une décision explicite de refus intervenue le 19 juillet 2024 s'y était substituée et était, elle, suffisamment motivée. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais de justice étant également rejetées.

Avocat : COHEN-TAPIA

15 avril 2025
TA31Ordonnance

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404278

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme irrecevable la requête de Mme A, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a constaté que le dossier de demande était incomplet, faute pour la requérante d’avoir produit les pièces complémentaires réclamées par le préfet de la Haute-Garonne. En application des articles R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 222-1 du code de justice administrative, le silence de l’administration a valu refus implicite d’enregistrement, lequel n’est pas une décision susceptible de recours.

Avocat : COHEN-TAPIA

15 avril 2025
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2502174

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante burkinabè, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 18 mars 2025 refusant de l'admettre au séjour et abrogeant son attestation de séjour. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la formation professionnelle suivie par la requérante pouvant s'accomplir à distance sans nécessité impérieuse de sa présence en France, et que le stage envisagé ne justifiait pas une urgence suffisante. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.

Avocat : COHEN

15 avril 2025
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113902

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la demande de M. et Mme A tendant à la décharge des rappels de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) pour la période 2011-2016. Le tribunal a jugé que l'activité de consultant en informatique exercée par M. A via une société écran américaine, sans déclaration préalable, constituait une activité occulte, justifiant l'application du délai de reprise décennal et la procédure de taxation d'office. Il a également estimé que les sommes perçues relevaient de bénéfices non commerciaux et non de traitements et salaires, rendant la TVA exigible. En conséquence, la majoration de 80% pour activité occulte a été maintenue. La décision s'appuie sur les articles L. 66 et L. 169 du livre des procédures fiscales, ainsi que sur l'article 256 du code général des impôts.

Avocat : COHEN

8 avril 2025• 8ème Chambre
TA95Décision

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2113562

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a examiné la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2011 à 2014, qualifiées de bénéfices non commerciaux. Les requérants soutenaient notamment que l'activité de M. A n'était pas occulte, que les revenus relevaient des traitements et salaires, et contestaient les majorations appliquées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que l'activité de consultant en informatique via une société écran américaine était occulte, justifiant le délai de reprise de dix ans et la taxation d'office, et que les sommes perçues constituaient des bénéfices non commerciaux. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, après avoir constaté un non-lieu à statuer partiel sur une majoration dégrevée, en application des articles L. 169 et L. 73 du livre des procédures fiscales, ainsi que de l'article 155 A du code général des impôts.

Avocat : COHEN

8 avril 2025• 8ème Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2403884

Le Tribunal administratif d'Orléans a rejeté la requête de M. A contestant la décision 48SI du 25 mai 2024 du ministre de l'intérieur, qui lui notifiait la perte de points et l'invalidation de son permis de conduire. Le tribunal a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, car la décision, envoyée par lettre recommandée et présentée au domicile le 20 juin 2024, est considérée comme régulièrement notifiée malgré l'absence de réclamation du pli. Le recours gracieux de M. A, formé le 22 août 2024, était tardif d'un jour, et sa requête contentieuse du 16 septembre 2024 a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : COHEN

7 avril 2025
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314448

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. A contestant la décision 48 SI du 14 juin 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points consécutifs à plusieurs infractions. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les retraits de points pour les infractions des 28 mai 2013, 30 septembre 2021, 15 octobre 2022 et 17 août 2013, en raison de la restitution des points antérieure à l’introduction de la requête. Sur le fond, le moyen tiré du défaut d’information préalable prévu par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route a été examiné pour les autres infractions. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision s’appuie sur le code de la route et le code de justice administrative.

Avocat : COHEN

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314550

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la requête de M. B contestant la décision 48 SI du 7 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l'introduction de la requête, le ministre de l'intérieur avait retiré les décisions de retrait de points pour les infractions des 26 mars 2022 et 6 décembre 2022, et supprimé la mention de la décision 48 SI, rendant ces conclusions sans objet. Pour l'infraction restante du 1er février 2021, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, estimant que M. B, en s'étant acquitté de l'amende forfaitaire, avait nécessairement reçu les informations prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La requête a été rejetée.

Avocat : COHEN

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2314801

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. A pour contester le retrait de points de son permis de conduire suite à plusieurs infractions routières. Le juge a constaté que le point retiré pour l'infraction du 6 janvier 2023 avait été restitué avant l'introduction de la requête, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Pour les autres infractions, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification, estimant que cette formalité n'affecte pas la légalité du retrait mais seulement son opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.

