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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

333 855

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2105954

Le Tribunal Administratif de Nantes a examiné la demande de Mme A, aide-soignante titulaire en EHPAD, qui contestait le refus de son employeur de lui verser l'allocation d'aide au retour à l'emploi (ARE) après sa mise à la retraite pour invalidité. La requérante soutenait que sa perte d'emploi était involontaire et qu'elle remplissait les conditions de l'article L. 5424-1 du code du travail. Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'inaptitude absolue et définitive à toute fonction, constatée lors de sa mise à la retraite, faisait obstacle à l'octroi de l'ARE, conformément à la réglementation applicable.

Avocat : DENIZEAU GABORIT TAKHEDMIT & ASSOCIES

24 avril 2025• 7ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2402538

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme C A, épouse B, qui contestait un indu d'allocation de logement familiale et la mise en demeure subséquente de la CAF des Alpes-Maritimes. La magistrate désignée a jugé que la décision explicite de rejet de la commission de recours amiable du 6 mai 2024 s'était substituée à la décision implicite. Sur le fond, le tribunal a estimé que la requérante n'apportait pas la preuve du caractère erroné de l'indu, et a rejeté ses demandes d'annulation, d'indemnisation et de délai de grâce, en application des articles L. 821-1 et L. 825-2 du code de la construction et de l'habitation.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : CABINET DEMARCHI AVOCATS

23 avril 2025• Magistrat Mme SORIN
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209833

Le Tribunal Administratif de Lille était saisi par la société Cadis Formation, qui contestait un courriel de rappel à l'ordre du 7 juillet 2022 et une décision du 18 octobre 2022 lui notifiant l'ouverture d'une procédure contradictoire et un déréférencement provisoire de la plateforme Mon Compte Formation. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en ce qui concerne le courriel du 7 juillet 2022, considérant qu'il s'agissait d'une simple mesure d'information ne faisant pas grief. Il a également jugé que les conclusions dirigées contre la lettre du 18 octobre 2022, en tant qu'elle ouvrait une procédure contradictoire, étaient irrecevables car cet acte préparatoire à une sanction ne constitue pas une décision faisant grief. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs aux actes préparatoires et aux mesures ne faisant pas grief.

Avocat : ADDEN AVOCATS

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209060

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité du CHRU de Lille pour une infection nosocomiale contractée en septembre 2016. Le tribunal a rejeté la requête de M. C et les conclusions de la CPAM, estimant que l’infection n’était pas nosocomiale car survenue plus de deux semaines après l’ablation des sondes urétérales, alors que le patient était à domicile, et que les germes en cause pouvaient provenir de son environnement extra-hospitalier. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à la présomption de responsabilité des établissements de santé pour les infections nosocomiales, dont les conditions n’étaient pas réunies en l’espèce.

Avocat : VANDENBUSSCHE

23 avril 2025• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2206566

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B E, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Roubaix pour des fautes dans sa prise en charge lors d'une opération le 11 mars 2016, incluant un manquement au devoir d'information, un retard dans le traitement d'une infection nosocomiale et une absence d'antibioprophylaxie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour l'infection nosocomiale et les fautes dans la prise en charge, mais a limité l'indemnisation à 50 % des préjudices en raison de l'état antérieur de la patiente (diabète et surpoids). Il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme E une somme de 7 166,10 euros et à la CPAM de Roubaix-Tourcoing la somme de 36 463,19 euros au titre des débours, avec intérêts, en application des principes de responsabilité administrative et des textes relatifs aux infections nosocomiales.

Avocat : DE BERNY

23 avril 2025• 6ème chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201922

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a examiné les requêtes de M. A C et de son épouse, contestant des rappels de TVA (2016-2017) et des cotisations d'impôt sur le revenu (2016-2017) suite à une vérification de comptabilité de son activité de vente de véhicules d'occasion. Le tribunal a rejeté les demandes de décharge partielle, jugeant que la méthode de reconstitution du chiffre d'affaires par l'administration, fondée sur des coefficients d'achat/vente, n'était pas excessivement sommaire et que les requérants n'apportaient pas la preuve de son exagération. La solution retenue est le rejet des requêtes, appliquant les articles 293 B et 50-0 du code général des impôts, ainsi que les règles de la procédure de taxation d'office.

