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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 479

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2209200

Le Tribunal administratif de Nantes a été saisi par M. C et Mme D d’un recours contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 779,89 euros, notifié par la CAF de Loire-Atlantique pour la période d’octobre 2017 à novembre 2020. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour les requérants d’avoir respecté la procédure de médiation préalable obligatoire prévue par le décret du 16 février 2018, applicable aux litiges relatifs au RSA. Cette irrecevabilité a été retenue sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’irrégularité de la décision fondée sur un traitement algorithmique ou de la violation des droits de la défense. La décision s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles et du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

23 mai 2025• Président 12 : Mme GOURMELON - R. 222-13
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2411782

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la commune de Fontaines-Saint-Martin visant à désigner un expert. Cette expertise, jugée utile, a pour objet de déterminer la nature, l'origine et les conséquences de déchets stockés sur une parcelle, et d'évaluer les risques de pollution, notamment pour le ruisseau limitrophe. La mission confiée à l'expert inclut l'identification des producteurs et détenteurs des déchets, l'évaluation des coûts de dépollution, et la proposition d'une répartition des responsabilités. Les conclusions de la commune relatives aux dépens ont été rejetées, leur sort étant réservé à l'issue de l'expertise.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELAS DELPHINE CHARLET AVOCAT

23 mai 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2106042

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi par M. A B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État à lui verser diverses indemnités (préjudices financier, de jouissance, moral et frais de justice) en réparation de préjudices subis. Le requérant étant décédé en cours d’instance et aucun héritier n’ayant souhaité poursuivre le litige, le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer, sans examen au fond des demandes indemnitaires.

Avocat : SELARL REBUFAT DENIS ET ASSOCIES

23 mai 2025
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300031

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par le ministre des armées d’une demande de condamnation de la SAS Emmanuelli concept menuiserie alu sur le fondement de la garantie décennale, en raison de désordres affectant les vitrages du sémaphore de Sagro, rendant l’ouvrage impropre à sa destination. Le tribunal a retenu que les fissures apparues après réception compromettaient la solidité et la destination de l’ouvrage, et a écarté l’exonération invoquée par le constructeur, faute de cause étrangère établie. Il a condamné la société à verser à l’État la somme de 27 566,98 euros en réparation, sur le fondement des principes régissant la garantie décennale des constructeurs (articles 1792 et suivants du code civil).

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELAGE - ARENA

23 mai 2025• 1ère chambre
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2300182

Le Tribunal Administratif de Bastia a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de la communauté de communes de l'Oriente au paiement de 40 019,85 euros pour des prestations non réglées dans le cadre d'un marché de réhabilitation du pont Laricio. La juridiction a estimé que le décompte général du marché était devenu définitif, faute pour le requérant d'avoir contesté dans les délais prévus par le CCAG applicable (arrêté du 8 septembre 2009). En conséquence, la demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : CABINET D'AVOCATS DELSOL

23 mai 2025• 1ère chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2302050

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande de M. B A, qui contestait l'imposition de l'indemnité de départ volontaire perçue de la SNCF en 2021. Le tribunal a jugé que cette indemnité, versée dans le cadre d'un départ volontaire individuel et non dans le cadre d'un plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) au sens des articles L. 1233-32 et L. 1233-61 à L. 1233-64 du code du travail, constituait une rémunération imposable conformément à l'article 80 duodecies du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête, l'indemnité n'étant pas exonérée d'impôt sur le revenu.

Avocat : SELARL ADDECIMA

22 mai 2025• 7éme chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301312

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A contestant le retrait de sa prime de transition énergétique par l’Agence nationale de l’habitat (Anah). La juridiction a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision initiale du 13 janvier 2023, car celle-ci avait été remplacée par la décision implicite de rejet du recours administratif préalable obligatoire, conformément à l’article L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite, en application de l’article L. 232-4 du même code. Enfin, il a estimé que l’Anah n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant de déroger aux délais sur le fondement de l’article 7 du décret n° 2020-26 du 14 janvier 2020, dès lors que les travaux avaient débuté avant le dépôt de la demande. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

22 mai 2025• 2ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2200948

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de l'Association pour la sauvegarde de l'enfance et de l'adolescence de la Corrèze (Aseac), qui demandait la condamnation de l'État pour n'avoir pas publié dans un délai raisonnable le décret d'application de l'article L. 433-1 du code de l'action sociale et des familles, relatif à la durée du travail des permanents des lieux de vie et d'accueil. Le tribunal a reconnu la faute de l'État, engageant sa responsabilité, en raison de ce retard réglementaire. En conséquence, il a condamné l'État à verser à l'Aseac une somme de 395 299,94 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 23 mars 2022 et de leur capitalisation, sur le fondement des articles L. 433-1 du code de l'action sociale et des familles et 21 de la Constitution.

Avocat : LAHALLE/DERVILLERS

22 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493359

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493359.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2300362

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui demandait réparation pour son absence de réintégration après une disponibilité pour création d'entreprise. La juridiction a jugé que l'administration n'avait pas commis de faute en ne lui proposant pas un poste dans les trois premières vacances, car l'article 49 du décret n°85-986 du 16 septembre 1985 impose cette obligation uniquement pour les disponibilités d'office, et non pour les disponibilités pour création d'entreprise. Le tribunal a également estimé que le délai de réintégration, bien que long, n'était pas fautif en l'absence de poste vacant, et que la requérante avait été réintégrée avant le jugement. Les conclusions indemnitaires et les autres demandes ont donc été rejetées.

