1 793 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
1 793
Décisions totales
383 581
Ordonnances
256 518
Avec résumé IA
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIES
Avocat : SCP COURRECH & ASSOCIÉS
Avocat : COURTOIS
Le Tribunal administratif de Paris a été saisi par un agent municipal contestant le refus de la maire de Paris de reconnaître l'imputabilité au service de son accident du 14 septembre 2023. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après que la Ville de Paris a conclu au non-lieu à statuer. Le tribunal a donné acte de ce désistement partiel, pur et simple, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 761-1 du même code, il a condamné la Ville de Paris à verser 1 500 euros au requérant au titre des frais de justice.
Avocat : LECOUR
Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par la Commission des locataires et des familles d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler l’élection d’un membre de la Commission d’attribution des logements de Grand Lyon Habitat. La requérante s’est désistée purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Les conclusions de Grand Lyon Habitat tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Avocat : COURTIN
Le Tribunal Administratif de Rennes a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête en indemnisation de Mme B contre le centre hospitalier de Saint-Brieuc, suite au décès de la requérante et à l'absence de reprise d'instance par ses ayants droit. Par ailleurs, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la Caisse primaire d'assurance maladie (CPAM) d'Ille-et-Vilaine de ses conclusions. Cette décision a été prise sur le fondement des 1° et 3° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Avocat : SOCIETE D'AVOCATS COUBRIS COURTOIS & ASSOCIES
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du maire de Cornebarrieu de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. En cours d’instance, la commune a confirmé que M. A était bien titulaire du permis modificatif sollicité depuis le 27 juillet 2023, rendant sans objet les conclusions à fin d’annulation. Par ordonnance du 28 août 2024, le président de la 3ème chambre a constaté le non-lieu à statuer sur ces conclusions, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de M. A tendant à la condamnation de la commune aux frais de l’instance, présentées sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension du rejet implicite du recours gracieux de M. A, qui sollicitait la restitution d’au moins un point de son permis de conduire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, malgré l’impact professionnel et familial allégué, en raison du comportement dangereux du requérant, auteur de nombreuses infractions routières sur une courte période. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui subordonne la suspension à une urgence justifiée et à un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Avocat : CABINET LACOUR AVOCATS
Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant malien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Calvados de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le tribunal a constaté que, malgré une convocation annoncée par le préfet, aucun récépissé n'avait été délivré à la date de l'ordonnance, rendant la requête non sans objet. Il a jugé que l'absence de délivrance du récépissé, en méconnaissance des dispositions de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d'aller et venir. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le récépissé sollicité dans un délai de 48 heures, sous astreinte de 100 euros par jour de retard.
Avocat : COURSET-FRANCOIS
Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative par Mme D, acquéreur évincé, contestant la délibération du 3 juin 2024 par laquelle la commune d'Ornolac-Ussat-Les-Bains a exercé son droit de préemption sur plusieurs parcelles. La requérante invoquait l'urgence, présumée en matière de préemption, et un doute sérieux quant à la légalité de la décision, notamment pour défaut de motivation et irrégularité de la déclaration d'intention d'aliéner (DIA). La commune a opposé l'irrégularité de la DIA, soutenant que celle-ci empêchait la requérante de justifier d'un intérêt légitime et que l'urgence n'était pas établie. Le tribunal a examiné les conditions de l'urgence et du doute sérieux, en application des articles L. 210-1 et L. 300-1 du code de l'urbanisme, sans que la solution retenue soit explicitée dans l'extrait fourni.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 27 juin 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé que, malgré l'urgence invoquée liée à la profession de chauffeur-livreur du requérant, la condition d'urgence n'était pas remplie compte tenu de la gravité des infractions commises, notamment un délit de conduite sous stupéfiants en mai 2023, et du caractère répété des manquements aux règles de sécurité routière. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de la route.
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté que le solde de points du permis de conduire de M. B était de douze points et qu'aucune infraction récente n'était mentionnée. Dès lors, les conclusions tendant à la suspension de la décision implicite de rejet du ministre de l'intérieur et à la restitution du permis étaient devenues sans objet. Les conclusions indemnitaires visant au remboursement de stages de sensibilisation ont été rejetées comme irrecevables, le juge des référés ne pouvant statuer au principal. Enfin, les frais d'instance ont été refusés, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal administratif de Toulouse a donné acte du désistement pur et simple de M. et Mme B, qui demandaient la condamnation de la commune d’Aiguefonde à leur verser 36 722,52 euros pour les préjudices causés à leur propriété par l’artificialisation du ruisseau Le Cabannat. Les requérants ont renoncé à toute action ayant le même objet. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour constater ce désistement.
Demande d’expertise médicale présentée par Mme E, qui impute l’aggravation de son état de santé à sa prise en charge au centre hospitalier de Grasse (pose d’une sonde double J le 15 mars 2019). Le tribunal administratif de Nice, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, ordonne une expertise confiée à un collège d’urologue et de neurologue, afin de déterminer les causes des préjudices allégués et d’évaluer leur imputabilité. La mission de l’expert est précisée pour distinguer les éventuels manquements aux règles de l’art des conséquences prévisibles de la pathologie initiale ou de l’état antérieur. Les dépens sont réservés.
Avocat : SELARL COUBRIS, COURTOIS & ASSOCIES
Le Tribunal administratif d'Orléans, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mai 2024 par laquelle le ministre de l'intérieur a constaté la perte de validité du permis de conduire de M. B pour solde de points nul. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'absence de preuve de paiement des amendes, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lyon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. B sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation pour obtenir son relogement suite à une décision de la commission de médiation du Rhône du 10 octobre 2023 le reconnaissant comme prioritaire. Constatant qu'aucune offre de logement n'a été faite dans le délai de six mois prévu à l'article R. 441-16-1 du même code, le tribunal a enjoint à la préfète du Rhône d'assurer le relogement de M. B dans un délai d'un mois, sans astreinte. Les conclusions de M. B tendant à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Nîmes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté de péril ordinaire du maire d'Entraigues-Sur-La-Sorgue du 17 juin 2024. La juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la requérante, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une erreur de droit ou d'un détournement de procédure, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par la société JPV Bâtiment d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la paierie régionale de Normandie pour des pénalités de retard. La région Normandie a conclu au non-lieu à statuer. Faute pour la société requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 2 août 2024, le tribunal a donné acte de ce désistement d’instance.
Avocat : SCP BALI COURQUIN JOLLY PICARD
Avocat : LECOURT