LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

827 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

827

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 457

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DAVIDEffacer tout
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2511004

Le Tribunal Administratif de Paris annule la décision du 16 avril 2025 par laquelle l'OFII a refusé les conditions matérielles d'accueil à Mme A, agissant pour son fils mineur. Le juge estime que l'OFII a fait une inexacte application de l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en ne prenant pas en compte la situation de vulnérabilité de la mère et de son enfant, sans hébergement ni ressources. La solution retenue repose sur l'absence de motif légitime de refus au regard de la situation personnelle et familiale des requérants.

Avocat : DAVID

27 mai 2025• 8e Section - MESD
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2510855

Le Tribunal administratif de Paris rejette la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait le refus de l'OFII de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal estime que la décision est suffisamment motivée et que l'administration a procédé à un examen sérieux de sa situation. Il écarte également les moyens tirés d'un vice de procédure et de la méconnaissance de l'article L. 141-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme le refus fondé sur le refus d'orientation en région, sans qu'il soit nécessaire de se prononcer sur la conformité de l'article L. 551-15 du CESEDA à la directive 2013/33/UE.

« Précédent16171819202122Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 8e Section - MESD
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101494

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d’un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante entre 1971 et 2001. Le tribunal a estimé que sa créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101492

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante entre 1974 et 2001 à la direction des constructions navales de Nantes-Indret. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance indemnitaire de M. A était prescrite, car le préjudice d’anxiété, bien que continu, était connu et mesurable depuis l’entrée en vigueur des arrêtés de 2001 et 2006 fixant la liste des établissements et professions ouvrant droit à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité (ASCAA), sans que la requête en 2021 n’interrompe la prescription.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101493

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante entre 1994 et 2001. La juridiction a estimé que la créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d'anxiété étant connu et mesurable dès l'entrée en vigueur des textes (décret et arrêtés de 2001) permettant l'attribution d'une allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. Le tribunal a considéré que le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2002, et que la demande d'indemnisation présentée en 2021 était tardive.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101490

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. Le tribunal a jugé que la créance indemnitaire de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l'État. Il a estimé que le préjudice d'anxiété, qui présente un caractère continu, était connu et mesurable dès l'entrée en vigueur du décret n° 2001-1269 du 21 décembre 2001, lequel permettait aux ouvriers de l'État concernés de bénéficier d'une allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. Par conséquent, la demande de M. A, introduite en 2021, était tardive.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101491

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de l'État à l’indemniser d’un préjudice d’anxiété lié à son exposition à l’amiante entre 1974 et 2000. La juridiction a estimé que sa créance était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale des créances sur l’État. Le tribunal a considéré que le préjudice d’anxiété, né de l’exposition à l’amiante dans un établissement ouvrant droit à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité (décret du 21 décembre 2001), était connu et mesurable au plus tard en 2006, date du dernier arrêté fixant la liste des établissements concernés. Ainsi, la demande, enregistrée en 2021, était tardive.

Avocat : DAVID

23 mai 2025• 12eme chambre
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2413818

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de communication d'informations le concernant dans le fichier des personnes recherchées (FPR). La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 8 janvier 2024, qui ne constituait qu'une transmission à la CNIL et non une décision faisant grief. Elle a également déclaré irrecevables les conclusions contre le refus de communication des motifs, ce refus n'étant pas une décision détachable. Enfin, le tribunal a estimé que, pour les données du FPR intéressant la sûreté de l'État, la compétence relève du Conseil d'État en application des articles L. 841-2 et R. 841-2 du code de la sécurité intérieure, et non du tribunal administratif.

Avocat : DAVID

22 mai 2025• 6e Section - 3e Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300886

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique à la commune de Chablis, qui demandait l’annulation du refus de la maire de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. La juridiction a jugé que la décision était suffisamment motivée et que les faits dénoncés, caractérisés par des difficultés relationnelles et des tensions hiérarchiques, ne constituaient pas des agissements répétés de harcèlement moral au sens de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique. Le tribunal a également substitué d’office ce texte à l’article 20 de la loi du 20 avril 2016, abrogé, sans que cela ne change l’issue du litige. La requête a donc été rejetée sur le fond, sans qu’il soit besoin d’examiner sa recevabilité.

Avocat : GOURINAT DAVID

20 mai 2025• 2ème chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2300480

Le Tribunal Administratif de Dijon a annulé la décision du 10 janvier 2023 par laquelle la maire de Chablis a refusé d’accorder la protection fonctionnelle à Mme A, agent territorial. La requérante soutenait que ce refus était insuffisamment motivé et entaché d’erreurs de droit et d’appréciation, en raison de faits de harcèlement moral qu’elle dénonçait. Le tribunal a substitué d’office le fondement juridique de la décision, initialement basé sur l’article 20 de la loi du 20 avril 2016, par les dispositions de l’article L. 134-5 du code général de la fonction publique, applicables depuis le 1er mars 2022. La solution retenue est l’annulation de la décision attaquée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens.

