LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

1 829 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

1 829

Décisions totales

383 581

Ordonnances

244 071

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Avocat : COUDRAYEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2203423

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de la société Amtrust International Underwriters, assureur dommages-ouvrage, qui demandait à faire déclarer la société Technic Etanchéité responsable de malfaçons d'étanchéité sur un chantier de logements à Saint-Brieuc. Le tribunal a relevé d'office que la société Amtrust, simple assureur et non maître d'ouvrage, ne justifiait d'aucun intérêt ni qualité pour agir en responsabilité décennale contre le constructeur défaillant. Par conséquent, ses conclusions ont été déclarées irrecevables, entraînant également l'irrecevabilité des conclusions reconventionnelles de Terres d'Armor Habitat, faute de demande principale valable. La décision s'appuie sur les principes généraux de la procédure administrative et les règles de l'assurance dommages-ouvrage.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

26 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2202280

Le Tribunal Administratif de Rennes était saisi par l'office public d'habitat Terres d'Armor Habitat d'un litige l'opposant à son assureur dommages-ouvrage, la société Amtrust International Underwriters, concernant le refus de garantie pour des désordres d'étanchéité affectant un programme de logements. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'ordre public tiré de l'incompétence de la juridiction administrative, considérant que le contrat d'assurance dommages-ouvrage souscrit par un office public d'habitat ne constitue pas un contrat administratif. Par suite, le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître du litige, renvoyant les parties à mieux se pourvoir devant la juridiction judiciaire.

« Précédent19202122232425Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

26 juin 2025• 3ème Chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT00373

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX;JAUD;DELALANDE SAMUEL;JORION;CABINET LEXCAP RENNES

24 juin 2025• 5ème chambre
TA86Décision• Autorisation

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2301694

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l’annulation du refus implicite d’abroger le plan local d’urbanisme intercommunal (PLUi) de l’île de Ré. Les requérants contestaient le classement de parcelles voisines en zone Ub (dense) et sollicitaient à titre subsidiaire le reclassement de leurs propres parcelles en cette même zone. Le tribunal a jugé que le classement contesté ne méconnaissait pas les articles L. 121-8 et L. 121-16 du code de l’urbanisme relatifs à la loi littoral, et qu’il n’était pas incompatible avec le projet d’aménagement et de développement durables (PADD). En conséquence, la décision implicite de rejet a été validée et les conclusions indemnitaires des requérants ont été rejetées.

Avocat : CABINET COUDRAY

24 juin 2025• 2ème chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503611

Cette requête en référé suspension, présentée par M. B, fonctionnaire territorial, conteste une décision du président de la région Bretagne du 16 avril 2025 prononçant son exclusion temporaire de fonctions pour deux ans. Le Tribunal administratif de Rennes a rejeté la demande de suspension, jugeant que la condition d'urgence n'était pas remplie. Il a estimé que la privation de traitement, bien que réelle, n'était pas suffisamment grave pour caractériser une urgence, et que l'impact sur les droits à la retraite de l'agent, qui avait lui-même sollicité son admission, ne justifiait pas non plus une telle urgence. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

23 juin 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 496544

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:496544.20250619• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498833

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

19 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:498833.20250619• 7ème chambre jugeant seule
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2316279

Le Tribunal administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. et Mme B dirigée contre un permis de construire valant permis de démolir délivré le 19 avril 2022 à la société Qilin Invest, ainsi que contre l'arrêté de transfert de ce permis du 27 septembre 2022. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre l'arrêté de transfert, faute d'intérêt à agir des requérants, cet acte n'autorisant pas par lui-même des travaux. Sur le fond, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles UD 7.1.1 et UD 7.1.2 du plan local d'urbanisme de Puteaux et l'absence d'arrêté interruptif de travaux, ont été écartés comme non fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET COUDRAY

19 juin 2025• 6ème Chambre
CAA44Décision• plein contentieux

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-23NT02108

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

13 juin 2025• 4ème chambre
CAA44Décision• excès de pouvoir

Cour Administrative d'Appel de Nantes — N° CAA44-24NT00876

Avocat : CABINET COUDRAY CONSEIL & CONTENTIEUX

13 juin 2025• 4ème chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 490752

Avocat : SARL THOUVENIN, COUDRAY, GREVY

12 juin 2025ECLI:FR:CECHS:2025:490752.20250612• 4ème chambre jugeant seule
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2407392

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme C, adjointe technique territoriale victime d'un accident de service reconnu imputable le 17 janvier 2020 et d'une rechute le 18 mai 2022. Le juge a condamné la commune de Rennes à verser à l'agent une provision de 10 000 euros à valoir sur l'indemnisation de ses préjudices personnels, estimant que l'obligation de la commune n'était pas sérieusement contestable dans son principe, mais que le montant réclamé de 17 796 euros était excessif au vu des éléments du dossier. La décision applique les principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public pour les accidents de service, sans se référer à un texte spécifique autre que le code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

