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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

299 157

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2400869

Le Tribunal Administratif de Montreuil a examiné les requêtes de Mme B... contestant deux décisions de la CAF de la Seine-Saint-Denis lui notifiant des indus d’aide exceptionnelle de fin d’année pour 2021 et 2022, d’un montant total de 304,90 euros. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une méconnaissance des droits de la défense et une erreur d’appréciation. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la demande de remise de dette était irrecevable faute de demande préalable auprès de la caisse. La décision s’appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale, du code des relations entre le public et l’administration et du code de l’action sociale et des familles.

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

19 novembre 2025• 5ème Chambre (JU)
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501176

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

18 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501176.20251118• 5ème chambre jugeant seule
« Précédent55565758596061Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2400877

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 1 724,19 euros pour la période de février 2021 à octobre 2022. La juridiction a jugé irrecevable la demande de remise gracieuse de la dette, faute pour la requérante d'avoir préalablement saisi la caisse d'allocations familiales. Sur le fond, le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'assermentation de l'agent contrôleur et l'irrégularité de la décision de la commission de recours amiable, n'étaient pas fondés. La solution s'appuie sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

Avocat : DESFARGES

18 novembre 2025• Aide sociale
TA83Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Toulon — N° TA83-2404094

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de Mme E... contestant des indus de revenu de solidarité active (RSA) et d’aide exceptionnelle de fin d’année, notifiés par la CAF du Var pour la période 2021-2023, en raison d’une vie de couple non déclarée. Saisi en plein contentieux, le tribunal a rejeté les conclusions à fin de remise de dette de RSA comme irrecevables, faute de demande préalable auprès du département. Sur le fond, il a jugé que l’administration rapportait la preuve de la vie de couple stable et effective de Mme E..., justifiant les indus, et a écarté les moyens tirés du défaut de motivation, de la violation du contradictoire et de l’absence d’avis de la commission de recours amiable. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions des deux requêtes, y compris celles relatives aux frais de justice.

Avocat : DESFARGES

18 novembre 2025• Aide sociale
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2309979

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et urgent à reloger par la commission de médiation le 5 mai 2021, qui n'avait toujours pas reçu d'offre de logement. Il demandait réparation des préjudices subis du fait de cette carence de l'État. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité, conformément à l'article L. 300-1 du code de la construction et de l'habitation, en raison du maintien de la situation d'urgence. La solution retenue est la condamnation de l'État à verser 8 500 euros à M. B... pour les troubles dans ses conditions d'existence, appréciés au regard de sa situation de logement précaire et de la durée de la carence.

Avocat : YTURBIDE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310784

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser M. B... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, malgré sa reconnaissance comme prioritaire par la commission de médiation le 8 décembre 2021. La carence fautive de l'État a été établie à compter du 8 juin 2022, date d'expiration du délai imparti pour proposer un logement. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation, en raison des troubles dans les conditions d'existence subis par le requérant et sa famille.

Avocat : DEKIMPE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2310812

Le Tribunal Administratif de Montreuil a condamné l'État à indemniser Mme A... pour le préjudice subi du fait de l'absence de relogement, après qu'elle a été reconnue prioritaire par la commission de médiation le 21 octobre 2020. La carence fautive de l'État à exécuter cette décision dans le délai légal a engagé sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a accordé une somme de 3 000 euros à Mme A... en réparation des troubles dans ses conditions d'existence, incluant les intérêts au taux légal à compter du 9 mai 2023. La demande de frais irrépétibles a été rejetée.

Avocat : DE CHACUS

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311036

Le Tribunal administratif de Montreuil a été saisi par Mme A... née B..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence par la commission de médiation en 2019, afin d'obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement et la liquidation d'une astreinte. Le tribunal a rejeté comme irrecevables les conclusions relatives à la liquidation de l'astreinte, celles-ci relevant d'une procédure distincte. Sur le fond, le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour carence fautive à exécuter la décision de la commission de médiation, engageant sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Il a condamné l'État à verser 3 000 euros à Mme A... en réparation de ses préjudices, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312554

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire pour un relogement d'urgence depuis 2016, qui demandait réparation pour l'absence de proposition de logement. Le tribunal a jugé que la carence fautive de l'État engageait sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. Compte tenu de la suroccupation persistante du logement et de la durée de la carence, mais déduisant la période déjà indemnisée par un précédent jugement de 2021, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme A... une somme de 2 500 euros en réparation des troubles dans ses conditions d'existence.

Avocat : YTURBIDE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2312928

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par M. B..., reconnu prioritaire et devant être relogé d'urgence par la commission de médiation en 2015, qui demandait réparation pour l'absence de relogement. Le tribunal a rappelé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence. Toutefois, le requérant ayant été reconnu prioritaire uniquement pour défaut de réponse à sa demande de logement social, il doit démontrer que son logement actuel est inadapté à ses capacités financières et à ses besoins. En l'espèce, le tribunal a jugé que les éléments fournis par M. B... ne permettaient pas d'établir cette inadaptation, et a donc rejeté sa demande.

Avocat : BLONDEL

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA63Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Clermont-Ferrand — N° TA63-2500797

Le Tribunal administratif de Clermont-Ferrand a été saisi par l’association Aidant.E.S Auvergne d’un recours contestant le rejet de sa demande de rescrit fiscal pour bénéficier des articles 200-1-b et 238 bis-1-a du code général des impôts, et sollicitant une indemnisation. L’association s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 18 novembre 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.

