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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

27 148 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

27 148

Décisions totales

383 581

Ordonnances

259 161

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DEEffacer tout
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 507460

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

8 avril 2026ECLI:FR:CECHS:2026:507460.20260408• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 510435

Avocat : SARL MATUCHANSKY, POUPOT, VALDELIEVRE, RAMEIX

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:510435.20260408• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 494487

Avocat : SARL MEIER-BOURDEAU, LECUYER ET ASSOCIES;BRIERE DE LA HOSSERAYE

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:494487.20260408• 4ème et 1ère chambres réunies
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 497528

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

8 avril 2026ECLI:FR:CECHR:2026:497528.20260408• 4ème et 1ère chambres réunies
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400683

Le Tribunal Administratif de Marseille a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le refus d'autorisation d'exercice de la médecine générale notifié à une docteure titulaire d'un diplôme non communautaire. La juridiction a annulé la décision du Centre National de Gestion (CNG) du 6 juillet 2023, considérant que le refus était entaché d'un défaut de motivation suffisante. Elle a enjoint au CNG de réexaminer la demande de la requérante dans un délai de deux mois, en application des articles L. 4111-2 du code de la santé publique et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DE KERSAUSON

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510746

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. Le tribunal a jugé que le requérant, ressortissant algérien en situation irrégulière, ne pouvait bénéficier de la protection de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien de 1968, car il n'établissait pas de liens personnels et familiaux en France rendant disproportionnée la mesure d'éloignement. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

Avocat : CAPDEFOSSE

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510754

Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté la requête de M. A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et à obtenir un titre de séjour. Le tribunal a jugé que l'OQTF, prise après le rejet définitif de sa demande d'asile, était régulière, notamment en écartant les moyens tirés de l'incompétence de la signataire et du droit d'être entendu. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

Avocat : GONIDEC

8 avril 2026• 8ème chambre
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601893

Le Tribunal Administratif de Rouen, statuant en juge du contentieux de l'éloignement, rejette la requête de Mme A... visant à annuler un arrêté préfectoral d'interdiction de retour sur le territoire français. La juridiction estime que la décision attaquée est suffisamment motivée et que le droit d'être entendu de la requérante a été respecté, notamment par une audition de police. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 612-7.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2601784

Le Tribunal Administratif de Rouen a annulé l'arrêté du préfet de la Seine-Maritime prononçant une interdiction de retour de six mois contre Mme B..., une ressortissante guinéenne. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) en ne tenant pas compte, pour fixer la durée de l'interdiction, de l'ensemble des éléments de sa situation personnelle, notamment la naissance de son enfant en France. La décision est donc entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : EDEN AVOCATS

8 avril 2026• POLE URGENCES
TA101Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2501949

Le Tribunal Administratif de La Réunion a annulé l'arrêté du 19 septembre 2025 prononçant une exclusion de trois jours à l'encontre d'un agent départemental. Le juge a reconnu la matérialité d'un manquement à l'obéissance hiérarchique (articles L. 121-10 et L. 530-1 du code général de la fonction publique), mais a estimé que la sanction, étant la plus lourde du premier groupe, était disproportionnée au regard des faits retenus. Le tribunal a en conséquence ordonné au département de procéder à la réintégration juridique de l'agent et à la reconstitution de sa carrière et de ses droits sociaux.

Avocat : DEJOIE SEGOLENE

8 avril 2026• R222-13 (JU 2)
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510739

Le Tribunal Administratif de Marseille a annulé l'arrêté préfectoral du 26 juillet 2025 ordonnant l'éloignement de M. A..., un ressortissant algérien. La juridiction a estimé que l'étranger, qui justifiait d'une présence en France depuis plus de dix ans et avait sollicité un titre de séjour, relevait de plein droit des dispositions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Par conséquent, la mesure d'obligation de quitter le territoire français (OQTF), ainsi que l'interdiction de retour qui l'accompagnait, étaient entachées d'illégalité.