Avocat : LEDEUX

22 mai 2025• 2ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494096

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:494096.20250522• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493046

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:493046.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2403340

Le Tribunal Administratif de Dijon, saisi en plein contentieux par la société Romy, a examiné la légalité de la convention d’autorisation d’occupation temporaire du domaine public attribuée à M. D pour l’exploitation d’un manège. La requérante soutenait que le contrat relevait d’une concession de service public et que la procédure de sélection était entachée d’irrégularités, notamment une erreur de droit dans l’application des critères de notation et une méconnaissance du principe d’impartialité. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens, considérant que la convention était une simple autorisation d’occupation domaniale et que la commune n’avait pas commis d’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation ou de résiliation du contrat ainsi que la demande indemnitaire de la société Romy.

Avocat : MARTIN AUDE

22 mai 2025• 3ème chambre
TA35Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2503497

Le Tribunal administratif de Rennes, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 20 octobre 2022 lui faisant obligation de quitter le territoire français, au motif que son placement en rétention et son éloignement imminent porteraient une atteinte grave et manifestement illégale à son droit d'asile et à son droit de ne pas subir de traitements inhumains ou dégradants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, aucun éloignement n'étant susceptible d'intervenir à bref délai, et qu'aucune atteinte grave et manifestement illégale n'était caractérisée, dès lors que M. A n'avait pas déposé de demande d'asile en France et que sa demande en Suisse n'était pas établie comme étant en cours d'examen. La requête a été rejetée, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : CIMADE

22 mai 2025
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495970

Avocat : SCP DELAMARRE et JEHANNIN

22 mai 2025ECLI:FR:CECHS:2025:495970.20250522• 4ème chambre jugeant seule
TA67Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Strasbourg — N° TA67-2205475

Le Tribunal Administratif de Strasbourg a été saisi par le département de la Moselle d’une demande de condamnation in solidum de la société SEBL Grand Est, de la communauté d’agglomération Portes de France - Thionville (CAPFT) et de la société SMACL Assurances à l’indemniser des dommages subis par un ouvrage public (OATN40) du fait d’un ouvrage de régulation situé en amont. Le département invoquait la responsabilité du fait du fonctionnement d’un ouvrage public et le contrat d’assurance. La société SEBL Grand Est a sollicité la garantie des sociétés Iris Conseil Régions, Iris Conseil Aménagement, QBE Europe et Eurovia Alsace Lorraine, tandis que la SMACL Assurances a conclu au rejet des demandes. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête du département de la Moselle, ainsi que les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL LE DISCORDE - DELEAU

22 mai 2025• 2ème Chambre
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2303706

Le Tribunal Administratif de Versailles a examiné la requête de M. et Mme C contestant le rehaussement de leur impôt sur le revenu et contributions sociales pour 2016 et 2017, suite à la remise en cause de charges foncières déduites pour un bien immobilier inoccupé. Le tribunal a rejeté le moyen d’irrégularité de la procédure, estimant la proposition de rectification suffisamment motivée. Sur le fond, il a jugé que les travaux réalisés (toiture, peinture, faux-plafonds) constituaient des dépenses d’entretien et de réparation déductibles au sens de l’article 31 du code général des impôts, et non des travaux de construction ou de reconstruction. En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des impositions contestées et des pénalités correspondantes.

Avocat : DELATTRE

22 mai 2025• 7éme chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2200215

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté la requête de Mme A, gardien brigadier de police municipale, qui demandait la condamnation de la commune de Claye-Souilly pour défaut de rémunération de ses temps de pause en service de nuit. Le tribunal a estimé que la commune n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité et que les préjudices allégués n'étaient pas établis. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et des décrets n° 2000-815 et n° 2001-623 relatifs à l'aménagement du temps de travail.

Avocat : SCP DE NARDI-JOLY & LEBRETON

22 mai 2025• 5ème chambre
TA64Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2200981

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la demande de l'association Evana, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 502 672 euros en réparation du préjudice subi suite à l'interdiction du festival "El Bowsque Encantado" par un arrêté préfectoral du 3 décembre 2021. Le tribunal a estimé que l'arrêté n'était pas entaché d'illégalité, car il était justifié par les circonstances locales et les mesures sanitaires en vigueur, notamment le décret du 1er juin 2021 relatif à la gestion de la crise sanitaire. Il a également écarté la responsabilité sans faute de l'État, considérant que l'interdiction ne constituait pas une charge anormale et spéciale au regard de l'intérêt général. En conséquence, les conclusions indemnitaires et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

Avocat : DE GERANDO

21 mai 2025• CHAMBRE 2
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2502316

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 700 000 euros présentée par Mme B à l'encontre de l'ONIAM. La requérante invoquait l'aggravation des conséquences d'un accident médical non fautif survenu en 2014. Le juge a estimé que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable, faute pour Mme B de démontrer un lien entre l'aggravation alléguée et l'accident initial, et ce malgré plusieurs expertises médicales. La décision est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative et l'article L. 1142-1 du code de la santé publique.

Avocat : DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

21 mai 2025