865 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
865
Décisions totales
383 581
Ordonnances
288 664
Avec résumé IA
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Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. C de ses deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre un permis de construire et une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le maire de Saint-Nabord. Cette ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt les instances sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Nancy a pris acte du désistement pur et simple de M. C de ses deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre un permis de construire et une décision de non-opposition à déclaration préalable délivrés par le maire de Saint-Nabord. Les requêtes ont été jointes pour être statuées par une seule ordonnance. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision étant fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative permettant de donner acte des désistements.
Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Castelnau-le-Lez pour un projet de 50 logements. La requérante et les intervenants invoquaient plusieurs moyens, dont un vice d'incompétence, un dossier incomplet, et la méconnaissance des articles L. 153-11 du code de l'urbanisme et des règles du plan local d'urbanisme (articles UB3, UB6, UB10). Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée pour les autorisations d'urbanisme, n'était pas suffisamment établie au regard des circonstances de l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
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Le Tribunal Administratif de Poitiers a pris acte, par ordonnance du 19 août 2024, du désistement pur et simple de M. B A de sa requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté du maire de Ronsenac du 5 janvier 2017. Cet arrêté mettait en demeure M. A de rétablir l'assiette d'un chemin rural. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune de Ronsenac tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, M. A n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 1er août 2024, du désistement pur et simple de M. A de sa requête en indemnité dirigée contre la commune de Romans-sur-Isère. Le requérant demandait initialement la condamnation de la commune à lui verser 11 584,20 euros de dommages et intérêts. L’affaire est close sans qu’il soit statué au fond, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.