Avocat : IDEA AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2101299

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l'association Monev d'une demande de décharge ou de réduction de la cotisation foncière des entreprises (CFE) à laquelle elle a été assujettie au titre de 2019. L'association soutenait que ses activités principales, notamment l'organisation d'événements locaux et la gestion du parc des expositions de Montluçon, étaient non lucratives et devaient être exonérées sur le fondement de l'article 207-1-5° du code général des impôts. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'association exerçait une activité lucrative en concurrence avec des entreprises du secteur, et a validé l'imposition à la CFE sur l'ensemble de ses locaux. La solution retenue s'appuie sur les articles 1447 et 1467 du code général des impôts relatifs à la CFE, ainsi que sur la jurisprudence relative à la notion de gestion désintéressée et de non-lucrativité.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2201821

Cette décision du Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand (Chambre 1) concerne un recours en plein contentieux fiscal introduit par l'association Monev. L'association conteste son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2021, demandant à titre principal la décharge de l'imposition. Le tribunal a examiné la demande de décharge de la CFE pour l'année 2021, en application des articles 1447, 206 et 207 du code général des impôts. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitement mentionnée dans le texte fourni, mais le jugement a été rendu après examen des arguments de l'association et des mémoires en défense.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2107757

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SCP Argœuves Soudain, de Me Soudain et de la SA MMA Iard, qui demandaient la condamnation de la commune de Neufchâtel-Hardelot à leur verser 3 934 235,84 euros en réparation des préjudices résultant de l'illégalité fautive d'un permis d'aménager (2008) et de deux permis de construire (2016) délivrés par le maire. Le tribunal a relevé d'office un moyen d'irrecevabilité, estimant que la requête constituait une action subrogatoire, les requérants ne justifiant pas avoir indemnisé les victimes (la Sarl Résidence de la Pinède et les époux A) et être ainsi subrogés dans leurs droits. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.

Avocat : SELARL ADEKWA AVOCATS

22 avril 2025• 1ère Chambre
TA63Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2100077

Le Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand statue sur la contestation par l'association Monev de son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2018 et 2019, concernant le parc des expositions de Montluçon. Le tribunal constate un non-lieu à statuer partiel à hauteur de 83 736 euros, correspondant à un dégrèvement accordé par l'administration en cours d'instance. Sur le fond, le litige porte sur la méthode de calcul de la valeur locative, l'administration ayant finalement accepté le classement en catégorie "EXC1" et l'application de l'abattement de 50% pour service d'utilité générale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article 1498 du code général des impôts, notamment son III pour les propriétés à caractéristiques exceptionnelles.

Avocat : DELSOL AVOCATS

22 avril 2025• Chambre 1
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2301786

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la demande de Mme B contestant la récupération d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 642,33 euros pour la période de septembre 2019 à octobre 2020. La requérante soutenait notamment que la procédure de droit de communication prévue à l'article L. 114-21 du code de la sécurité sociale n'avait pas été respectée et que l'indu n'était pas fondé au regard des articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et L. 124-1 du code de l'éducation. Le tribunal a été saisi après un premier jugement annulant la décision initiale pour défaut de consultation de la commission de recours amiable, et le président du Conseil d'État a attribué l'affaire à cette juridiction. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans le texte fourni, mais l'analyse porte sur la régularité de la procédure et le bien-fondé de l'indu au regard des textes applicables.

Avocat : DESFARGES

22 avril 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2201743

Le Tribunal Administratif de Grenoble a été saisi par la société XL Insurance Company SE, subrogée dans les droits des ayants droit d’une victime d’un accident de parapente, afin d’obtenir la condamnation solidaire de la commune de Saint-Baudille-et-Pipet, de l’Office national des forêts (ONF) et de l’État à lui verser 86 250 euros. La requérante invoquait la responsabilité sans faute des défendeurs en raison d’un ouvrage public (un téléphérique) et un défaut d’entretien, ainsi qu’une faute de la commune et de l’État dans l’exercice de leurs pouvoirs de police. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la société, considérant qu’elle ne justifiait pas d’une subrogation valable et que son action était prescrite, faute d’avoir été introduite dans le délai de cinq ans prévu à l’article 2224 du code civil. En conséquence, la demande d’indemnisation a été rejetée, et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à l’ONF au titre des frais de justice.