Avocat : CABINET JURIDEFI

18 novembre 2025
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2404575

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, saisi par M. B... A... en plein contentieux, a examiné sa demande d'annulation de la décision "48 SI" du 20 janvier 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, ainsi que les retraits de points sous-jacents. Le tribunal a constaté que la décision d'invalidation avait été retirée par l'administration, rendant les conclusions principales sans objet. Concernant les retraits de points contestés, le juge a rejeté comme irrecevables ceux déjà restitués ou n'ayant pas eu lieu, et a écarté le moyen relatif à l'infraction du 25 mars 2023, estimant que la contestation de la réalité de l'infraction relevait de la compétence exclusive du juge pénal. En application des articles L. 223-1 du code de la route et L. 761-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DELHOMME

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2405359

Le Tribunal Administratif de Bordeaux, statuant en plein contentieux, a examiné la requête de M. B... contestant l'invalidation de son permis de conduire pour solde de points nul, prononcée par le ministre de l'intérieur. Le requérant soutenait ne pas avoir reçu l'information prévue aux articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, garantie essentielle préalable au retrait de points. Le tribunal a rappelé que, pour les infractions constatées par procès-verbal électronique et ayant donné lieu au paiement d'une amende forfaitaire, le paiement établit que l'administration a délivré l'information requise, sauf preuve contraire par l'intéressé. En l'espèce, M. B... n'ayant pas produit les avis de contravention pour démontrer leur inexactitude ou incomplétude, la requête a été rejetée.

Avocat : DE CAUMONT

18 novembre 2025• JU-1ère chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500069

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a examiné la requête de la société Assystem Polynésie contestant plusieurs dispositions du code des impôts relatives à l'impôt sur les revenus des capitaux mobiliers (IRCM). La société invoquait notamment une violation des principes d'égalité devant la loi et les charges publiques, ainsi qu'un défaut d'accessibilité et d'intelligibilité de la norme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, considérant que les différences de traitement critiquées étaient justifiées par des raisons objectives et que les dispositions contestées étaient suffisamment claires et précises. En conséquence, la demande de décharge de l'IRCM et de la contribution de solidarité territoriale sur les revenus de capitaux mobiliers (CST-RCM) a été rejetée, de même que les conclusions relatives aux frais irrépétibles.

Avocat : VEIL JOURDE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA103Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de la Polynésie française — N° TA103-2500214

Le Tribunal Administratif de la Polynésie française a été saisi par M. A... d’un recours de plein contentieux contre la décision du CIVEN du 4 février 2025 rejetant sa demande d’indemnisation pour un cancer de l’estomac, qu’il attribue aux essais nucléaires. Le tribunal a appliqué le régime de présomption de causalité issu de la loi n° 2010-2 du 5 janvier 2010, modifiée par la loi n° 2018-1317 du 28 décembre 2018. Il a jugé que le CIVEN ne pouvait renverser cette présomption qu’en prouvant que la dose annuelle reçue par le requérant était inférieure à 1 mSv, conformément à l’article R. 1333-11 du code de la santé publique. En l’espèce, le tribunal a estimé que l’administration n’avait pas apporté cette preuve, faute de mesures de surveillance suffisantes ou de données comparables. Par conséquent, il a annulé la décision du CIVEN et condamné l’État à verser à M. A... une provision de 500 000 F CFP, tout en ordonnant une expertise médicale pour évaluer l’intégralité

Avocat : FIDELE

18 novembre 2025• 1ère Chambre
TA87Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2301878

Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en plein contentieux, était saisi par M. et Mme C... et leur assureur d’une demande d’indemnisation pour des inondations répétitives de leur propriété, causées par un défaut d’entretien d’un ouvrage public (busage sous la route départementale 901). Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le lien de causalité direct et certain entre l’ouvrage public et les préjudices allégués n’était pas établi, l’expert ayant relevé que les débordements provenaient principalement d’un défaut d’entretien d’un ruisseau privé en amont. En conséquence, la responsabilité sans faute du département de la Corrèze n’a pas été retenue, et les conclusions indemnitaires ainsi que les demandes accessoires ont été rejetées. La décision s’appuie sur les principes de la responsabilité du maître d’ouvrage public envers les tiers.

Avocat : CABINET D'AVOCATS PLAS - DES CHAMPS DE VERNEIX - GUILLOUT

18 novembre 2025• 2ème chambre
TA93Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montreuil — N° TA93-2311154

Le Tribunal Administratif de Montreuil a été saisi par Mme B..., reconnue prioritaire et devant être relogée en urgence depuis 2019, afin d’obtenir réparation des préjudices subis du fait de l'absence de relogement par l'État. Le tribunal a rejeté les conclusions visant à liquider l'astreinte prononcée en 2021, car elles relèvent d'une procédure distincte. Sur le fond, il a jugé que la carence fautive de l'État engage sa responsabilité pour les troubles dans les conditions d'existence, en application des articles L. 300-1 et L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser à Mme B... la somme de 3 000 euros en réparation de ses préjudices, assortie des intérêts au taux légal à compter du 16 mai 2023.

Avocat : ABASSADE

18 novembre 2025• 9ème chambre (J.U)
TA95Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2208001

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise a rejeté la requête de l'EURL Sinbad Sailing, qui contestait des rappels de TVA pour la période 2016-2019. La société invoquait divers vices de procédure (absence de communication du dossier fiscal, irrégularité des propositions de rectification, privation de débat contradictoire, non-respect des garanties prévues par le livre des procédures fiscales) et contestait le taux de TVA appliqué. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de procédure, jugeant notamment que la demande de communication du dossier fiscal ne pouvait se fonder sur la loi de 1978 pour contester la procédure d'imposition et que l'article L. 76 B du livre des procédures fiscales n'avait pas été méconnu. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le bien-fondé des autres moyens.

Avocat : DE LARMINAT

18 novembre 2025• 2ème Chambre
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501536

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501536.20251117• 6ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 501131

Avocat : SCP MARLANGE, DE LA BURGADE

17 novembre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:501131.20251117• 6ème chambre jugeant seule