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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 027

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2205524

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. C contestant un indu de prime d'activité de 639,18 euros pour la période de mai à juillet 2020. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le recours préalable obligatoire ayant été formé le 16 décembre 2021, soit plus de deux mois après la notification de l'indu le 21 décembre 2020, en méconnaissance des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 142-1 du code de la sécurité sociale. Le tribunal a également écarté le moyen tiré du défaut de signature de la décision de la commission de recours amiable, sans que cela ne puisse régulariser la forclusion. Aucune autre demande, y compris celle relative au droit à l'erreur, n'a été examinée en raison de l'irrecevabilité.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

27 décembre 2024• 5ème Chambre (JU)
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2101722

Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B, locataire d'un bien immobilier appartenant au domaine privé de la commune de Cussac, qui demandait réparation pour un préjudice de jouissance et un préjudice moral suite à l'inertie de la commune face à un arrêté de péril. Le tribunal a rejeté la requête en se déclarant incompétent, considérant que le litige, né d'un contrat de bail de droit privé portant sur un bien du domaine privé communal, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l'ordre administratif. Cette solution s'appuie sur les articles L. 2111-1 et L. 2331-1 du code général de la propriété des personnes publiques.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DAURIAC - PAULIAT-DEFAYE BOUCHERLE-MAGNE

27 décembre 2024• 2ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2308765

Le Tribunal Administratif de Lyon a examiné la demande de Mme B, agente contractuelle de l'État, qui réclamait le paiement d'un solde de traitement, d'heures supplémentaires et d'une indemnité compensatrice de congés payés non pris, ainsi que des dommages et intérêts pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration avait régularisé la situation en versant le traitement dû pour la période du 22 au 24 février 2023, rendant sans objet cette partie de la demande. Pour le surplus, le tribunal a rejeté les conclusions, estimant que les heures supplémentaires n'avaient pas été demandées par le chef de service et que l'intéressée ne justifiait pas d'un préjudice moral indemnisable. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du décret n°2002-634 du 29 avril 2002 relatif au compte épargne-temps.

Avocat : MENDEZ

27 décembre 2024• JU 7ème chambre
TA34Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2306081

Le Tribunal administratif de Montpellier a pris acte, par ordonnance du 27 décembre 2024, du désistement pur et simple de M. et Mme A, qui contestaient le refus de la commune d’Err de requalifier leur contrat d’occupation de locaux commerciaux en bail commercial. Ce désistement fait suite à un protocole d’accord intervenu entre les parties le 25 novembre 2024, auquel la commune a acquiescé en renonçant à ses propres conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et a laissé à chaque partie la charge de ses frais d’instance.

Avocat : SELAS FIDAL - BUREAU DE LYON

27 décembre 2024
TA77Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2400564

Retrait de points du permis de conduire. Tribunal administratif de Melun. Donne acte du désistement pur et simple de M. B, qui a informé le tribunal de son intention de se désister de la procédure. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEHAN SCHINAZI AVOCATS

27 décembre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2209920

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. D et de Mme C visant à engager la responsabilité du centre hospitalier régional universitaire (CHRU) de Lille pour des préjudices subis lors d’une prise en charge en février 2021. Le tribunal a retenu une faute du CHRU liée à un défaut d’information et à une indication opératoire injustifiée, mais a considéré que cette faute n’avait entraîné qu’une perte de chance d’éviter les séquelles, évaluée à 80 %. En conséquence, le CHRU a été condamné à verser à M. D une somme limitée à 38 274,75 euros, et la demande de Mme C au titre du préjudice d’affection a été rejetée. Les conclusions de la caisse primaire d’assurance maladie de l’Artois ont été partiellement admises pour le remboursement de ses débours. Cette décision s’appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l’information du patient.

Avocat : DE BERNY

26 décembre 2024• 6ème chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2202418

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, qui imputait une faute au centre hospitalier de Dunkerque lors d'une opération chirurgicale du 16 septembre 2019, et sollicitait une expertise médicale et une provision. Le tribunal a rejeté la demande d'expertise, estimant que le rapport de la commission de conciliation et d'indemnisation (CCI) était suffisamment clair et non contradictoire. Il a également rejeté la demande d'indemnisation de Mme A, considérant que le rapport de la CCI n'établissait pas de faute médicale de la part du centre hospitalier. En conséquence, les conclusions de la CPAM des Flandres, qui réclamait le remboursement de ses débours, ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique et du code de justice administrative.

Avocat : DE BERNY

26 décembre 2024• 6ème chambre
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203372

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B comme irrecevable en raison de sa tardiveté. M. B contestait la perte de validité de son permis de conduire et des retraits de points, mais le tribunal a estimé que la décision du 22 juin 2016 lui avait été régulièrement notifiée avec les mentions des voies et délais de recours. Le requérant n'ayant introduit son recours que le 4 décembre 2022, soit bien au-delà du délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable.

Avocat : DE LUCA

26 décembre 2024• 3ème chambre - Juge Unique
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2203105

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a rappelé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité. Il a estimé que la décision d'invalidation du permis avait été régulièrement notifiée le 10 juin 2022, avant le stage de récupération de points effectué par le requérant les 24 et 25 juin 2022, rendant ce stage inopérant. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 223-3 et L. 223-6 du code de la route.