Avocat : LE GULLUDEC

22 avril 2025• 3ème Chambre
TA21Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2501115

Le Tribunal Administratif de Dijon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, pour obtenir une injonction de délivrance d'une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d'instance, le préfet de Saône-et-Loire a finalement délivré le document sollicité, rendant les conclusions à fin d'injonction sans objet. Le juge a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur cette demande et a rejeté le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DEME BABA HAMADY

18 avril 2025
TA45Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2305328

Le Tribunal administratif d'Orléans a donné acte du désistement pur et simple de M. A B dans le cadre de son recours en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l'État à lui verser 106 476,43 euros en réparation de préjudices liés à des arrêtés illégaux. Le requérant s'est désisté de l'instance au motif qu'il avait introduit une autre requête ayant le même objet (n° 2302412). L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et en donne acte.

Avocat : PARADEISE

18 avril 2025
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2500819

Le Tribunal Administratif de Pau, saisi d’une requête de M. C contestant le refus de l’ONIAM d’indemniser ses préjudices liés à une contamination par les virus des hépatites B et C suite à des transfusions sanguines en 1987, se déclare territorialement incompétent. Il constate que le fait générateur du dommage s’est produit à Bordeaux, relevant ainsi de la compétence du Tribunal Administratif de Bordeaux. En application des articles R. 351-3, R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, il ordonne la transmission du dossier à cette juridiction.

Avocat : SCP CASADEBAIG & ASSOCIES

17 avril 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308161

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte, par ordonnance, du désistement de Mme B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci contestait deux décisions de retrait de points (pour des infractions des 20 mars 2022 et 18 février 2023) et le rejet de son recours gracieux, invoquant un défaut d'information préalable et contestant la réalité des infractions. La solution retenue est un simple constat de désistement, sans examen au fond, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de la route n'a été appliqué au fond.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

17 avril 2025
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308165

Le Tribunal administratif de Melun a pris acte du désistement de M. B, qui contestait quatre décisions de retrait de points sur son permis de conduire pour des infractions routières commises entre 2017 et 2021. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu les informations prévues aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route et contestait la réalité des infractions. Le ministre de l'Intérieur avait conclu au non-lieu à statuer pour l'infraction de 2017 et au rejet du surplus. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement pur et simple de la requête.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

17 avril 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2401629

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le recours de Mme B contre sa radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour six mois et la suppression définitive de son allocation de solidarité spécifique, décidées par Pôle emploi (devenu France Travail) pour omission de déclaration de revenus fonciers. Le tribunal a jugé que la sanction était infondée, car Mme B avait bien produit son avis d’imposition mentionnant ces revenus, ce qui ne caractérisait pas une fausse déclaration délibérée au sens des articles L. 5412-2 et R. 5426-3 du code du travail. En conséquence, la décision de radiation et de suppression a été annulée, et France Travail a été enjoint de réexaminer les droits de Mme B à l’allocation pour la période concernée.

Avocat : MENDEZ

17 avril 2025• JU Chambre Sociale
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401353

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique sur renvoi du Conseil d’État, a rejeté la requête de Mme H O contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 13 067,44 euros pour la période d’octobre 2018 à septembre 2020. Le tribunal a estimé que la décision implicite de rejet du président du conseil départemental de la Haute-Vienne était légale, notamment en raison de l’absence de déclaration de ressources par l’intéressée, caractérisant une intention frauduleuse excluant toute remise de dette. Il a appliqué les articles L. 262-47 et R. 262-90 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que les dispositions relatives au droit de communication et à la motivation des décisions. La demande de décharge de l’indu et les conclusions accessoires ont été rejetées.

Avocat : POTIER DE LA VARDE - BUK LAMENT - ROBILLOT

17 avril 2025• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2305521

Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme A contestant un indu d'aide personnalisée au logement de 4 433,08 euros notifié par la caisse d'allocations familiales de l'Isère. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet du recours préalable s'était substituée à la décision initiale, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Il a également estimé que l'absence d'avis préalable de la commission de recours amiable n'entachait pas la régularité de la procédure, dès lors que le directeur de la caisse avait compétence pour statuer seul. Enfin, le tribunal a considéré que le moyen tiré de l'irrégularité de l'enquête n'était pas fondé, l'agent de contrôle ayant produit son serment.

Avocat : DESFARGES

17 avril 2025• Juge unique 8