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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

35 001 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

35 001

Décisions totales

383 581

Ordonnances

303 707

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
DécisionAvocat : DEEffacer tout
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2406553

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête visant à annuler le refus implicite de visas de réunification familiale pour l'épouse et les enfants allégués d'un réfugié. Le juge a estimé que la commission de recours, en reprenant les motifs initiaux du consulat, n'avait pas commis d'erreur d'appréciation quant à l'absence de volonté claire du réunifiant et aux doutes sur la réalité des liens familiaux. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles D. 312-3 et D. 312-8-1) régissant la procédure de recours contre les refus de visa.

Avocat : ANGLADE & PAFUNDI AARPI

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407312

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... B... visant à annuler le refus de visa de long séjour au titre de la réunification familiale pour ses deux filles mineures. Le tribunal a jugé que la décision implicite de la commission de recours, qui s'était substituée aux décisions consulaires initiales, était régulière. Il a notamment estimé que le motif de refus, fondé sur le caractère non probant des documents d'état civil produits pour justifier de la filiation, était suffisamment motivé au regard des articles D. 312-8-1 du CESEDA et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : KADIMA KANDE

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2407376

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de M. C... A... visant à annuler le refus implicite de délivrance d'un visa de long séjour pour motif professionnel. Le juge a considéré que les autorités consulaires et la commission de recours disposaient d'un large pouvoir d'appréciation, pouvant se fonder sur des considérations d'intérêt général, et que le motif de refus (informations incomplètes ou non fiables) était légal. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment son article D. 312-8-1.

Avocat : DEWAELE

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408058

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet d'un visa de long séjour pour un travailleur salarié. Le juge a considéré que la décision de la commission de recours, qui s'était substituée à l'autorité consulaire, avait légalement repris le motif initial de refus (informations incomplètes ou non fiables sur le séjour). La juridiction a appliqué les articles D. 312-3 et D. 312-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408160

Le Tribunal Administratif de Nantes a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite, par la commission de recours, de demandes de visas de long séjour au titre de la réunification familiale pour trois enfants d'une bénéficiaire de protection subsidiaire. Le tribunal a annulé la décision implicite de rejet du 31 mars 2024, considérant que l'administration, faute d'avoir produit de mémoire en défense malgré une mise en demeure, était réputée avoir acquiescé aux faits allégués par les requérantes, sans que leur inexactitude ne ressorte du dossier. La juridiction a ainsi ordonné à l'État de réexaminer les demandes de visa.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2408628

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête en annulation d'une décision implicite de rejet de visas de réunification familiale. Le juge a estimé que la motivation de la décision, fondée sur une tentative d'obtention frauduleuse au sens de l'article L. 561-5 du CESEDA, était suffisante et conforme au code des relations entre le public et l'administration. Il a également considéré que l'appréciation des autorités consulaires et de la commission de recours, quant au caractère frauduleux de la demande, ne constituait pas une erreur manifeste d'appréciation.

Avocat : LEUDET

23 mars 2026• 9ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2409630

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme B... visant à annuler le refus de délivrance d'un visa de court séjour. Le juge a estimé que le refus, fondé sur le risque de non-retour dans le pays d'origine, n'était entaché ni d'une erreur manifeste d'appréciation ni d'une insuffisance de motivation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur le règlement communautaire des visas.

Avocat : CABINET BRANGEON DESCHAMPS

23 mars 2026• 10ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2603450

Le Tribunal Administratif de Nantes a annulé les arrêtés préfectoraux ordonnant l'éloignement, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence de M. B..., un ressortissant ivoirien. La juridiction a jugé que l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, au regard des attaches personnelles et familiales du requérant en France. Les autres mesures (refus de délai de départ volontaire, interdiction de retour, assignation à résidence) ont été annulées pour des vices de motivation ou d'appréciation au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : RODRIGUES DEVESAS

23 mars 2026• - Etrangers - 15 jours
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2503172

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté la requête de M. B... visant à annuler le rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à en obtenir un. La juridiction a jugé que le refus de l'autorité préfectorale ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que les autres dispositions du CESEDA invoquées par le requérant n'étaient pas applicables à sa situation.

