827 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).
827
Décisions totales
383 581
Ordonnances
248 321
Avec résumé IA
Avocat : GUYON DAVID
Avocat : DAVID
Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la demande de M. C, agent de l'IDEFHI, qui contestait son licenciement pour faute grave et sollicitait des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé que le licenciement ne reposait pas sur des faits matériellement inexacts, dès lors qu'il était établi que M. C avait entretenu une relation de proximité inappropriée avec une mineure prise en charge et exercé un cumul d'activités non autorisé. Compte tenu de la gravité de ces fautes, la sanction de licenciement n'était pas disproportionnée. Par conséquent, la requête en indemnisation a été rejetée, de même que les conclusions reconventionnelles de l'IDEFHI, jugées irrecevables.
Avocat : DAVID ALVES DA COSTA AVOCAT
Le Tribunal Administratif de Nancy, statuant en référé, a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du 3 février 2025 prolongeant son placement à l’isolement du 3 février au 3 mai 2025. Le requérant invoquait une atteinte grave à son état de santé psychologique et une méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a rejeté la requête, estimant que la mesure était justifiée par des impératifs de sécurité liés aux antécédents disciplinaires du détenu et à la découverte d’objets prohibés, et qu’elle ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La décision s’appuie sur les dispositions de l’article L. 521-2 du code de justice administrative et du code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Poitiers rejette la requête de M. A, ressortissant comorien, contestant l'arrêté du 11 décembre 2023 de la préfète des Deux-Sèvres refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait la méconnaissance de son droit au respect de sa vie privée et familiale, notamment en tant que père d'enfants français. La juridiction, après avoir examiné les dispositions des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Avocat : DAVID VAYSSIE
Avocat : GOURINAT DAVID