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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

335 227

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301949

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné trois requêtes de Mme F et de M. D contestant des indus d’aides sociales (aide exceptionnelle de fin d’année, aide exceptionnelle de solidarité et aide au logement familial) notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Corrèze. Les requérants invoquaient notamment des vices de forme (absence de signature, défaut de procédure contradictoire, absence d’avis de la commission de recours amiable) et contestaient le bien-fondé des indus. Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions de la CAF étaient régulières. Cette solution s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2300153

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C. Celui-ci contestait les décisions implicites du ministre de l'intérieur refusant de lui restituer des points de permis de conduire, notamment pour une infraction du 16 octobre 2020. Le tribunal a jugé que l'absence de notification individuelle d'un retrait de points n'affecte pas la légalité de ce retrait, mais seulement son opposabilité. Il a également rappelé que la réalité de l'infraction était établie par l'émission d'un titre exécutoire, conformément aux articles L. 223-1 et L. 225-1 du code de la route.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : SELARL DEHAN SCHINAZI

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301265

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné les requêtes de Mme F et de M. D contestant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année (274,41 €), d’aide exceptionnelle de solidarité (150 €) et d’aide au logement familial (3 380 €) notifiés par la caisse d’allocations familiales de la Corrèze. Les requérants soulevaient notamment des moyens de forme (défaut de signature, absence de procédure contradictoire) et de fond (erreur de droit, situation financière). Le tribunal a rejeté l’ensemble des requêtes, considérant que les moyens invoqués n’étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé de la décision.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301263

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de M. C contestant deux décisions de la caisse d'allocations familiales de la Corrèze du 17 mai 2023 mettant à sa charge un indu d'aide exceptionnelle de fin d'année (274,41 €) et un indu d'aide exceptionnelle de solidarité (150 €). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment le défaut de signature, l'absence de preuve d'assermentation de l'agent, le défaut de motivation et le non-respect de la procédure contradictoire, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et de décharge des indus, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA78Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2105226

Le Tribunal Administratif de Versailles a rejeté la demande d’indemnisation de la société Quentin et de la société Sobat, qui sollicitaient la condamnation de SNCF Réseau à leur verser respectivement 31 020 euros et 30 000 euros pour le préjudice subi lors de l’occupation temporaire de leur terrain dans le cadre du projet Eole. Le tribunal a également déclaré irrecevables les conclusions à fin d’injonction visant à imposer l’édification d’une grille occultante, au motif que le juge du contrat ne peut, en l’absence de litige sur une résiliation, que rechercher si la mesure d’exécution contestée ouvre droit à indemnité. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux contractuel et les dispositions de l’article R. 611-7 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL INTER BARREAUX DES DEUX PALAIS

19 décembre 2024• 6ème chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301947

Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme F et de M. D contestant des indus d'aide exceptionnelle de fin d'année (274,41 €), d'aide exceptionnelle de solidarité (150 €) et d'aide au logement familial (3 380 €) notifiés par la CAF de la Corrèze. Les requérants invoquaient notamment des vices de forme (absence de signature, défaut de procédure contradictoire) et des moyens de fond (erreur de droit, situation financière). Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, jugeant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser les textes appliqués dans le résumé fourni.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 décembre 2024• JUGE UNIQUE A SLIMANI
TA20Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2401041

Le Tribunal Administratif de Bastia, statuant en référé, a rejeté la demande de provision de 55 000 euros présentée par Mme B, médecin généraliste, à l'encontre de la CPAM de la Corse du Sud. La requérante estimait que la CPAM avait engagé sa responsabilité en ne donnant pas suite à un engagement non tenu de la faire bénéficier du contrat d'aide à l'installation des médecins. Le juge a retenu la compétence de la juridiction administrative, considérant ce contrat comme un contrat administratif. Cependant, il a estimé que l'obligation de la CPAM n'était pas sérieusement contestable, faute d'engagement ferme et inconditionnel de sa part. La décision s'appuie sur l'article R.541-1 du code de justice administrative et la convention nationale du 25 août 2016.

Avocat : DECONSTANZA

19 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2308878

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS BT Zimat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les véhicules de sociétés pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que les véhicules, saisis par la justice en janvier 2019, ne pouvaient plus être utilisés, ce qui l'exonérerait de la taxe. Le tribunal a jugé que, selon l'article 1010 du code général des impôts, l'assujettissement repose sur un critère alternatif (utilisation ou possession), et que la société restait redevable en tant que propriétaire des véhicules immatriculés en France, indépendamment de leur indisponibilité. Les requêtes ont été jointes et rejetées, sans qu'il soit fait droit aux conclusions de décharge, de remboursement ou de frais de justice.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2204970

Le Tribunal Administratif de Grenoble, saisi par M. B d’une demande indemnitaire contre la société SAUR pour des dommages causés par la rupture d’une canalisation d’eau potable, a relevé d’office un moyen tiré de l’incompétence de la juridiction administrative. Le tribunal a estimé que le litige, opposant un usager à un service public industriel et commercial de distribution d’eau, relève du droit privé et donc de la compétence des juridictions judiciaires. Constatant que le tribunal judiciaire de Valence s’était déjà déclaré incompétent, le tribunal administratif a renvoyé l’affaire au Tribunal des conflits pour trancher la question de compétence, en application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.