Avocat : DECAUX

8 avril 2026• 8ème chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2510741

**Sujet principal** : Recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral ordonnant l'éloignement, la fixation d'un pays de destination et une interdiction de retour d'un ressortissant malien. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Marseille (8ème chambre). **Solution retenue** : Le tribunal rejette la requête et confirme la légalité de l'arrêté préfectoral. Il écarte l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux relatifs à la compétence du signataire, au droit d'être entendu, à la motivation, à l'examen de la situation personnelle et à la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. **Textes appliqués** : Code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), Convention européenne des droits de l'homme, Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et Code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : CAPDEFOSSE

8 avril 2026• 8ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600973

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé-suspension, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre l'arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d'une carte de résident. Le juge a estimé que le recours au fond contre cette décision était irrecevable pour tardiveté, car il n'avait pas été formé dans le délai d'un mois à compter de sa notification, ce qui prive la demande de suspension de son fondement juridique. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 911-1 du même code, en lien avec l'article L. 614-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : ALVAREZ MORERA MATILDE

8 avril 2026
TA33Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2602396

**Sujet principal** : Demande d'injonction en référé pour obtenir la remise d'un récépissé de demande de titre de séjour. **Juridiction** : Tribunal Administratif de Bordeaux (juge des référés). **Solution retenue** : Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'injonction, car l'administration a, après l'introduction de la requête, mis en fabrication le récépissé et invité la requérante à le retirer, privant ainsi le litige de son objet. Les conclusions accessoires (astreinte) sont rejetées. **Textes appliqués** : Article L. 521-3 du code de justice administrative (référé mesures utiles). La requérante est également admise à titre provisoire au bénéfice de l'aide juridictionnelle (article 20 de la loi du 10 juillet 1991), et une somme au titre des frais irrépétibles est allouée à son avocat (articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991).

Avocat : DEBRIL

8 avril 2026
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303520

Le Tribunal Administratif de Montpellier a rejeté la requête du syndicat Sud Santé Sociaux des Pyrénées-Orientales, qui demandait l'annulation du rejet d'abrogation d'une note de service de 2016 organisant le remplacement d'agents absents. Le tribunal a jugé que la décision de rejet était suffisamment motivée et que la note de service, qui priorise le rappel d'agents en autorisation spéciale d'absence (ASA) pour les nécessités de service, n'était pas contraire aux dispositions du décret n°86-660 du 19 mars 1986 et de l'article L. 212-1 du code général de la fonction publique.

Avocat : PONS-SERRADEIL

8 avril 2026• 2ème chambre
TA34Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2504299

Le Tribunal administratif de Montpellier, statuant par ordonnance, donne acte du désistement du requérant concernant l'annulation de l'arrêté préfectoral de déchéance de propriété du navire "FUGO", ce dernier ayant été retiré par l'administration. La juridiction rejette la demande d'allocation de 2 000 euros au titre des frais irrépétibles (article L. 761-1 du code de justice administrative). La décision s'appuie sur les articles R. 222-1 et L. 761-1 du même code.

Avocat : SCP DILLENSCHNEIDER AVOCATS

8 avril 2026
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407683

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi de deux requêtes en excès de pouvoir visant à annuler des décisions implicites de rejet de recours administratifs contre le refus de visas de regroupement familial délivrés par le consulat de France à Dakar. Le tribunal a rejeté les demandes d'annulation, considérant que les requérants n'établissaient pas que le refus de visa était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation au regard des conditions de l'article L. 111-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé non fondé le moyen tiré du défaut de motivation de la décision implicite de la commission de recours.

Avocat : DE METZ

8 avril 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407849

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite d'un visa de long séjour pour réunification familiale sollicité par une enfant mineure d'une réfugiée. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de la commission de recours, qui s'est substituée à l'autorité consulaire, était fondée sur le motif légal tiré des articles L. 434-3 et L. 434-4 du CESEDA. Il a jugé que les documents produits ne permettaient pas de justifier que les conditions légales de la filiation et de l'autorité parentale exclusive de la mère réfugiée étaient remplies.

Avocat : LEUDET

8 avril 2026• 9ème chambre
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2506255

Le Tribunal administratif de Paris a annulé, par ordonnance, la décision implicite de rejet d'une demande de titre de séjour opposée à une ressortissante tunisienne. Le juge a retenu un défaut de motivation, l'administration n'ayant pas répondu à la demande de communication des motifs formulée par l'intéressée, en application des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l'administration. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour, et a condamné l'État à verser 500 euros à la requérante au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DEMIR

8 avril 2026
TA75Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2531449

Le Tribunal administratif de Paris, statuant par ordonnance, rejette la requête en excès de pouvoir dirigée contre un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF). Le juge estime que les moyens soulevés par le requérant, ressortissant afghan, sont soit manifestement infondés (incompétence, défaut de motivation), soit inopérants (fin du droit au séjour après rejet de la demande de réexamen d'asile), soit insuffisamment précis et étayés (méconnaissance des articles 2, 3 et 8 de la CEDH). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : CABINET ANGLADE & PAFUNDI A.A.R.P.I

7 avril 2026