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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

97 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

97

Décisions totales

383 581

Ordonnances

236 173

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAHANEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603711

Le Tribunal administratif de Nantes rejette la requête de M. A... visant à annuler le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision de l'OFII, fondée sur l'article L. 551-15 du CESEDA pour une demande d'asile tardive (au-delà de 90 jours) sans motif légitime, est suffisamment motivée et que l'office n'était pas tenu d'y détailler l'évaluation de la vulnérabilité du requérant. Il écarte également les griefs tirés d'une prétendue méconnaissance de la directive "accueil" et d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : DAHANI

7 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2605427

Le Tribunal Administratif de Nantes rejette la demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral d'assignation à résidence. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'existence d'une situation d'urgence justifiant une mesure provisoire, une assignation à résidence n'étant pas, par elle-même, constitutive d'urgence. La décision est rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

2 avril 2026
12345Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603704

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... visant à annuler son arrêté de transfert vers la Croatie au titre du règlement Dublin. Le tribunal a jugé que la faculté pour un État membre d'examiner une demande d'asile en application de la clause discrétionnaire de l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013 n'est pas un droit pour le demandeur. Les moyens soulevés, notamment sur la motivation de l'arrêté, le droit à l'information et les risques systémiques en Croatie, n'ont pas été retenus comme fondés.

Avocat : DAHANI

1 avril 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601119

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande visant à suspendre l'exécution d'une décision implicite de rejet de recours préalable contre des refus de visa de long séjour pour réunification familiale. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et la méconnaissance du droit au respect de la vie familiale, ne créaient pas un doute sérieux sur la légalité de la décision au sens de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Par voie de conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles relatives aux frais ont également été rejetées.

Avocat : DAHANI

26 mars 2026
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602099

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé, rejette la demande de suspension d'un arrêté préfectoral ordonnant le dessaisissement d'armes. Le juge estime que le requérant n'a pas démontré l'urgence requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, c'est-à-dire une atteinte grave et immédiate à sa situation. La demande est donc rejetée sans examen du sérieux des moyens au fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAHAN

26 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603254

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. E..., un demandeur d'asile somalien, qui contestait un arrêté préfectoral ordonnant son transfert vers l'Autriche au titre du règlement Dublin III. Le tribunal a jugé que le préfet de Maine-et-Loire n'avait pas commis d'erreur de droit ou d'appréciation, notamment en ne mettant pas en œuvre la clause discrétionnaire de prise en charge prévue à l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013. La décision s'appuie sur le droit de l'Union européenne, en particulier le règlement Dublin III, et écarte les moyens invoqués par le requérant relatifs à ses droits procéduraux et à sa situation personnelle.

Avocat : DAHANI

25 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2600527

Le Tribunal administratif de Nantes a rejeté la demande de suspension en référé présentée par une requérante contre le refus préfectoral de l’admettre dans un parcours de sortie de la prostitution. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés ne créait un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Par conséquent, les conditions d’urgence et de doute sérieux requises pour la suspension n’étaient pas remplies.

Avocat : DAHANI

23 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603157

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus de l'OFII d'accorder des conditions matérielles d'accueil à un demandeur d'asile en procédure accélérée. Le tribunal a annulé la décision de l'OFII, considérant qu'elle était entachée d'une insuffisance de motivation et d'un défaut d'examen sérieux de la situation de vulnérabilité du requérant, en méconnaissance des articles L. 522-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint à l'OFII de réexaminer la situation du demandeur dans un délai de dix jours.

Avocat : DAHANI

20 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2508458

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B..., une ressortissante afghane, visant à annuler le refus de visa au titre de l'asile. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours, qui avait confirmé le refus consulaire, était suffisamment motivée et ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a appliqué les dispositions du code des relations entre le public et l'administration relatives à la motivation des décisions et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DAHANI

20 mars 2026• 8ème chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2500928

Le Tribunal administratif de Nantes statue par ordonnance sur une requête initialement dirigée contre le refus de renouvellement d'un titre de séjour et une obligation de quitter le territoire. Le requérant s'étant désisté de ses conclusions principales, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple. Il met à la charge de l'État une somme de 800 euros au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 au profit de l'avocate du requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle.

