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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 255

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306863

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 29 mai 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 13 août 2021, le point correspondant ayant été restitué avant l'introduction du recours. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308348

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant la décision "48 SI" du 26 mai 2023 constatant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision "48 SI" avait été retirée par l'administration après l'introduction de la requête, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Concernant le retrait de points pour l'infraction du 1er août 2022, le tribunal a déclaré les conclusions irrecevables car tardives, la notification de ce retrait par lettre "48 N" datant du 5 octobre 2022. La solution retenue est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308059

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. A contestant 29 décisions de retrait de points pour infractions routières. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions concernant 24 infractions, faute pour le requérant d'apporter la preuve de retraits de points effectifs. Pour les trois infractions restantes, le tribunal a constaté que les décisions de retrait de points avaient déjà été contestées et rejetées par un précédent jugement, rendant les nouvelles conclusions irrecevables en raison de l'autorité de la chose jugée. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2110704

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de Me Becheret, mandataire liquidateur de M. C, qui contestait des rappels de TVA pour 2016-2017. La requérante demandait la décharge des droits supplémentaires et des pénalités, notamment en contestant le taux de la majoration pour manquement délibéré (40 %) et le montant de la base imposable. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi les impositions et pénalités établies par l'administration fiscale sur le fondement des articles 256, 258 et 258 A du code général des impôts.

Avocat : CABINET FREDERIC NAIM

27 mai 2025• 8ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2307918

Le Tribunal administratif de Melun rejette la requête de M. A, qui contestait la décision "48 SI" du ministre de l'Intérieur du 13 juin 2023 constatant un solde de points nul et l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que six décisions de retrait de points. Le tribunal écarte le moyen tiré d'un défaut de motivation de la décision "48 SI", estimant qu'elle comporte les considérations de droit et de fait requises. Il juge également inopérant le moyen relatif à l'absence d'information préalable lors des infractions, car les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas la légalité de ces retraits. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2306826

Le Tribunal administratif de Melun a examiné la requête de M. B contestant huit décisions de retrait de points sur son permis de conduire. Le requérant s'est désisté de ses conclusions concernant six infractions, le litige se limitant aux retraits consécutifs aux infractions des 31 décembre 2017 et 20 février 2018. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits, jugé inopérant, et a considéré que la réalité des infractions était établie par les procès-verbaux et les paiements d'amendes forfaitaires, conformément aux articles L. 223-1 et suivants du code de la route. En conséquence, la requête de M. B a été rejetée.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

27 mai 2025• 10ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308058

Le Tribunal administratif de Melun a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision "48 SI" du 6 juillet 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à trois infractions dont les points avaient été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification des retraits de points n'affectent pas leur légalité mais seulement leur opposabilité. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires (injonction et frais de justice) ont été rejetées.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA67Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2502507

Litige portant sur le refus d’attribution du revenu de solidarité active (RSA) opposé à Mme A par le président du département de la Loire. Le Tribunal administratif de Strasbourg, saisi de la requête, se déclare incompétent territorialement au profit du tribunal administratif de Lyon. En application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction, compétente en raison du lieu de résidence de la requérante à Saint-Étienne (Loire).

Avocat : DEME

27 mai 2025
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2400477

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par la société Atike Immobilier, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de la Polynésie française à réparer son préjudice économique résultant de l'indisponibilité de son gérant, M. B, consécutive à des fautes médicales. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité entre les fautes commises par l'hôpital et le préjudice économique allégué par la société n'était pas suffisamment direct. Il a également rejeté la demande subsidiaire d'expertise, la jugeant inutile. La caisse de prévoyance sociale a été mise hors de cause.

Avocat : DE LAVAUR

27 mai 2025• 1ère Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308601

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de M. A contestant la décision "48 SI" du 28 juin 2023 constatant le solde nul de son permis de conduire et les retraits de points associés. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions relatives à l'infraction du 24 août 2022, les points ayant été restitués avant l'introduction de la requête. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut d'information préalable (articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route), estimant que les conditions de notification n'affectent pas la légalité des retraits de points. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.

Avocat : CABINET DE CAUMONT

27 mai 2025• 10ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401379

Le Tribunal Administratif de Lyon a été saisi par Mme A de quatre requêtes contestant des indus d’allocations sociales (allocation de logement familiale, revenu de solidarité active, aide exceptionnelle de fin d’année) et un titre exécutoire émis par le département de l’Ain. La requérante invoquait des moyens de forme (incompétence de l’auteur, défaut de motivation) et de fond (contestation de la qualification des sommes perçues comme revenus, bonne foi). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les décisions étaient régulières et que les sommes non déclarées constituaient bien des revenus au sens des textes applicables (notamment le code de la construction et de l’habitation et le code de l’action sociale et des familles). Aucune remise de dette n’a été accordée, la bonne foi n’étant pas établie.

Avocat : DESFARGES

27 mai 2025• JU Chambre Sociale
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2301433

Le Tribunal Administratif de Besançon a examiné la requête de Mme D, qui demandait la condamnation solidaire du groupe hospitalier de la Haute-Saône et du CHU de Besançon pour des retards de diagnostic et de prise en charge ayant conduit à sa paraplégie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du groupe hospitalier de la Haute-Saône pour un retard de diagnostic de compression médullaire le 16 janvier 2017, mais a écarté celle du CHU de Besançon, estimant que sa prise en charge ultérieure n'était pas fautive. Il a fixé la perte de chance d'éviter la paraplégie à 35 % et a condamné le groupe hospitalier de la Haute-Saône à verser à Mme D une somme totale de 140 128,27 euros en réparation de ses préjudices patrimoniaux et extrapatrimoniaux, après application de ce taux. Le tribunal a également condamné le groupe hospitalier à rembourser à la CPAM de la Haute-Saône ses débours, et a rejeté les demandes d’intérêts au double du taux légal et les conclusions dirigées contre le CHU de Besançon.

