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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

8 914 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

8 914

Décisions totales

383 581

Ordonnances

309 256

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Plein contentieuxAvocat : DEEffacer tout
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2302599

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté la requête de Mme A... contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 4 589,67 euros et d'allocation de logement sociale (ALS) de 576 euros. La juridiction a jugé que la requérante, étudiante ayant déménagé dans le Morbihan, ne pouvait se prévaloir de la dérogation accordée par le département du Finistère, seul le département de résidence étant compétent. En l'absence de demande de dérogation auprès du département du Morbihan, les indus étaient fondés sur les articles L. 262-4 du code de l'action sociale et des familles et L. 831-1 du code de la construction et de l'habitation. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées.

Avocat : CABINET BELLEC-LANDE STÉPHANIE

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA35Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Rennes — N° TA35-2305179

Le Tribunal Administratif de Rennes a rejeté les requêtes de M. B... contestant une créance de revenu de solidarité active (RSA) de 17 172,39 euros et une dette d'aide exceptionnelle de solidarité de 150 euros. Le juge a estimé que la procédure de contrôle et de notification des indus était régulière, et que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et la violation des droits de la défense, n'étaient pas fondés. Il a également jugé que les aides financières familiales et l'indemnisation d'assurance devaient être prises en compte comme des ressources dans le calcul des droits au RSA, conformément aux articles L. 262-3 et R. 262-6 du code de l'action sociale et des familles. Enfin, le tribunal a refusé la remise gracieuse des dettes, considérant que la situation de précarité de M. B... ne suffisait pas à établir sa bonne foi.

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Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DESFARGES PIERRE-HENRY

22 octobre 2025• Vice-président Contentieux sociaux
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313136

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait des pénalités de retard infligées par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération dans le cadre d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées constituaient des mesures d’exécution du contrat, et que le juge du contrat ne peut, en principe, que rechercher si ces mesures ouvrent droit à indemnité, sans pouvoir les annuler. Par conséquent, les conclusions en annulation ont été déclarées irrecevables. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux du contentieux des contrats administratifs.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA44Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2313996

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de la société Geesinknorba France, qui contestait un titre exécutoire de 27 160 euros émis par la communauté d’agglomération Les Sables d’Olonne Agglomération pour retard dans l’exécution d’un marché public de fourniture de véhicules. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité formelle du titre, en jugeant que le bordereau était signé par un directeur des finances dûment habilité par délégation, conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Il a également estimé que la société ne pouvait invoquer la circulaire du 30 mars 2022, celle-ci n’ayant pas de valeur réglementaire. La demande de décharge de l’obligation de payer a donc été rejetée.

Avocat : SELARL DELSOL & ASSOCIES

22 octobre 2025• 2ème Chambre
TA69Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lyon — N° TA69-2306437

Le Tribunal Administratif de Lyon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Bowlingstar Porte de Lyon, qui demandait la décharge de rappels de TVA et d'impôt sur les sociétés. La société avait été radiée du registre du commerce et des sociétés suite à la clôture de sa liquidation judiciaire, et n'avait pas fait désigner de mandataire ad hoc pour la représenter en justice. En application des articles 1844-8 du code civil et L. 237-2 du code de commerce, la personnalité morale ayant disparu, la société ne pouvait plus agir en justice. La requête a donc été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Avocat : ALCADE & ASSOCIES

22 octobre 2025
TA38Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2300220

Le Tribunal Administratif de Grenoble, statuant en juge unique, a été saisi par Mme B... pour contester un titre exécutoire émis par la Ville de Paris le 14 novembre 2022, lui réclamant 3 996,08 euros en remboursement d’un trop-perçu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait notamment que le titre méconnaissait les articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, et contestait sa qualité d’étudiante ainsi que le bien-fondé de la dette. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, admettant l’intervention du département de la Haute-Savoie, et a mis à sa charge les frais de justice. La solution retenue confirme la validité du titre exécutoire et le bien-fondé de la créance de la Ville de Paris.

Avocat : DESFARGES

21 octobre 2025• Juge unique 8
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 502919

Avocat : SCP BOUTET-HOURDEAUX

21 octobre 2025ECLI:FR:CECHS:2025:502919.20251021• 7ème chambre jugeant seule
CEDécision• Plein contentieux

Conseil d'État — N° 508181

Avocat : SCP LE BRET-DESACHE

21 octobre 2025ECLI:FR:CEORD:2025:508181.20251021• Juge des référés
TA107Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Mayotte — N° TA107-2502322

Le Tribunal Administratif de Mayotte, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C... visant à suspendre l'obligation de quitter le territoire français prise à son encontre par le préfet de Mayotte. Le juge a reconnu l'urgence à statuer sur la mesure d'éloignement, mais a estimé que l'atteinte à la vie privée et familiale, invoquée sur le fondement de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'était pas caractérisée comme grave et manifestement illégale. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.

