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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 027

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA76Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2400378

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en référé, a examiné la demande de provision de M. B, fonctionnaire de la commune de Rouen, qui sollicitait 59 500 euros en réparation de préjudices subis suite à un accident de service (découverte d’un corps sans vie). La commune opposait une fin de non-recevoir, rejetée par le juge qui a considéré que le rejet implicite de la demande indemnitaire préalable liait valablement le contentieux. Sur le fond, le juge a estimé que l’existence de l’obligation de la commune n’était pas sérieusement contestable, mais a limité la provision à 20 000 euros, faute pour le requérant de justifier de manière suffisante l’évaluation de ses préjudices (souffrances endurées et déficit fonctionnel permanent). La décision applique les articles R. 541-1 du code de justice administrative et les principes de responsabilité sans faute de l’administration pour les accidents de service.

Avocat : EDEN AVOCATS

9 janvier 2025
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2404170

Le Tribunal Administratif de Montpellier, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise de la SCI CE MA. Celle-ci sollicitait une mesure pour déterminer les causes de désordres affectant son immeuble, qu’elle attribuait à des travaux sur le réseau d’eau potable réalisés en 2016. Le juge a estimé que la mesure n’était pas utile, car une expertise de 2023 avait déjà conclu à des causes structurelles et géotechniques, et que des travaux de consolidation étaient sur le point d’être réalisés par la commune. La décision se fonde sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui conditionne l’expertise à son utilité.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SCP D'AVOCATS DE ANGELIS ET ASSOCIES

9 janvier 2025
TA45Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif d'Orléans — N° TA45-2202553

Le Tribunal Administratif d'Orléans a rejeté la requête de Mme B, professeure stagiaire en personnel de direction, qui demandait la condamnation de l'État pour harcèlement moral imputé à sa cheffe d'établissement. La requérante soutenait que ces agissements avaient provoqué une dépression, une perte de chance de titularisation et un préjudice financier. Le tribunal a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis et que l'administration n'avait commis aucune faute dans la gestion de sa situation. La décision s'appuie notamment sur l'article 6 quinquies de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et le code général de la fonction publique.

Avocat : SCP LEMAIGNEN DE GAULLIER

9 janvier 2025• 1ère chambre
TA64Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Pau — N° TA64-2402794

Le Tribunal Administratif de Pau a rejeté la requête de M. B, qui contestait une contrainte émise par France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 4 180,17 euros. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions dont le juge administratif pouvait être valablement saisi : M. B ne contestait pas le bien-fondé de la dette, mais demandait uniquement un échéancier de paiement, ce qui relève de la compétence de l’administration et non du juge. Malgré une demande de régularisation, le requérant n’a pas fourni d’argumentation susceptible d’affecter la légalité de la contrainte. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative.

Avocat : CAPDEVILLE

9 janvier 2025
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2103022

Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le décès de M. B, qui demandait la condamnation de l'ONIAM à l’indemniser des conséquences de transfusions sanguines contaminées par le VHC. Aucun ayant droit n’ayant repris l’instance après mise en demeure, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête, en application de l’article R. 634-1 du code de justice administrative. La mesure d’expertise ordonnée antérieurement est suspendue.

Avocat : DE LA GRANGE & FITOUSSI AVOCATS

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2202634

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’une demande indemnitaire pour une chute sur une plaque d’égout survenue le 12 février 2016 à Bandol, engageant la responsabilité de la commune pour défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La requérante soutenait que la plaque, glissante et souillée d’huile, présentait une déclivité non signalée. Le tribunal a jugé que si la matérialité de la chute était établie, il n’était pas démontré que l’état de la plaque excédait les difficultés normales attendues par un usager prudent par temps de pluie, et a donc rejeté la requête. La solution retenue s’appuie sur les articles R. 412-34 et R. 412-35 du code de la route relatifs aux obligations des piétons.

Avocat : DEMES AVOCATS

9 janvier 2025• 3ème chambre
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2408679

Le Tribunal administratif de Marseille a ordonné une expertise, sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, afin d'examiner les désordres affectant deux immeubles situés à Manosque (parcelles BR n°17 et n°353). La mesure est jugée utile pour déterminer un lien potentiel entre ces désordres et des travaux publics réalisés par la commune de Manosque et la communauté d'agglomération Durance Lubéron Verdon Agglomération. L'expert désigné devra décrire les dommages, en identifier les causes, proposer des solutions de réparation et évaluer les préjudices, sans préjuger des responsabilités.

Avocat : SCP DEMES AVOCATS

9 janvier 2025
TA06Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2303233

Le Tribunal Administratif de Nice a donné acte du désistement d'office de la requête de la Sarl Feraud et Gibellin, qui demandait la condamnation de la commune de Roquebillière au paiement d'un solde de marché de travaux publics. La société requérante n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande du tribunal, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président de la formation de jugement a constaté ce désistement par ordonnance.

Avocat : DE PREMARE

8 janvier 2025
TA25Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2101739

Le Tribunal Administratif de Besançon a rejeté la requête de M. C, qui demandait des travaux et une indemnisation pour des inondations répétitives de sa propriété. Le requérant engageait la responsabilité de la commune de Montholier, de l’association foncière et de l’État pour défaut d’entretien d’un bief et insuffisance des ouvrages. Le tribunal a notamment opposé l’irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute de demande préalable chiffrée, et a écarté les moyens au fond. La décision s’appuie sur les règles de la responsabilité administrative et les dispositions du code de justice administrative.