Avocat : DAHANI

20 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602042

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant le transfert d'un demandeur d'asile vers l'Italie. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les droits procéduraux du requérant, notamment son droit à l'information prévu par l'article 4 du règlement Dublin III (UE n°604/2013), avaient été respectés. La décision s'appuie sur le constat que les brochures d'information réglementaires avaient été remises lors de l'entretien individuel.

Avocat : DAHANI

12 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603334

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, suspend l'exécution du refus de visas consulaire opposé aux enfants d'un ressortissant allemand. Le juge estime que l'urgence est caractérisée par la séparation familiale et qu'un doute sérieux existe sur la légalité du refus, notamment quant à l'appréciation de l'identité et du lien de filiation, au regard des articles 8 de la CEDH et 3§1 de la CIDE. Il enjoint en conséquence au ministre de l'intérieur de réexaminer sans délai la demande de visas.

Avocat : DAHANI

10 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2601528

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un refus de titre de séjour. Le requérant, un jeune majeur anciennement pris en charge par l'aide sociale à l'enfance et suivant une formation, invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. Le juge des référés a rejeté la demande, estimant que le requérant n'apportait pas la preuve d'une situation d'urgence caractérisée justifiant la suspension, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAHANI

5 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602938

Le Tribunal Administratif de Nantes, statuant en référé-suspension, rejette la demande de suspension d'un refus de visa pour réunification familiale. Le juge estime que l'urgence n'est pas caractérisée, la requérante ayant attendu plusieurs mois avant d'introduire son recours. Il considère également qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'article L. 561-2 du CESEDA et de l'article 8 de la CEDH, n'est propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, celle-ci étant fondée sur une fraude à l'identité.

Avocat : DAHANI

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2602867

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'une demande de suspension en référé d'un arrêté préfectoral rejetant le renouvellement d'un titre de séjour étudiant et enjoignant à quitter le territoire. Le juge des référés a rejeté la demande de suspension, estimant que le requérant n'avait pas démontré l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers.

Avocat : DAHANI

3 mars 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2303963

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme C... contestant le rejet de sa demande de naturalisation. La décision du ministre de l'intérieur, qui s'est substituée à celle du préfet, prononçait un ajournement de deux ans en raison d'une condamnation pour conduite sans permis et sans assurance. Le tribunal a jugé que le ministre n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, eu égard à son large pouvoir d'appréciation en matière de naturalisation. La décision s'appuie sur l'article 21-15 du code civil et l'article 48 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.

Avocat : DAHAN

26 février 2026• 4ème Chambre
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603156

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant par ordonnance, rejette la requête de M. A... visant à contester le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 16 février 2026, est manifestement irrecevable car il a été introduit après l'expiration du délai impératif de sept jours prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision contestée, notifiée le 6 février 2026, mentionnait ce délai, lequel ne peut être prorogé.

Avocat : DAHANI

19 février 2026
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2519360

Le Tribunal administratif de Nantes constate qu'il n'y a pas lieu de statuer sur la requête en annulation et en injonction. En effet, le préfet a délivré la carte de séjour sollicitée après l'introduction du recours, rendant l'affaire sans objet. Le tribunal condamne néanmoins l'État à verser 800 euros à l'avocate du requérant au titre des frais irrépétibles, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DAHANI

16 février 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2503307

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de Lot-et-Garonne. Le requérant invoquait sa vie privée et familiale en France, notamment la présence de son épouse et de son enfant. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas méconnu les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence d'obstacle à la reconstitution de la cellule familiale au Maroc et du caractère récent et peu stable de son insertion professionnelle et sociale. La solution retenue est le rejet de la requête.

Avocat : DAHAN

29 janvier 2026• 4ème chambre
TA33Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2600112

Le Tribunal administratif de Bordeaux, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du président du conseil départemental de la Dordogne refusant le renouvellement de l’agrément d’accueillante familiale de Mme B..., au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie. La requérante n’a pas démontré d’atteinte grave et immédiate à ses intérêts économiques ou familiaux. Le juge a appliqué l’article L. 521-1 du code de justice administrative, mais a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité, sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DAHAN

19 janvier 2026