Avocat : DEDRY

21 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2400882

Le Tribunal Administratif de La Réunion a rejeté les demandes de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022. La société contestait notamment le maintien de parkings dans les bases imposables après des ventes et revendiquait des abattements prévus par l'article 1388 quinquies du code général des impôts. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve que des parkings vendus étaient encore imposés, faute de production d'actes de mutation publiés au fichier immobilier. Il a également estimé que la société ne justifiait pas du respect des conditions pour bénéficier des abattements sollicités.

Avocat : DE LA CHAPELLE

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA78Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2512404

Le Tribunal administratif de Versailles, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... A..., ressortissante somalienne. Celle-ci demandait l'enregistrement de sa demande d'asile en procédure normale, estimant que la France était devenue responsable de l'examen de sa demande après l'expiration du délai de transfert vers la Suède. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas établie et que la décision du préfet ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale au droit d'asile. L'ordonnance applique notamment le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et l'article L. 521-2 du code de justice administrative.

Avocat : AARPI ANGLADE & PAFUNDI

21 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400397

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A... épouse C..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er juin 2023. La requérante demandait au juge d'enjoindre au préfet de lui attribuer un logement adapté, sous astreinte, estimant que la proposition reçue n'était pas conforme à ses besoins, notamment en raison du handicap de son enfant. Le préfet soutenait que Mme A... avait fait obstacle à l'exécution de la décision en ne fournissant pas le titre de séjour de son époux. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le comportement de la requérante avait empêché la réalisation de l'offre de logement, et a ainsi écarté l'obligation de résultat de l'État prévue à l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

21 octobre 2025
TA13Ordonnance• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2400398

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé, a été saisi par Mme A..., reconnue prioritaire et devant être logée d'urgence par la commission de médiation des Bouches-du-Rhône le 1er juin 2023, afin d'obtenir une injonction de logement sous astreinte. Le tribunal a fait droit à sa demande en ordonnant au préfet des Bouches-du-Rhône de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins et capacités, dans un délai déterminé et sous astreinte. La solution retenue se fonde sur les articles L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation, qui imposent à l'État une obligation de résultat pour le logement des personnes reconnues prioritaires.

Avocat : CAUCHON-RIONDET

21 octobre 2025
TA101Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de La Réunion — N° TA101-2401500

Le Tribunal Administratif de La Réunion a statué sur la demande de la SAS Prologia, qui sollicitait la réduction de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 et 2022 concernant des locaux professionnels à Saint-Benoît. L'administration fiscale ayant prononcé un dégrèvement partiel de 7 471 euros pour l'année 2021, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur cette partie. Pour le surplus, le tribunal a rejeté la demande, jugeant que les locaux, bien que dégradés, n'avaient pas perdu leur caractère de propriété bâtie au sens de l'article 1380 du code général des impôts, faute de démonstration d'une atteinte significative au gros œuvre.

Avocat : DE LA CHAPELLE

21 octobre 2025• R222-13 (JU 1)
TA14Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301804

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en plein contentieux, a rejeté la requête de la société Mercurys Finance qui demandait la condamnation de la commune de Touques à l’indemniser des préjudices résultant de l’incendie d’une balayeuse louée. Le tribunal a jugé que le contrat de location, conclu avec une personne publique pour répondre à un besoin de service public, était un contrat administratif relevant du code de la commande publique, rendant inapplicables les articles 1732 et 1733 du code civil invoqués par la société requérante. La solution retenue est le rejet des conclusions indemnitaires, la responsabilité contractuelle de la commune n’étant pas engagée sur le fondement des règles de droit privé.