Avocat : SELARL FAVOULET BILLAUDEL

7 janvier 2025• 1ère chambre
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2408668

Le Tribunal administratif de Versailles, saisi d’une requête en décharge d’une cotisation supplémentaire d’impôt sur le revenu pour 2015, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a constaté que l’imposition litigieuse avait été établie par le service des impôts des particuliers de Paris 5-6ème. En application des articles R. 351-3 et R. 221-3 du code de justice administrative, combinés avec l’article R. 190-1 du livre des procédures fiscales, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal administratif de Paris, seul compétent.

Avocat : SELARL ALTITUDE

7 janvier 2025
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2209247

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné le refus du préfet de la Loire de délivrer une carte nationale d'identité et un passeport à une enfant mineure, au motif que sa filiation avec son père français n'était pas suffisamment établie. Le tribunal a rappelé que l'administration ne peut refuser ces titres qu'en cas de doute sérieux sur l'identité ou la nationalité, et que la reconnaissance de l'enfant par le père est un acte opposable aux tiers. En l'espèce, le préfet n'a pas démontré l'existence d'un tel doute, la décision étant entachée d'une erreur d'appréciation au regard des articles 2 et 4 du décret n° 55-1397 du 22 octobre 1955 et des articles 4 et 5 du décret n° 2005-1726 du 30 décembre 2005. Par conséquent, le tribunal a annulé la décision du 5 octobre 2022 et enjoint au préfet de délivrer les titres demandés dans un délai d'un mois, sans astreinte, tout en rejetant la demande indemnitaire faute de préjudice établi.

Avocat : SCP COUDERC ZOUINE

7 janvier 2025• 5ème chambre
TA59Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202573

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple de M. D et Mme A, qui avaient initialement demandé la condamnation solidaire de la métropole européenne de Lille et de la société Ileo au versement d’une provision de 108 297,52 euros. Ce désistement, intervenu après une médiation, a été accepté par la métropole. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance et à l’action.

Avocat : GRARDEL

7 janvier 2025
TA95Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2415320

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 8 000 euros pour manquement à l'obligation de logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas prouvé avoir déposé une demande préalable indemnitaire auprès du préfet du Val-d'Oise, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser, il n'a pas fourni les pièces nécessaires dans le délai imparti. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.

Avocat : SKANDER

7 janvier 2025
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2200567

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande d'indemnisation de sociétés d'assurance et de la société Euro Information pour des dégradations de distributeurs automatiques de billets survenues lors d'une manifestation de "gilets jaunes" le 18 janvier 2020 à Toulouse. Les requérantes invoquaient la responsabilité sans faute de l'État sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les actes de vandalisme, bien que commis en marge de la manifestation, ne pouvaient être regardés comme le fait direct et certain de l'attroupement, faute de preuve d'une action spontanée dans son cadre ou son prolongement.

Avocat : CLYDE & CO LLP

7 janvier 2025• 4ème Chambre
TA06Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nice — N° TA06-2102969

Le Tribunal Administratif de Nice a rejeté la requête de Mme A épouse B, qui demandait la condamnation de la commune de Nice pour manquements fautifs dans la procédure de reclassement et retard de licenciement. Le tribunal a estimé que la commune avait respecté son obligation de reclassement en proposant plusieurs postes adaptés, que la requérante avait refusés, et que le retard dans la procédure était imputable à son comportement. En conséquence, aucune faute de nature à engager la responsabilité de la commune n'a été retenue, et les préjudices invoqués ont été jugés sans lien de causalité direct avec les agissements de l'administration. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code général de la fonction publique et de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984.

Avocat : CABINET BARDON & DE FAY - AVOCATS ASSOCIES - BF2A

7 janvier 2025• 6ème chambre
TA31Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406646

Le Tribunal Administratif de Toulouse, statuant en référé, a été saisi par M. A, reconnu prioritaire par la commission de médiation de la Haute-Garonne pour un hébergement d'urgence, mais qui n'a reçu aucune proposition du préfet dans le délai légal de six semaines. Sur le fondement de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, le juge a constaté le défaut de proposition et ordonné au préfet de lui attribuer un hébergement adapté à ses besoins, sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Le tribunal a également admis M. A au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.

Avocat : DEMOURANT

6 janvier 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2407948

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du préfet de la Gironde du 13 décembre 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant algérien. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement, et a relevé que la décision empêchait le requérant de travailler alors qu'il contribue à l'entretien de son enfant. Cependant, la solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'instruction a été clôturée après l'audience, où le préfet a invoqué une condamnation pour violences conjugales comme menace à l'ordre public. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien (articles 6 et 7 bis), la convention européenne des droits de l'Homme (article 8) et la convention internationale relative aux droits de l'enfant (article 3).

Avocat : JOURDAIN DE MUIZON

2 janvier 2025
TA38Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204482

Le Tribunal Administratif de Grenoble a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait l'annulation de décisions du SYMBHI et une indemnisation de 332.492,20 euros pour des préjudices liés aux débordements de la rivière de la Taille. Le requérant s'est désisté de sa requête en plein contentieux, et le syndicat défendeur a accepté ce désistement. L'ordonnance, fondée sur l'article R.222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans autre mesure. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.

Avocat : LE GULLUDEC

31 décembre 2024
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493640

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493640.20241231• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 466703

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

31 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:466703.20241231• 6ème chambre jugeant seule