Avocat : SCP DE ANGELIS - SEMIDEI - VUILLQUEZ - HABART - MELKI - BARDON

18 décembre 2024• 3ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 499411

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

18 décembre 2024ECLI:FR:CEORD:2024:499411.20241218• Juge des référés
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2117502

Le Tribunal Administratif de Montreuil a rejeté la requête de M. A C contestant un titre exécutoire émis par le président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 17 204,32 euros. Le tribunal a jugé que l’indu était fondé, car l’enquête a démontré que M. C ne résidait plus en France de manière stable et effective depuis mars 2018, condition essentielle pour bénéficier du RSA. La décision s’appuie sur les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, et écarte les moyens de légalité externe et interne soulevés par le requérant.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

18 décembre 2024• 5ème Chambre (JU)
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2205321

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la restitution de cotisations d'impôt sur le revenu et de contributions sociales au titre de l'année 2020, à hauteur de 88 000 euros. Le requérant soutenait que la somme de 221 520 euros, à laquelle il avait renoncé en 2022 dans le cadre d'un protocole transactionnel lié à une convention de garantie de passif, constituait une réduction du prix de cession des actions, justifiant une correction de la plus-value imposée en 2020. Le tribunal a jugé que cette réduction, intervenue postérieurement à l'année d'imposition et fondée sur un accord transactionnel distinct, ne pouvait être prise en compte pour modifier la plus-value réalisée en 2020, conformément aux dispositions de l'article 150-0 D du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A B.

Avocat : SOCIETE D'AVOCATS AODEN

18 décembre 2024• 2ème Chambre
TA20Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bastia — N° TA20-2201221

Le Tribunal Administratif de Bastia a été saisi par la SCI Poggio d'olmo pour contester deux titres de perception émis en 2021 pour le recouvrement de la taxe d'aménagement, d'un montant total de 139 974 euros. La société s'est désistée de sa requête après que le directeur départemental des finances publiques du Vaucluse a annulé les titres litigieux le 5 mars 2024. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 500 euros à la SCI au titre des frais de justice, sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET D'AVOCATS TROEGELER GOUGOT BREDEAU-TROEGELER

18 décembre 2024
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2100913

Le Tribunal Administratif de Melun a rejeté la requête de la SARL Karvina, qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour les exercices 2010 et 2011. Le tribunal a jugé que la société ne justifiait pas de la déductibilité de diverses charges (location d'une maison, d'un bateau, voyage, achats divers) faute de démontrer leur lien avec son activité ou leur contrepartie réelle, et que la reprise d'une provision pour créance douteuse était fondée. La solution retenue s'appuie sur les articles 38 et 39 du code général des impôts, qui encadrent la déduction des charges et provisions.

Avocat : SELARL DELPEYROUX ET ASSOCIES

18 décembre 2024• 3ème chambre
TA77Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2109278

Le Tribunal Administratif de MELUN a rejeté les demandes de la SAS BT Zimat, qui contestait son assujettissement à la taxe sur les véhicules de sociétés (TVS) pour les années 2019 à 2022. La société soutenait que les véhicules concernés, saisis par la justice en janvier 2019, ne pouvaient plus être utilisés, ce qui l'exonérerait de la taxe. Le tribunal a jugé que, selon l'article 1010 du code général des impôts, l'assujettissement repose sur un critère alternatif (utilisation ou possession), et que la société restait redevable de la taxe. Les conclusions de la société ont donc été rejetées.

Avocat : BLONDEL AVOCATS

18 décembre 2024• 3ème chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 492911

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

18 décembre 2024ECLI:FR:CECHS:2024:492911.20241218• 9ème chambre jugeant seule
TA33Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2303266

Réclamation indemnitaire pour préjudices subis par un patient, suivie d’une médiation ayant abouti à un accord. Le Tribunal administratif de Bordeaux, par ordonnance du 18 décembre 2024, a constaté le désistement des requérants, faute de confirmation du maintien de leurs conclusions malgré une demande en ce sens. Ce désistement est fondé sur l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL BARDET ET ASSOCIES

18 décembre 2024
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2209140

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné trois requêtes de M. B concernant des indus de prime exceptionnelle de fin d'année (152,45 €), d'aide exceptionnelle de solidarité (150 €) et de revenu de solidarité active (17 258,68 €). Le requérant invoquait notamment l'absence de signature, le défaut de motivation, la méconnaissance des règles sur les traitements algorithmiques et l'absence de contradictoire préalable. La juridiction a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Les décisions attaquées ont été jugées régulières au regard des textes applicables, notamment le code des relations entre le public et l'administration et le code de l'action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

18 décembre 2024• 5ème Chambre (JU)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2102088

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné la demande de Mme C, qui contestait le refus du président du conseil départemental de la Seine-Saint-Denis de lui accorder une remise de dette pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 8 288,51 euros, et sollicitait également une remise pour un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 856,15 euros. La requérante invoquait sa situation de handicap et son incapacité à rembourser. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'APL comme irrecevables, faute pour Mme C d'avoir produit la décision administrative préalablement attaquée, conformément aux articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et R. 412-1 du code de justice administrative.

Avocat : YTURBIDE

18 décembre 2024• 5ème Chambre (JU)
TA54Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nancy — N° TA54-2302840

Le Tribunal Administratif de Nancy a été saisi par la SMABTP, assureur, d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la garantie du cabinet Malot et Associés et de la société Couvretanche pour des désordres affectant une salle multi-activité. La SMABTP s’est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la société Malot De Becker, qui s’est également désistée de ses propres conclusions. Par ordonnance du 18 décembre 2024, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ces désistements. Aucune condamnation ni frais n’ont été prononcés.

Avocat : ETUDE ZINE AVOCATS FRANCE

18 décembre 2024