Avocat : GOURINAT DAVID

20 mai 2025• 2ème chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401811

Le Tribunal administratif de Dijon a pris acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait le refus implicite de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) de lui verser la prime "MaPrimeRénov'". Le requérant demandait l’annulation de cette décision et une injonction de versement sous astreinte. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu’il soit donné acte de ce désistement, mettant ainsi fin à l’instance.

Avocat : HAYOUN DAVID

20 mai 2025
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2320918

Le Tribunal Administratif de Paris a examiné la requête de M. B, ressortissant afghan, contestant la décision du 16 août 2023 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) a cessé ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a opéré une substitution de base légale, estimant que la décision devait être fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), relatif au refus d'octroi en cas de demande de réexamen, et non sur l'article L. 551-16. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal jugeant que les moyens soulevés par M. B (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du contradictoire, etc.) ne sont pas fondés.

Avocat : DAVID

19 mai 2025• 2e Section - 2e Chambre
TA21Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501702

Le Tribunal administratif de Dijon, saisi de mémoires de M. A contestant un jugement du 8 avril 2025 ayant rejeté sa demande d'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Couchey, a requalifié ces écritures en requête d'appel. En application des articles R. 811-1, R. 322-1 et R. 221-7 du code de justice administrative, le tribunal a constaté son incompétence matérielle pour connaître d'un appel. Par conséquent, il a ordonné la transmission du dossier à la cour administrative d'appel de Lyon, seule juridiction compétente pour statuer sur cette affaire.

Avocat : GOURINAT DAVID

15 mai 2025
TA35Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2502607

Cette décision du Tribunal Administratif de Rennes, statuant en référé, concerne la demande de suspension de l'exécution d'une sanction disciplinaire d'exclusion de fonctions de deux ans avec sursis de six mois infligée à M. A, professeur de musique, par le président de Vallons de Haute Bretagne Communauté. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, la perte de revenus invoquée résultant principalement de l'effet combiné de trois sanctions distinctes et non contestées, et que l'intérêt public lié à la gravité des faits de violence envers un élève justifiait le maintien de la sanction. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de notification du droit au silence et le caractère disproportionné de la sanction, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : LE ROUGE DE GUERDAVID

6 mai 2025
TA93Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2416353

Le Tribunal administratif de Montreuil a rejeté la requête de Mme A, ressortissante congolaise, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 rejetant sa demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.

Avocat : DAVID-BELLOUARD

2 mai 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401383

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. A, ressortissant malien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 10 avril 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le requérant n'apportait pas la preuve d'un défaut d'examen particulier de sa situation. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les dispositions relatives à l'interprète. Enfin, la décision fixant le pays de destination a été validée, le tribunal considérant que M. A n'établissait pas de risques personnels et actuels en cas de retour au Mali.

Avocat : DAVID BENOÎT

30 avril 2025• CH 2 JU
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2404032

Le Tribunal Administratif de Rouen a examiné la requête de Mme A B, qui contestait l'arrêté du maire de Bois-Guillaume mettant fin à son stage d'adjointe administrative territoriale. La requérante invoquait une erreur de fait et une erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a rappelé que le refus de titularisation d'un stagiaire, fondé sur son aptitude et sa manière de servir, est une décision prise en considération de sa personne. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le jugement s'appuie sur les articles L. 327-1 du code général de la fonction publique et les décrets n°92-1194 et n°2006-1690.

Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT

30 avril 2025• 4 ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2401623

Le Tribunal Administratif de Dijon a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir par Mme A E contre le refus du président du conseil départemental de la Côte-d'Or de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées " pour son fils mineur atteint de surdité totale. Le tribunal a rejeté la requête en se fondant sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que la surdité profonde bilatérale de l'enfant, bien qu'accroissant les dangers de la circulation piétonnière, ne remplissait pas les conditions strictes prévues par les textes, notamment le critère d'accompagnement par une tierce personne pour tous les déplacements, tel que précisé par l'arrêté. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.

Avocat : GOURINAT DAVID

29 avril 2025• CH 1 JU
TA80Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif d'Amiens — N° TA80-2501486

Le Tribunal Administratif d’Amiens, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 24 mars 2025 prolongeant le placement à l’isolement de M. B pour la période du 24 mars au 24 juin 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, la présomption d’urgence n’étant pas invocable en l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l’absence d’avis médical préalable ou de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DAVID

29 avril 2025
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2404215

Le Tribunal Administratif de Dijon a rejeté la requête de M. C, qui demandait l’annulation de l’arrêté du préfet de Saône-et-Loire suspendant son permis de conduire pour sept mois suite à un contrôle d’alcoolémie. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut de procédure contradictoire, en relevant que la décision était régulièrement signée par délégation et suffisamment motivée. Il a également jugé que la suspension, prise en urgence sur le fondement du 1° du I de l’article L. 224-2 du code de la route, pouvait légalement déroger à la procédure contradictoire prévue par le code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : GUYON DAVID

28 avril 2025• CH 1 JU