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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

61 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

61

Décisions totales

383 581

Ordonnances

260 918

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : CUNINEffacer tout
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2503986

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... contestant un titre de perception de 11 430 euros émis par la direction départementale des finances publiques du Val-de-Marne. Le requérant n'avait pas formé le recours administratif préalable obligatoire auprès du comptable public, conformément à l'article 118 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.

Avocat : CUNIN

7 novembre 2025
TA51Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502219

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne a été saisi par la SCI Lucas d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Buchères du 15 mai 2025 lui refusant un permis de construire un hangar de stockage. En cours d’instance, le maire a retiré cet arrêté par une décision du 28 août 2025 devenue définitive. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il condamne néanmoins la commune à verser 1 500 euros à la SCI Lucas au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).

Avocat : CUNIN

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
6 novembre 2025
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2508671

Le Tribunal administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... et des occupants d’un terrain à Metz visant à annuler l’arrêté préfectoral du 13 octobre 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 72 heures. Le juge a écarté les moyens d’incompétence de la signataire, d’insuffisance de motivation et de méconnaissance de la loi du 5 juillet 2000 relative à l’accueil des gens du voyage. Il a notamment estimé que l’arrêté était suffisamment motivé et que la légalité de l’arrêté d’interdiction de stationnement de Metz Métropole du 31 mars 2023 n’était pas contestable dans ce cadre. La solution retenue confirme la validité de la procédure d’évacuation fondée sur les articles L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales et la loi du 5 juillet 2000.

Avocat : CUNIN MICHAËL

21 octobre 2025• Juge des référés
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203016

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., M. A... et de la SCI Saint Barth, qui demandaient l’annulation d’un arrêté du 1er septembre 2022 du maire de Roquebrune-sur-Argens ordonnant l’interruption de travaux. Le tribunal a jugé que l’acte attaqué, bien que signé, constituait un simple projet d’arrêté interruptif de travaux, dépourvu de caractère décisoire et non susceptible de recours contentieux. Cette irrecevabilité a été soulevée par le préfet du Var et la commune, et les conclusions à fin d’annulation ont été rejetées sans examen des moyens. La demande de frais de justice des requérants a également été rejetée.

Avocat : CUNIN

6 octobre 2025• 4ème chambre
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2300059

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SCI Nounou et Vacances contestant la décision du maire de Roquebrune-sur-Argens d'ordonner à ENEDIS la dépose d'un compteur électrique sur son terrain. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour la SCI de démontrer l'existence d'une décision administrative lui faisant grief, le courriel litigieux de la commune à ENEDIS étant considéré comme une simple information et non un ordre. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. Les textes appliqués incluent le code de justice administrative et le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CUNIN

3 octobre 2025• 2ème chambre
TA51Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne — N° TA51-2502595

Le Tribunal Administratif de Châlons-en-Champagne, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des occupants du stade de football de Villechétif demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 6 août 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a jugé que la procédure prévue par la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage était applicable, dès lors que le stationnement illicite de 150 caravanes sur un terrain de sport communal portait atteinte à la sécurité et à la salubrité publiques. Il a estimé que le préfet était compétent pour prendre cette mesure, sans qu'il soit nécessaire de démontrer au préalable que l'établissement public de coopération intercommunale (Troyes Champagne Métropole) avait rempli ses obligations en matière d'aires d'accueil. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

12 août 2025• Audience de référé
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505754

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B E. Celui-ci demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 6 août 2025 le mettant en demeure de quitter un terrain à Muret, pris sur le fondement de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, en jugeant que l'arrêté était régulièrement signé par le sous-préfet de Muret.

Avocat : CUNIN MICHAËL

11 août 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2513634

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 4 août 2025 mettant en demeure les occupants de la parcelle CZ19 à Saint-Brévin-Les-Pins de quitter les lieux sous 24 heures. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’autorité préfectorale, le défaut de motivation, et l’absence de trouble à l’ordre public. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’arrêté était légal et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l’incompétence du préfet au profit du président de la communauté de communes, n’étaient pas fondés. La décision s’appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code général des collectivités territoriales.

Avocat : CUNIN

8 août 2025• - 48h - Gens du voyage
TA67Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2506521

Le Tribunal Administratif de Strasbourg, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D et des occupants d’un terrain à Sermersheim. Ceux-ci demandaient l’annulation de l’arrêté préfectoral du 5 août 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire, l’absence d’arrêté municipal préalable, et l’illégalité de l’arrêté municipal visé. La solution retenue confirme la légalité de la procédure de mise en demeure fondée sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

8 août 2025• Juge des référés
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509823

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en urgence, rejette la requête de M. A C et des autres occupants de la zone de loisirs des Mûriers à Montmerle-sur-Saône. Les requérants demandaient l'annulation de l'arrêté du 30 juillet 2025 par lequel la préfète de l'Ain les a mis en demeure de quitter les lieux sous 72 heures. Le tribunal écarte l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'absence d'atteinte à l'ordre public et de l'erreur d'appréciation sur le délai. La solution retenue est fondée sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

5 août 2025• URGENCES
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2502451

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant seul, a rejeté la requête de M. A et autres demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter un terrain à Saint-Gatien-des-Bois. La décision a été prise sur le fondement de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le moyen tiré de l'absence d'arrêté municipal préalable interdisant le stationnement était inopérant. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : CUNIN MICHAËL

5 août 2025• JUGE STATUANT SEUL
TA86Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2502425

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de M. C B et des autres occupants sans titre d'un terrain à Mazeray, qui demandaient l'annulation de l'arrêté préfectoral du 31 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 48 heures. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur de qualification juridique des faits, en se fondant sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage. La solution retenue confirme la légalité de la mesure de police administrative prise par le préfet de la Charente-Maritime.