Avocat : DELBES

23 mars 2026• 4ème chambre
TA69Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2509976

Le Tribunal Administratif de Lyon, statuant en référé, a été saisi par la ville de Lyon et Eau du Grand Lyon – La Régie d'une demande d'expertise concernant des non-conformités (plomb et nickel) dans les réseaux d'eau potable d'établissements scolaires. Le juge a ordonné une mesure d'expertise sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, estimant cette mesure utile pour éclairer les causes de la contamination en vue d'un futur litige. La demande de mise hors de cause de l'ancien délégataire du service public, Veolia Eau, a été rejetée, l'expertise devant porter sur l'ensemble des acteurs potentiellement impliqués.

Avocat : SCP DE ANGELIS

23 mars 2026
TA69Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2512011

Le Tribunal Administratif de Lyon rejette la requête d'un ressortissant sénégalais visant l'annulation d'un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et d'interdiction de retour. La juridiction estime que l'arrêté, pris par un directeur disposant d'une délégation de signature régulière, est suffisamment motivé et ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la situation personnelle du requérant. Les moyens tirés du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) sont également écartés, la préfète n'ayant pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice de son pouvoir discrétionnaire.

Avocat : DEME

23 mars 2026• 4ème chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2600114

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a rejeté la requête de la commune de Faa'a, agissant au nom du GIP Motu Tahiri, visant à suspendre et à annuler la procédure de concession de l'aérodrome de Tahiti Faa'a. Le juge a jugé la requête irrecevable, considérant que la commune n'avait pas démontré sa capacité à agir pour le compte d'un groupement d'intérêt public non constitué, ni son intérêt à agir en son nom propre dans cette procédure de consultation lancée par l'État. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique et du code de justice administrative.

Avocat : GIDE LOYRETTE NOUEL AARPI

23 mars 2026
TA75Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2608394

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la requête de M. C..., un ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation du refus de son admission au titre de l'asile. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, notamment la violation présumée de la confidentialité de sa demande et les conditions de son entretien, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier ses articles L. 352-1 et L. 352-2, relatifs au caractère manifestement infondé d'une demande d'asile à la frontière.

Avocat : MINDEGUIA

23 mars 2026• 8e Section - MESD
TA83Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2601395

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi d'une demande d'astreinte pour assurer l'exécution d'une précédente injonction. Le juge a constaté l'inexécution par le préfet du Var d'une ordonnance prescrivant le réexamen de la situation de séjour du requérant. En application de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné une astreinte de 300 euros par jour de retard pour contraindre l'administration à procéder à ce réexamen dans un nouveau délai.

Avocat : BALDE

23 mars 2026
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2313342

La décision concerne un recours en excès de pouvoir formé par la commune de Levallois-Perret devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, visant à annuler un arrêté préfectoral fixant à zéro le montant d'un prélèvement lié à l'obligation de logements sociaux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que l'arrêté attaqué, qui établissait un prélèvement nul, ne faisait pas grief à la commune et ne portait donc pas atteinte à ses intérêts. La décision s'appuie sur les articles L. 302-5 et L. 302-7 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à la recevabilité des recours.

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

23 mars 2026• 1ère Chambre
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2412705

La commune de Levallois-Perret contestait devant le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise un arrêté préfectoral fixant à zéro le montant d'un prélèvement pour carence en logements sociaux. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, considérant que la décision attaquée, qui n'imposait aucune charge financière à la commune, ne lui faisait pas grief. La solution s'appuie sur les principes généraux du contentieux administratif relatifs à l'intérêt à agir.

Avocat : IDEO SOCIETE D'AVOCATS

23 mars 2026• 1ère Chambre
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 498931

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:498931.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 499920

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:499920.20260320• 4ème chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 504467

Avocat : SCP BAUER-VIOLAS - FESCHOTTE-DESBOIS - SEBAGH

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:504467.20260320• 1ère chambre jugeant seule
CEDécision• Excès de pouvoir

Conseil d'État — N° 505203

Avocat : SELAS FROGER & ZAJDELA

20 mars 2026ECLI:FR:CECHS:2026:505203.20260320• 10ème chambre jugeant seule