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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

334 577

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2003222

Le Tribunal administratif de Melun a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui demandait la condamnation du service d'incendie et de secours de Seine-et-Marne à lui verser 8 000 euros en réparation de préjudices. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le requérant, n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, est réputé s'être désisté. L'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions du défendeur au titre des frais de justice.

Avocat : DELACHARLERIE

30 janvier 2025
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2406482

Le Tribunal administratif de Montpellier a constaté le désistement d'office de la requête de M. B, qui contestait la décision du président du conseil départemental de l'Hérault de mettre fin à ses droits au RSA. Cette ordonnance a été prise sur le fondement de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement et clos l'instance.

Avocat : DE FOUCAULD

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
30 janvier 2025
TA54Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2200972

Le Tribunal Administratif de Nancy a condamné la commune de Verdun à verser 9 679,60 euros TTC à la société Al Renov' pour le solde du lot "peinture" d'un marché de construction d'une maison de santé. La solution retenue se fonde sur l'absence de contestation par la commune du décompte général et définitif devenu tacite, conformément à l'article 13.4.4 du cahier des clauses administratives générales (CCAG) applicable aux marchés de travaux. Le tribunal a également accordé les intérêts moratoires au taux de la Banque centrale européenne majoré de huit points à compter du 6 mars 2022, en application des articles L. 2192-13 et R. 2192-31 du code de la commande publique.

Avocat : SCP JOUBERT DEMAREST MERLINGE

30 janvier 2025• Chambre 3
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2202244

Le Tribunal administratif de Grenoble a pris acte, par ordonnance du 30 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société des autos transports du Chablais et du Faucigny de son recours en plein contentieux. Cette requête contestait un contrat de délégation de service public de transport routier conclu par Thonon agglomération et demandait, à titre principal, son annulation ou sa résiliation, ainsi que des indemnités. La collectivité s'est également désistée de ses conclusions reconventionnelles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ces désistements et rejeté les conclusions de la société attributaire du contrat présentées au titre des frais de justice.

Avocat : CLOIX & MENDES-GIL

30 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101267

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. B, qui contestait la remise en cause de réductions d'impôt sur le revenu pour les années 2014 et 2015, obtenues via une souscription au capital d'une SCI investissant dans un programme immobilier en Nouvelle-Calédonie. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée et que l'administration n'avait pas méconnu l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales. Il a également estimé que les conditions d'application de l'article 199 undecies A du code général des impôts n'étaient pas remplies, car le seuil d'agrément de deux millions d'euros doit s'apprécier au niveau du programme immobilier global et non de la seule souscription du contribuable. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la demande de décharge des impositions et pénalités.

Avocat : CABINET COUDERC DINH ET ASSOCIES

30 janvier 2025• 4ème Chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2111723

Le Tribunal Administratif de MELUN a été saisi par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant les voies de circulation et rampes d'accès de la base imposable. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de la preuve de l'exagération des impositions, sans démontrer celle-ci. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

29 janvier 2025• 3ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420472

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Vendée, a ordonné à M. F et Mme C E, ainsi qu’à tous occupants de leur chef, de libérer sans délai le logement dédié aux demandeurs d’asile qu’ils occupent à Fontenay-le-Comte. La solution retenue se fonde sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, en raison de l’urgence et de l’utilité de la mesure, les intéressés ayant été définitivement déboutés de l’asile par une décision de la Cour nationale du droit d’asile du 5 août 2024, et leur maintien faisant obstacle à l’accueil de nouveaux demandeurs. Le tribunal a écarté la contestation sérieuse soulevée par les défendeurs, estimant que la mise en demeure de quitter les lieux leur avait été régulièrement notifiée et que la présence d’enfants scolarisés ne constituait pas une circonstance exceptionnelle justifiant le maintien dans les lieux. Les textes appliqués incluent l’article L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que l’article 3-1 de la convention internationale relative

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 janvier 2025
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2420474

Le Tribunal administratif de Nantes, statuant en référé sur la demande du préfet de la Vendée, a ordonné à M. B et Mme E, déboutés définitivement de l’asile, de libérer le logement dédié aux demandeurs d’asile qu’ils occupent à Fontenay-le-Comte. La solution retenue se fonde sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-15 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, en raison de l’urgence et de l’absence de contestation sérieuse, le contrat de séjour étant lié à l’instruction de leur demande d’asile désormais rejetée. Le tribunal a accordé un délai de trois mois aux occupants pour quitter les lieux, rejetant la demande de délai de neuf mois et celle de l’État au titre des frais de justice.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

29 janvier 2025
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2207180

Le Tribunal Administratif de MELUN était saisi en plein contentieux par la SAS des Transports de la Bassée, qui contestait des cotisations supplémentaires à la taxe sur les locaux à usage de bureaux, les locaux commerciaux, les locaux de stockage et les surfaces de stationnement, ainsi qu'à la taxe annuelle sur les surfaces de stationnement, pour les années 2017 à 2020. La société soutenait que ces impositions étaient discriminatoires et exagérées, et invoquait un arrêt du Conseil d'État excluant de la base imposable les voies de circulation et rampes d'accès. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société, n'ayant pas contesté la proposition de rectification dans les délais, supportait la charge de prouver le caractère exagéré des impositions, ce qu'elle n'a pas démontré. La décision s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.

Avocat : DBCJ AVOCATS - CABINET DE MELUN

29 janvier 2025• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 484783

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES

29 janvier 2025ECLI:FR:CECHR:2025:484783.20250129• 6ème et 5ème chambres réunies
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2204569

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de la SAS Savoir-Faire et Découverte contestant son déréférencement de neuf mois du site "Mon compte formation" par la Caisse des dépôts et consignations (CDC). La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, l'absence de procédure contradictoire, une erreur de droit et de fait, ainsi qu'un caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant que la décision était légale et proportionnée au regard des manquements constatés, sur le fondement des articles R. 6333-6 du code du travail et des conditions générales d'utilisation de la plateforme. En conséquence, il a rejeté les conclusions en annulation et en indemnisation, et a mis à la charge de la société requérante une somme de 1 500 euros au titre des frais de justice.