Avocat : COHEN

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2315305

Le Tribunal administratif de Montreuil a examiné la requête de Mme A contestant la décision 48 SI du 12 juillet 2023 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que plusieurs décisions de retrait de points. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision 48 SI et les infractions des 31 octobre 2022, 4 octobre 2021 et 3 octobre 2021, ces mentions ayant été supprimées ou ne donnant plus lieu à retrait de points. Pour les infractions restantes (7 mars 2021, 31 mai 2021 et 13 mars 2021), le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'absence de notification des retraits de points comme inopérant, et a écarté celui relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête.

Avocat : COHEN

7 avril 2025• 6ème Chambre (J.U)
TA87Décision

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301600

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par un juge unique, a été saisi par M. B A d’une requête contestant la décision d’invalidation de son permis de conduire et les retraits de points afférents à plusieurs infractions routières. Le ministre de l’intérieur a opposé un non-lieu à statuer, démontrant que les décisions contestées avaient été retirées et que le solde de points du requérant était redevenu positif. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. La demande de frais d’instance a été rejetée, aucune circonstance particulière ne justifiant leur mise à la charge de l’État.

Avocat : FRANCK COHEN Avocat

4 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA31Décision

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404915

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté les requêtes de M. et Mme A, qui contestaient les arrêtés du préfet de la Haute-Garonne leur refusant un titre de séjour et les obligeant à quitter le territoire. Les requérants invoquaient notamment l'état de santé de M. A, nécessitant des soins indisponibles dans leur pays d'origine, et la méconnaissance de leur droit à la vie privée et familiale. Le tribunal a estimé que la pathologie de M. A ne présentait pas un risque d'une exceptionnelle gravité en cas de défaut de prise en charge et que la présence du couple en France depuis six ans ne suffisait pas à caractériser une atteinte disproportionnée à leur vie privée et familiale. Les décisions contestées ont donc été jugées légales, sur le fondement des articles L. 425-9 et L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : COHEN

3 avril 2025• 4ème Chambre
TA38Décision

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2207544

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B et autres demandant l'annulation d'un permis de construire délivré le 8 juin 2022 par la commune de Moirans à la société Villes et Villages Création pour la réalisation de 45 logements. Les requérants contestaient notamment l'absence de mention de la nécessité d'une dérogation "espèces protégées" et la régularité de la modification du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que l'article L. 425-15 du code de l'urbanisme ne subordonne pas la délivrance du permis à l'obtention préalable d'une telle dérogation, mais seulement sa mise en œuvre. Les autres moyens soulevés ont été écartés comme non fondés.

Avocat : CABINET AURELIE COHENDET

3 avril 2025• 1ère Chambre
TA45Ordonnance

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2500423

Le Tribunal administratif d'Orléans, par une ordonnance du 31 mars 2025, se déclare incompétent pour connaître du litige introduit par la SAS BSH Environnement. Celle-ci contestait une sanction administrative de 20 000 euros prononcée par le directeur départemental de l'emploi, du travail, des solidarités et de la protection des populations d'Eure-et-Loir pour manquements aux obligations d'information du consommateur. En application des articles R. 312-10 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal estime que la compétence territoriale revient au tribunal administratif de Melun, dans le ressort duquel se trouve le siège de l'exploitation de la société requérante. En conséquence, le dossier est transmis à cette juridiction.

Avocat : COHEN

31 mars 2025
TA13Décision

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2502532

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi en référé suspension par une étudiante en soins infirmiers contestant son exclusion temporaire de sept mois prononcée par l’IFSI Capelette (APHM). La requérante invoquait l’urgence liée à sa précarité et plusieurs moyens sérieux, notamment un vice de procédure pour méconnaissance des articles 8, 9 et 12 de la convention de stage et des articles 21, 24, 25 et 26 de l’arrêté du 21 avril 2007. Le juge des référés a admis provisoirement l’étudiante à l’aide juridictionnelle et, après audience, a examiné la demande sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait, mais la décision porte sur la suspension d’une sanction disciplinaire en milieu hospitalo-universitaire.

Avocat : COHEN-SOLAL

31 mars 2025
TA95Ordonnance

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2410917

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a été saisi par M. A pour contester la décision ministérielle 48 SI invalidant son permis de conduire et les retraits de points afférents à trois infractions. En défense, le ministre de l'intérieur a indiqué avoir retiré la décision d'invalidation et reconstitué le capital de points du requérant. Le tribunal a constaté que les conclusions principales de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur celles-ci, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par M. A au titre de l'article L. 761-1 du même code.

Avocat : COHEN

27 mars 2025