10 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402899

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de M. B, agent de Rennes Métropole victime d'un accident de service le 17 novembre 2020. Le juge a estimé que la responsabilité sans faute de la collectivité était engagée, l'accident ayant été reconnu imputable au service par un arrêté du 4 juillet 2023. Il a considéré que les préjudices personnels invoqués, notamment le déficit fonctionnel temporaire et permanent, n'étaient pas sérieusement contestables dans leur principe, mais a réduit le montant de la provision allouée à 10 000 euros, estimant que le quantum global de 62 756 euros réclamé était incertain et nécessitait une expertise. Les textes appliqués sont les articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique relatifs aux accidents de service.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

10 juin 2025
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2405816

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. C, agent de la commune de Puteaux, qui contestait le refus de la commune d’indemniser ses préjudices liés à une maladie professionnelle et à un harcèlement moral. Le juge a d’abord constaté que la décision du 20 février 2024 ne retirait pas la reconnaissance de maladie professionnelle de 2017, rendant les conclusions en annulation irrecevables. Sur le fond, le tribunal a estimé que les éléments fournis par le requérant ne permettaient pas de présumer l’existence d’un harcèlement moral, et a donc écarté la responsabilité pour faute de la commune. En l’absence de faute établie, la demande d’indemnisation a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : CABINET COUDRAY

10 juin 2025• 4ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2402876

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, a été saisi par Mme A, adjointe technique territoriale, d'une demande de provision de 38 508 euros sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, en réparation des préjudices personnels résultant d'une maladie professionnelle (tendinopathie de l'épaule) reconnue imputable au service et de sa rechute. Si la commune de Rennes ne conteste pas le principe de sa responsabilité sans faute, le juge des référés a rejeté la demande en estimant que l'obligation dont se prévalait la requérante était sérieusement contestable, faute pour les éléments médicaux produits d'avoir été établis contradictoirement à l'égard de la commune. La solution retenue est donc le rejet de la requête, la demande de provision étant considérée comme non fondée en l'état.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

10 juin 2025
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206074

Le Tribunal Administratif de Rennes a examiné la requête de l'association Espace Khiêton, qui demandait la condamnation solidaire du département d'Ille-et-Vilaine et de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bretagne pour des fautes liées au transfert de gestion de son établissement à l'association AMISEP. L'association soutenait que le département n'avait pas respecté les formalités de fermeture et de dévolution prévues par le code de l'action sociale et des familles, ce qui l'avait privée de la possibilité de transférer son actif immobilier et l'avait contrainte à rembourser des annuités d'emprunt. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association ne justifiait pas de la qualité de sa représentante pour agir en justice, rendant la demande irrecevable. Aucune condamnation n'a été prononcée, et la demande de l'association sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative a été rejetée.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

5 juin 2025• 3ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2206349

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. et Mme F I, propriétaires voisins, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Malo pour l'extension d'une maison individuelle. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, celui-ci bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également jugé que le dossier de demande était suffisamment complet pour permettre à l'administration d'apprécier la conformité du projet, et a rejeté les moyens fondés sur la méconnaissance des articles UE7 et UE11 du plan local d'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des articles R. 431-10 du code de l'urbanisme et des dispositions du PLU.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2406083

Le Tribunal Administratif de Rennes, statuant en formation de 5ème chambre, était saisi de deux requêtes en excès de pouvoir dirigées contre l'arrêté du 9 septembre 2024 par lequel le maire de Ploemeur a incorporé au patrimoine communal des parcelles présumées sans maître, sur le fondement des articles L. 1123-1 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques. Les requérants, se prétendant propriétaires, contestaient la légalité de cette incorporation sans procédure d'expropriation. Le tribunal a joint les deux requêtes et a jugé que la contestation sérieuse de la propriété des parcelles soulevait une question préjudicielle relevant de l'autorité judiciaire. Par conséquent, il a sursis à statuer et a imparti aux parties un délai de deux mois pour saisir le juge judiciaire de cette question de propriété.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

3 juin 2025• 5ème Chambre
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500378

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes concerne un référé contractuel introduit par la société Tôlerie Industrielle de Brezolles (TIB) contre le SDIS d'Ille-et-Vilaine, visant à contester l'attribution d'un marché public portant sur l'acquisition de véhicules de secours et de soins d'urgence. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté l'ensemble des demandes de la société requérante, incluant la demande de communication d'informations complémentaires et l'annulation de la procédure d'attribution. La solution retenue est fondée sur le constat que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation de la lettre de rejet, l'irrégularité des critères de sélection, et la prétendue irrégularité de l'offre retenue, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la validité de la procédure. En conséquence, les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 juin 2025
TA35Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2500445

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Rennes, rendue en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, concerne un litige opposant la société Gruau Tours au SDIS d'Ille-et-Vilaine, agissant comme coordinateur d'un groupement de commandes pour l'acquisition de véhicules de secours. La requérante conteste la régularité de la procédure d'attribution du marché, invoquant notamment un défaut d'information sur les motifs de rejet de son offre, l'irrégularité du recours au groupement de commandes et à l'accord-cadre à bons de commande, ainsi que des manquements dans la mise en œuvre des critères de sélection. Le juge des référés a rejeté l'ensemble des demandes de la société Gruau Tours, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la procédure respectait les principes de transparence et d'égalité de traitement des candidats. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS COUDRAY

2 juin 2025