107 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
107
Décisions totales
383 581
Ordonnances
253 570
Avec résumé IA
Avocat : LE CABINET LEGENDRE PICARD SAADAT
Avocat : DAT
Avocat : CABINET DURIGON - PERSIDAT - VERDET
Avocat : SCP VERNAZ AIDAT-ROUAULT GAILLARD
Avocat : VERNAZ (HON.) - AIDAT-ROUAULT - GAILLARD
Avocat : PEISSEL BAUDAT ERTEL
Avocat : DODAT AVOCAT
Avocat : SCP PERSIDAT-VERDET
Avocat : FADAT
Avocat : PEISSEL BAUDAT
Avocat : DODAT AKHOUN ASMA
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme A et M. B contre un arrêté du maire de Chartres du 6 mars 2024 accordant un permis de construire à la société France Pierre Patrimoine. Les requérants ont ensuite présenté un désistement pur et simple de l'ensemble de leurs conclusions. Par une ordonnance du 28 août 2024, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n'a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Nîmes a été saisi par la société MPE Menuiserie d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler des titres de perception émis au titre des contributions spéciales prévues par le code du travail et le code de l’entrée et du séjour des étrangers. Par une ordonnance du 8 août 2024, la présidente de la 1ère chambre a constaté que cette requête constituait un doublon d’une affaire précédemment enregistrée sous le n° 2402617. En application des articles R. 421-1 et R. 413-5 du code de justice administrative, elle a ordonné la radiation de la requête n° 2402905 des registres du greffe, l’instruction se poursuivant sous le numéro initial.
Avocat : ZIDATE
Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par la SNCF Gares et Connexions et Retail et Connexions pour obtenir l'expulsion de la société FG, qui occupait sans droit ni titre un emplacement de 28 m² sur le domaine public ferroviaire en gare d'Ecouen-Ezanville depuis la résiliation de sa convention en mars 2023. Le juge a constaté l'urgence et l'absence de contestation sérieuse, la société FG étant occupante sans titre après la liquidation judiciaire et la fin de la convention. Il a enjoint à la société FG de libérer les lieux sous astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l'ordonnance, et a autorisé son expulsion en cas de non-exécution, en application des articles L. 521-3 et L. 511-2 du code de justice administrative, ainsi que du code des transports et du code de commerce.