Avocat : ADDEN AVOCATS

29 janvier 2025• 2ème Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209505

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé un avis de sommes à payer émis par le département du Pas-de-Calais pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active de 3 757,11 euros. La solution retenue est fondée sur l’irrégularité du titre exécutoire, en application de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, en raison de l’absence de signature et de la non-production du bordereau signé par l’autorité compétente. Le tribunal a rejeté les conclusions à fin de décharge, précisant que l’annulation n’empêche pas l’émission d’un nouveau titre. Les demandes de frais de justice ont également été rejetées.

Avocat : DESFARGES

29 janvier 2025• juge unique (3)
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2303457

Le Tribunal Administratif de Grenoble a annulé la décision du 27 novembre 2022 par laquelle la CAF de la Haute-Savoie notifiait à Mme C un indu de prime exceptionnelle de fin d'année 2021 de 228,67 euros. Le tribunal a estimé que, suite à l'annulation d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) dans un autre jugement, Mme C pouvait bénéficier de cette aide exceptionnelle de fin d'année. La solution retenue est fondée sur le décret n°2021-1657 du 15 décembre 2021 portant attribution d'une aide exceptionnelle de fin d'année. Le surplus des conclusions de la requête, notamment les demandes de frais, a été rejeté.

Avocat : DESFARGES

28 janvier 2025• Juge unique 8
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208284

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu total de prestations sociales (prime d'activité, aides au logement, primes exceptionnelles) d’un montant révisé à 9 268,60 euros. La requérante soutenait ne pas être en situation de concubinage avec M. C, mais le tribunal a estimé que la vie commune était établie. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge des indus, sur le fondement des articles L. 821-1 du code de la construction et de l'habitation et des décrets relatifs aux aides exceptionnelles de solidarité.

Avocat : FARDEAU

28 janvier 2025• Juge unique 8
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2201992

Le Tribunal Administratif de Montpellier a été saisi par la société Allianz, subrogée dans les droits de son assurée, pour obtenir la condamnation du CHU de Montpellier à réparer les préjudices résultant d'une sortie d'hospitalisation jugée prématurée le 11 juin 2017. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la société Allianz ne justifiait pas avoir effectivement versé une indemnité à la victime, condition nécessaire pour être subrogée dans ses droits. Par conséquent, la demande a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 121-12 du code des assurances.

Avocat : SCP COSTE-DAUDE-VALLET

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2101565

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi par M. B pour contester un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 299,31 euros et des indus de primes exceptionnelles de fin d'année. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le département concernant l'absence de saisine préalable du Défenseur des droits. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais les moyens soulevés par le requérant portent notamment sur la méconnaissance du contradictoire et l'utilisation d'un traitement algorithmique. Les textes appliqués incluent le code de l'action sociale et des familles, le code de la sécurité sociale, et les décrets relatifs à l'aide exceptionnelle de fin d'année.

Avocat : DESFARGES

28 janvier 2025• 11ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2206551

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) a statué sur la requête de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour 2014, issues de distributions de la société Sogena. Le tribunal a constaté un dégrèvement partiel de 12 525 euros accordé par l'administration en cours d'instance, rendant sans objet les conclusions correspondantes. Sur le surplus, le requérant invoquait un défaut de motivation de la proposition de rectification et contestait le bien-fondé des rehaussements. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision s'inscrit dans le cadre du code général des impôts et du livre des procédures fiscales, notamment les articles L. 57, R. 57-1 et L. 80 CA.

Avocat : DEHORS-FRANCES

28 janvier 2025• 2ème chambre
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2205200

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de la SAS Kardham Cardete Huet Sud Ouest, qui demandait la restitution partielle de son crédit d'impôt recherche au titre de 2014. La société contestait le refus de l'administration fiscale, estimant que ses projets d'architecture étaient éligibles au dispositif. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que ses activités relevaient de la recherche fondamentale, appliquée ou du développement expérimental, au sens de l'article 244 quater B du code général des impôts et de l'article 49 septies F de son annexe III. La demande de nomination d'un nouvel expert a également été rejetée.

Avocat : DE GAULLE FLEURANCE & ASSOCIES

28 janvier 2025• 1ère Chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2309577

Le Tribunal administratif de Lyon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a retenu que l'injection erronée de noradrénaline lors d'une anesthésie pour une septoplastie au centre hospitalier universitaire de Saint-Étienne constituait une faute médicale engageant la responsabilité de l'établissement. Cette faute, non sérieusement contestable, a entraîné des lésions myocardiques et un préjudice corporel pour M. B. Le tribunal a condamné le CHU à verser une provision de 15 670,50 euros à valoir sur l'indemnisation finale, rejetant le surplus des demandes. La décision applique les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et R. 541-1 du code de justice administrative.

Avocat : DENAMBRIDE

28 janvier 2025
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2204331

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête du syndicat des copropriétaires "Le 105 Promenade" qui demandait la condamnation de la métropole Nice Côte d'Azur pour des dommages causés par les travaux de la ligne 2 du tramway. Le tribunal a jugé que le syndicat ne justifiait pas de sa qualité à agir en justice, faute de produire une autorisation de l'assemblée générale des copropriétaires, conformément à l'article 55 du décret du 17 mars 1967. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner le fond du litige.

Avocat : SCP DE ANGELIS ET ASSOCIES

28 janvier 2025• 5ème Chambre