Avocat : MAYER-BLONDEAU GIACOMONI DICHAMP MARTINVAL

27 mai 2025• 1ère chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2310516

Le Tribunal Administratif de Lyon a condamné l'État à verser 2 000 euros à M. B, ressortissant béninois, pour le préjudice moral et les troubles dans les conditions d'existence causés par l'illégalité de trois refus de renouvellement de titre de séjour (9 novembre 2021, 8 février 2022 et 20 octobre 2022), annulés pour erreur d'appréciation. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de la faute résultant de ces décisions illégales, mais les préjudices financiers et la perte de chance d'emploi n'ont pas été retenus, faute de preuve d'une activité professionnelle stable antérieure. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que le code de justice administrative.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

26 mai 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2108105

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A épouse B contestant un trop-perçu d’allocation de logement familiale de 2 639 euros pour la période du 1er janvier 2020 au 1er janvier 2021. Le juge a estimé que le rachat de prêt signé le 4 décembre 2019 constituait un nouveau prêt permettant d’accéder à la propriété, entrant dans le champ de l’exclusion prévue par l’article L. 841-4 du code de la construction et de l’habitation pour les prêts souscrits après le 31 décembre 2017. Les moyens tirés de l’incompétence du signataire, du défaut de motivation et de l’erreur d’appréciation ont été écartés. La bonne foi de la requérante et sa situation financière difficile n’ont pas été retenues comme motifs de décharge de l’indu.

Avocat : DENIS - MESCHIN - LE TAILLANTER

26 mai 2025• Magistrat : M. HANNOYER - R.222-13
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2412137

Le Tribunal Administratif de Montreuil, statuant en plein contentieux, a été saisi par M. B, ressortissant serbe, d’un recours contre le refus implicite du préfet de la Seine-Saint-Denis de lui communiquer son dossier administratif et l’arrêté d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) pris à son encontre. Le tribunal a fait droit à la demande, en application des articles L. 300-2 et L. 311-1 du code des relations entre le public et l’administration, en enjoignant au préfet de communiquer les documents sollicités, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. La solution retenue se fonde sur l’avis favorable de la CADA et l’absence de caractère abusif de la demande.

Avocat : DE SA-PALLIX

26 mai 2025• 9ème chambre (J.U)
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2503340

Cette décision du Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, concerne la demande d'indemnisation de Mme A, victime d'un accident médical non fautif survenu le 11 janvier 2021. L'Office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM) ne conteste pas le principe de son obligation, mais un désaccord persiste sur l'évaluation des préjudices. Le juge des référés a pour mission de déterminer si l'obligation de l'ONIAM présente un caractère non sérieusement contestable et, dans l'affirmative, d'allouer une provision à hauteur de la fraction du montant présentant un degré suffisant de certitude. La solution retenue, qui n'est pas explicitée dans l'extrait, consiste à limiter le montant de la provision à la somme de 282 668,05 euros proposée par l'ONIAM, rejetant le surplus des demandes de Mme A.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

26 mai 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206375

Le Tribunal Administratif de Toulouse a été saisi par M. C de conclusions en annulation de plusieurs saisies administratives à tiers détenteur et mises en demeure émises par l'administration fiscale pour le recouvrement de cotisations de taxe foncière, de taxe d'habitation et d'impôt sur le revenu. Le tribunal a accueilli l'exception d'incompétence soulevée par l'administration, jugeant que les moyens tirés de l'absence de lettre de relance et de défaut de signature des actes relèvent de la régularité en la forme et, en application de l'article L. 281 du livre des procédures fiscales, de la compétence exclusive du juge judiciaire. Sur le surplus des conclusions, la décision ne tranche pas le fond mais écarte ces moyens de la compétence administrative.

Avocat : SÉRÉE DE ROCH

26 mai 2025• 1ère Chambre
TA102Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Martinique — N° TA102-2400488

Le Tribunal Administratif de la Martinique, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de la société MSD France. Celle-ci sollicitait le versement d'une provision de 553 131,40 euros au titre des intérêts moratoires et frais de recouvrement pour des retards de paiement du Centre Hospitalier Universitaire de Martinique (CHUM). Le tribunal a estimé que la créance n'était pas non sérieusement contestable, faute pour la société requérante de démontrer avec certitude le point de départ du délai de paiement, notamment en raison d'incohérences dans les pièces produites concernant la date de dépôt des factures sur la plateforme Chorus Pro. La requête a donc été rejetée, de même que les conclusions du CHUM au titre des frais de justice.

Avocat : DECHERT (Paris) LLP

26 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2310153

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 20 avril 2023. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été faite dans le délai légal de six mois, le tribunal a fait droit à sa demande sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement répondant à ses besoins et capacités, sous astreinte. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme sans objet, Mme A en ayant déjà obtenu le bénéfice total.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

26 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300031

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le ministre des armées d’une demande de condamnation de la SAS Emmanuelli concept menuiserie alu sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant les vitrages du sémaphore de Sagro, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu que les fissures apparues après réception compromettaient la solidité et la destination de l’ouvrage, et a écarté l’exonération invoquée par le constructeur, faute de cause étrangère établie. Il a condamné la société à verser à l’État la somme de 27 566,98 euros en réparation, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELAGE - ARENA

23 mai 2025• 1ère chambre