Avocat : DE BEZENAC ET ASSOCIES

21 octobre 2025• 3ème Chambre
TA33Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Bordeaux — N° TA33-2302253

Le Tribunal Administratif de Bordeaux a été saisi par la société Atys, titulaire du lot "gros-œuvre" d'un marché public de construction d'une mairie, afin d'obtenir le paiement du solde du marché. La société contestait notamment des réfactions appliquées par la commune de Vensac pour des malfaçons présumées et des pénalités de retard. Le tribunal a jugé que la réfaction de 2 413 euros pour la pose de couvertines n'était pas justifiée, faute pour la commune de démontrer une malfaçon imputable à l'entreprise. En revanche, il a validé la réfaction de 848,20 euros pour le défaut de planéité des casquettes, la société n'ayant pas démontré le respect des normes contractuelles. La décision s'appuie sur les principes du code de la commande publique et du CCAG Travaux.

Avocat : SCP LATAILLADE-BREDIN

21 octobre 2025• 1ère Chambre
TA59Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Lille — N° TA59-2509577

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... et autres tendant à la suspension du permis de construire délivré le 1er août 2025 par le maire de Douai à la SCI SCCV LLD pour un ensemble immobilier. Le juge a estimé que la condition d’urgence, présumée en matière d’urbanisme, n’était pas suffisamment caractérisée en l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés (incompétence, dossier incomplet, violation des articles R. 111-2, R. 111-5 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, non-respect du plan local d’urbanisme) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La demande de frais irrépétibles des requérants a été rejetée, et ces derniers ont été condamnés à verser 1 500 euros à la commune de Douai et 1 500 euros à la SCI SCCV LLD au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : SELARL DETREZ-CAMBRAI AVOCAT

21 octobre 2025
TA75Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2318063

Le Tribunal Administratif de Paris a rejeté la demande de M. et Mme A... tendant à la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux, d'un montant total de 33 775 euros, consécutives à une plus-value immobilière. Les requérants contestaient le bien-fondé du rehaussement en se prévalant de l'exonération prévue au 1° bis du II de l'article 150 U du code général des impôts, applicable à la première cession d'un logement autre que la résidence principale, sous condition de remploi du prix de vente dans l'acquisition d'une nouvelle habitation principale. Le tribunal a jugé que les contribuables ne rapportaient pas la preuve, qui leur incombait, du remploi effectif du prix de cession dans le délai de vingt-quatre mois, condition substantielle pour bénéficier de l'exonération, et que la doctrine administrative invoquée ne pouvait être utilement invoquée en l'absence de démonstration de cette condition.

Avocat : CABINET ADEQUAT SOCIÉTÉ D'AVOCATS

21 octobre 2025• 2e Section - 1re Chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2305174

Le Tribunal Administratif de Montpellier (2ème chambre) était saisi par Mme A... d’un recours en plein contentieux visant à contester le recouvrement de cotisations sociales et d’impositions sur le revenu des années 2003 à 2005, à la suite de mises en demeure et d’un bordereau de situation. La requérante invoquait notamment sa renonciation à la succession de son époux, l’absence d’obligation personnelle au paiement et la prescription de l’action en recouvrement. L’administration fiscale a annulé la mise en demeure du 9 mai 2023 en cours d’instance, ce qui a conduit le tribunal à relever d’office l’irrecevabilité des conclusions dirigées contre cet acte devenu sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté les demandes de Mme A..., jugeant que la prescription avait été valablement interrompue par des actes de poursuite antérieurs et que la renonciation à succession n’était pas opposable à l’administration pour les dettes fiscales nées avant le décès. La solution retenue s’appuie sur les dispositions de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales et de l’article 805 du code civil.

Avocat : SEREE DE ROCH

20 octobre 2025• 2ème chambre
TA34Décision• Plein contentieux

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2303971

Le Tribunal Administratif de Montpellier était saisi par Mme A... d’une contestation portant sur le recouvrement de cotisations sociales et d’impositions sur le revenu des années 2003 à 2005, mises à sa charge en tant qu’héritière de son époux décédé. La requérante invoquait notamment sa renonciation à la succession, intervenue le 24 mai 2023, et la prescription de l’action en recouvrement en application de l’article L. 274 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a constaté que l’administration avait annulé la mise en demeure du 9 mai 2023, privant d’objet les conclusions en décharge de l’obligation de payer dans la première instance. S’agissant de la seconde requête, le juge a rejeté la demande d’annulation du bordereau de situation, considérant que la renonciation à succession, bien que postérieure aux actes de poursuite, n’effaçait pas rétroactivement la qualité d’héritière au moment des faits, et que l’administration justifiait d’actes interruptifs de prescription réguliers. Les demandes de dommages et intérêts et au titre des frais de justice ont également été re

Avocat : SEREE DE ROCH

20 octobre 2025• 2ème chambre