Avocat : DE LUCA

26 décembre 2024• 3ème chambre - Juge Unique
TA13Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2210072

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait une provision de 1 500 000 euros de la part de l'ONIAM pour un accident médical survenu lors du traitement d'un anévrisme. Le juge a estimé que l'obligation de l'ONIAM était sérieusement contestable, notamment en raison de l'absence de production du dossier médical complet et de l'existence d'une possible faute de l'Assistance publique - Hôpitaux de Marseille, susceptible d'exonérer l'office. La demande de dommages et intérêts pour résistance abusive a également été rejetée, faute de démonstration d'une faute et d'un préjudice distinct. Les textes appliqués sont les articles R. 541-1 du code de justice administrative et L. 761-1 du même code.

Avocat : SELARL DE LA GRANGE ET FITOUSSI AVOCATS

26 décembre 2024
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2402541

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé provision par M. A, qui s'est grièvement brûlé lors d'un incendie provoqué dans sa chambre d'isolement au centre hospitalier d'Arras, pour obtenir une avance de 400 000 euros sur l'indemnisation de ses préjudices. Le requérant soutient que l'hôpital a commis une faute en ne respectant pas le protocole de sécurité (absence de fouille, contention mal posée), ce qui lui a permis d'allumer un incendie. Le tribunal a rejeté la demande, estimant que l'obligation de l'hôpital n'était pas suffisamment établie, les expertises pénales en cours ne permettant pas de conclure à une faute non sérieusement contestable. La solution est fondée sur l'article R. 541-1 du code de justice administrative, qui exige une obligation non sérieusement contestable pour accorder une provision.

Avocat : DE BERNY

24 décembre 2024
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2306160

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant un indu d’allocation de logement familiale de 4 566 euros. Le tribunal a jugé que la décision implicite de rejet née le 15 février 2023 s’était substituée à la notification d’indu du 21 novembre 2022, rendant irrecevables les moyens dirigés contre cette dernière. Les moyens relatifs à l’incompétence et aux irrégularités de procédure ont été écartés comme inopérants, et l’absence de motivation de la décision implicite n’a pas été retenue comme illégale. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 825-2 du code de la construction et de l’habitation et L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration.

Avocat : DESFARGES

24 décembre 2024• Juge unique 8
TA31Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2303857

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné le recours de M. B contestant le refus de renouvellement de sa carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement" (CMI-S) par la maison départementale des personnes handicapées de la Haute-Garonne. Le juge a rappelé que l'attribution de cette carte est subordonnée à une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, appréciée notamment par le périmètre de marche. En l'espèce, l'équipe pluridisciplinaire a constaté que le périmètre de marche de M. B était supérieur à 200 mètres et que son affection psychiatrique n'entraînait pas de difficulté pour la marche. Par conséquent, le tribunal a rejeté la requête de M. B, confirmant la décision du département, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017.

Avocat : YEPONDE CLAUDE

24 décembre 2024• Cellule juge unique
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2200971

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F A, qui contestait le refus de la ministre des armées de lui accorder une pension militaire de réversion suite au décès de son mari, un ancien soldat tchadien. La juridiction a estimé que l'acte de mariage produit, daté du 20 février 1954, était dépourvu de caractère probant en raison de ratures et d'incohérences, ne permettant pas de renverser la présomption de validité des actes d'état civil étrangers prévue à l'article 47 du code civil. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de versement de la pension, sur le fondement des articles L. 39 et L. 47 du code des pensions civiles et militaires de retraite, ainsi que de l'article 211 de la loi de finances pour 2011.

Avocat : DOSSOU-GBETE-KINDE

24 décembre 2024• 2ème chambre - JU
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202035

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. B et Mme D d'une demande d'indemnisation pour le préjudice moral et matériel résultant de l'illégalité de la décision du 4 février 2022 de la CAF de la Manche, qui engageait leur responsabilité dans le cadre d'une procédure de non-décence de leur logement. Les requérants contestaient notamment le fondement juridique de cette décision, l'absence de procédure contradictoire et des erreurs de fait. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que la décision de la CAF était légale. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques invoqués par les requérants.

Avocat : DESERT

24 décembre 2024• 3ème chambre JU
TA86Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Poitiers — N° TA86-2201067

Le Tribunal Administratif de Poitiers a rejeté la requête de Mme F A, qui demandait l'annulation du refus de la ministre des armées de lui accorder une pension de réversion du chef de son mari, un ancien militaire tchadien décédé en 1979. La requérante invoquait l’existence d’un mariage en 1964 et d’un enfant né en 1972, mais n’a produit qu’un acte de notoriété tardif, sans fournir les actes d’état civil requis par l’article 211 de la loi du 29 décembre 2010 et son arrêté d’application. Le tribunal a estimé que les pièces fournies ne permettaient pas de renverser la présomption de validité des actes étrangers prévue à l’article 47 du code civil, et que les conditions de l’article L. 39 du code des pensions civiles et militaires de retraite n’étaient pas remplies.

Avocat : DOSSOU-GBETE-KINDE

24 décembre 2024• 2ème chambre - JU
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2203662

Le Tribunal Administratif de Versailles a statué sur une requête en plein contentieux fiscal de M. B et Mme D, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu partiel à statuer, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 932 euros sur les majorations. Sur le fond, le tribunal a rejeté le surplus des conclusions, jugeant que les sommes inscrites au crédit du compte courant d'associé de M. B étaient présumées être des revenus distribués imposables en application des articles 109 et 111 du code général des impôts, sans que les requérants n'apportent la preuve contraire d'une absence de disposition effective.

Avocat : SELARL ADDECIMA

24 décembre 2024• 5ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 495203

Avocat : SCP DELAMARRE, JEHANNIN

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:495203.20241223• 8ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 494323

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:494323.20241223• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 493829

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

23 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:493829.20241223• 8ème chambre jugeant seule