Avocat : CUNIN

4 août 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2508065

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. C, qui contestait l'arrêté du 28 juillet 2025 par lequel la préfète de la Savoie l'avait mis en demeure, ainsi que le groupe l'accompagnant, de quitter un terrain situé à Chindrieux dans un délai de 48 heures. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, l'arrêté ayant été régulièrement signé par un délégataire de la préfète. Il a également jugé que la procédure de mise en demeure pouvait être fondée sur l'article 9-1 de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, applicable aux communes non inscrites au schéma départemental, sans qu'il soit nécessaire de vérifier le respect des obligations de ce schéma par la communauté d'agglomération. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : CUNIN

2 août 2025• Juge unique 7
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2503000

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des occupants d’un terrain au Castellet visant à annuler l’arrêté préfectoral du 29 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que l’arrêté énonçait suffisamment les considérations de droit et de fait. Il a également rejeté les moyens de légalité interne, considérant que les conditions de l’article 9 de la loi du 5 juillet 2000 étaient remplies, sans qu’il soit nécessaire de se prononcer sur le respect du schéma départemental d’accueil des gens du voyage. En conséquence, la demande de suspension de l’évacuation et les conclusions au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : CUNIN

1 août 2025• Juge des référés
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502228

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. A contre l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 ordonnant l'évacuation sous 24 heures d'un groupe de gens du voyage installé sans autorisation à Ossun. Le juge a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et d'illégalité de l'arrêté d'interdiction de stationnement, ce dernier étant opposable. Il a estimé que le préfet n'avait pas à démontrer le respect du schéma départemental d'accueil des gens du voyage pour prendre une mesure d'urgence, et que l'occupation, par son ampleur (87 résidences mobiles), constituait une atteinte à l'ordre public justifiant la mise en demeure. Enfin, le délai de 24 heures n'a pas été jugé disproportionné au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la nécessité de faire cesser rapidement le trouble. La décision est fondée sur la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000.

Avocat : CUNIN

1 août 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA30Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nîmes — N° TA30-2503189

Le Tribunal Administratif de Nîmes, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A B et des autres occupants sans droit ni titre tendant à l'annulation de l'arrêté du préfet du Gard du 28 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter le stade municipal de Caissargues. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence était satisfaite et que la décision préfectorale était légale, notamment car la commune de moins de 5 000 habitants n'était pas tenue d'être inscrite au schéma départemental d'accueil des gens du voyage. Elle a également jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le délai de 22 heures pour quitter les lieux, bien qu'inférieur au délai de 24 heures prévu par l'article 9 de la loi du 5 juillet 2000, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation compte tenu des risques pour la salubrité, la sécurité et la tranquillité publiques. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

Avocat : CUNIN

31 juillet 2025
TA64Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2502194

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B contre l'arrêté du préfet des Landes du 28 juillet 2025 mettant en demeure un groupe de gens du voyage d'évacuer un terrain occupé sans autorisation à Biscarrosse. Le juge a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et l'illégalité de l'arrêté municipal. Il a estimé que l'occupation, par son ampleur (environ 400 résidences mobiles) et sa localisation à proximité d'un aérodrome, portait atteinte à l'ordre public, justifiant la mise en demeure. La décision se fonde sur les dispositions de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN

30 juillet 2025• Prt, magistrat désigné R.779-1
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2505322

Le Tribunal administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. A D et autres d’une demande d’annulation d’un arrêté préfectoral du 22 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter le stade de Port Canal à Montauban. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, l’absence d’arrêté communal préalable interdisant le stationnement, l’insuffisance des aires d’accueil, et l’absence de trouble à l’ordre public. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés ou ne relevaient pas de sa compétence en référé. La décision s’appuie sur la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l’accueil et à l’habitat des gens du voyage.

Avocat : CUNIN MICHAËL

28 juillet 2025• Juge des référés
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2511931

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B C et des occupants du terrain situé à Mesquer (Loire-Atlantique) demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 9 juillet 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente (le sous-préfet de Saint-Nazaire dûment habilité) et qu'il était suffisamment motivé. Il a également considéré que la procédure prévue par les articles 9 et 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage avait été respectée, sans qu'un arrêté municipal d'interdiction de stationnement ne soit nécessaire en l'espèce. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la mesure d'évacuation forcée.

Avocat : CUNIN

12 juillet 2025• - 48h - Gens du voyage
TA59Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2506422

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A et des occupants du terrain de Waziers demandant l'annulation de l'arrêté du sous-préfet de Douai du 30 juin 2025 les mettant en demeure de quitter les lieux sous 24 heures. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, l'absence de justificatif de propriété et la méconnaissance des articles 9 et 9-1 de la loi n°2000-614 du 5 juillet 2000 relative à l'accueil et à l'habitat des gens du voyage, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral d'évacuation.

Avocat : CUNIN

11 juillet 2025• Référés