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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 331 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 331

Décisions totales

383 581

Ordonnances

268 067

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : CONSEffacer tout
TA75Décision

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2326307

Le Tribunal administratif de Paris annule la décision implicite de rejet de la demande de titre de séjour de M. A, ressortissant guinéen, née du silence du préfet de police. Le tribunal estime que cette décision est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation au regard de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, compte tenu de l’ancienneté du séjour en France, de l’insertion professionnelle stable et de l’emploi occupé depuis 2017. Il enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention « salarié » dans un délai de deux mois, ainsi qu’une autorisation provisoire de séjour avec droit au travail. L’État est condamné à verser 1 000 euros au titre des frais de justice.

Avocat : CABINET ITRA CONSULTING

31 mars 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2306855

Le Tribunal Administratif de Montreuil (11ème chambre) a été saisi par M. B C, ressortissant malien, d’une requête visant à annuler la décision implicite de rejet du préfet de la Seine-Saint-Denis sur sa demande de titre de séjour fondée sur l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que M. C s’est vu délivrer une carte de séjour temporaire le 4 juin 2024, rendant sa requête sans objet. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, et a rejeté le surplus des conclusions, notamment la demande de frais de justice.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 mars 2025• 11ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2313193

Le Tribunal administratif de Montreuil rejette la requête de M. A B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de regroupement familial par le préfet de la Seine-Saint-Denis. Le tribunal retient que le dossier de demande était incomplet, faute pour le requérant d’avoir fourni les pièces d’état civil exigées par l’annexe 10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), malgré une demande de complément de l’OFII. En conséquence, le classement sans suite de la demande ne constitue pas une décision faisant grief, rendant la requête irrecevable. La solution s’appuie sur les articles R. 434-26 du CESEDA et la jurisprudence relative à l’enregistrement des demandes.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 mars 2025• 11ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411402

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet de Seine-et-Marne du 9 août 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de détournement de pouvoir, jugeant la délégation de signature régulière et l'administration non tenue d'examiner d'office un autre fondement de séjour. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 426-11 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 mars 2025• 5ème chambre
TA44Décision

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2107458

Avocat : AVOCATS CONSEILS REUNIS

27 mars 2025• 6ème Chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2411271

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B D, ressortissant brésilien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et lui interdisant le retour pour trois ans. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit et la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a jugé que l'arrêté était légalement fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de la menace pour l'ordre public que constituait son comportement.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 mars 2025• 5ème chambre
TA86Décision

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2202806

Le Tribunal Administratif de Poitiers a examiné trois requêtes de Mme C, agent territorial, contestant des sanctions disciplinaires et une suspension prises par la commune de Terres-de-Haute-Charente. La première requête visait une exclusion temporaire d'un an (17 octobre 2022) pour avoir exercé une activité bénévole sans autorisation et utilisé un compte privé sur un poste communal. La deuxième concernait une suspension de fonctions (30 octobre 2023), et la troisième une révocation (4 mars 2024) pour avoir poursuivi une activité privée pendant sa période d'exclusion et porté plainte pour harcèlement moral. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les sanctions étaient fondées sur des fautes établies et proportionnées, en application des articles 29 et 30 de la loi du 13 juillet 1983 (portant droits et obligations des fonctionnaires) et de l'article L. 131-12 du code général de la fonction publique.

Avocat : LAVALETTE AVOCATS CONSEILS

27 mars 2025• 3ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304594

Le Tribunal Administratif de Montreuil a annulé la décision implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis refusant la délivrance d'un titre de séjour à un ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que ce refus méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue du requérant en France depuis plus de vingt ans et de ses attaches familiales et sociales stables, notamment son mariage avec une ressortissante française. En conséquence, il a enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" sous deux mois, ainsi qu'une autorisation provisoire de travail. L'État a également été condamné à verser 1 100 euros au titre des frais de justice.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 mars 2025• 11ème chambre
TA93Décision

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2304597

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par M. C, ressortissant mauritanien, pour contester le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui délivrer un titre de séjour. En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. C un titre de séjour mention "salarié", valable jusqu'en mars 2025. Le tribunal a donc constaté que les conclusions en annulation et injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Aucune somme n'a été mise à la charge de l'État au titre des frais de justice.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

27 mars 2025• 11ème chambre
TA77Décision

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307349

Le Tribunal administratif de Melun a annulé l'arrêté du 14 juin 2023 par lequel le préfet de la Seine-et-Marne a refusé de délivrer un titre de séjour "salarié" à Mme B, ressortissante sénégalaise, et l'a obligée à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet s'était fondé à tort sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 421-1, L. 421-2, L. 421-4 et L. 433-6), alors que la situation de Mme B relève des stipulations de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et de l'accord du 23 septembre 2006 modifié. En conséquence, la décision est entachée d'une erreur de droit et annulée.

Avocat : SAS ITRA CONSULTING

26 mars 2025• 7ème chambre
TA59Décision

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2403915

Avocat : SCP D'AVOCATS ACTION CONSEILS

26 mars 2025• 3ème Chambre
CAA13Décision• excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Marseille — N° CAA13-24MA00147

Avocat : LEGAL CONSULTANT & PARTNERS SLP

25 mars 2025• 4ème chambre-formation à 3
TA25Décision

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2402400

Avocat : CABINET CEVIZ AVOCATS & CONSEILS

21 mars 2025• 1ère chambre
TA45Décision

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2201943

Avocat : SELARL AVOCAT LOIRE CONSEIL

20 mars 2025• 2ème chambre
TA80Décision

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2301124

Le Tribunal Administratif d'Amiens (2ème chambre) a été saisi par les consorts B d’une demande d’indemnisation à hauteur de 63 530,87 euros contre le centre hospitalier universitaire Amiens-Picardie, suite au décès de Pierre B après une pancréatectomie. Les requérants invoquent une faute liée à un retard de drainage chirurgical et sollicitent une nouvelle expertise pour évaluer la perte de chance et l’impact d’une absence de traitement anti-ulcère. Le tribunal a rejeté la demande d’expertise complémentaire comme frustratoire et a limité l’indemnisation aux préjudices directement imputables au retard fautif, en appliquant un taux de perte de chance de 20 % retenu par l’expertise initiale. La solution s’appuie sur les principes de responsabilité pour faute du service public hospitalier, sans engagement de la solidarité nationale faute d’anormalité du dommage au sens de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : CALLON AVOCAT ET CONSEIL

20 mars 2025• 2ème Chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00074

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

18 mars 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00073

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

18 mars 2025• 6ème chambre
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03534

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

18 mars 2025• 6ème chambre
TA63Décision

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201339

Avocat : PRADILLON AVOCATS ET CONSEILS

18 mars 2025• Chambre 3
CAA44Décision

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT03748

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

18 mars 2025• 6ème chambre