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AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

64 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

64

Décisions totales

383 581

Ordonnances

296 159

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DESERTEffacer tout
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2600959

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'exécution de deux arrêtés (rejet d'une demande de reconnaissance d'imputabilité au service et placement en congé de maladie ordinaire). Le juge estime que le requérant, un agent territorial, n'apporte pas la preuve d'une urgence suffisamment grave et immédiate, notamment en ne justifiant pas de manière précise de l'atteinte à sa situation financière ou de l'impossibilité de reprendre son emploi. La décision est fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative relatifs aux conditions de l'urgence et du doute sérieux en référé-suspension.

Avocat : DESERT

2 avril 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2402241

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi d'un recours pour excès de pouvoir contre le non-renouvellement du contrat d'une professeure contractuelle. La requérante s'est désistée de sa demande avant le jugement au fond. Le tribunal a donc pris acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l'instance sans examen des moyens soulevés.

Avocat : DESERT

11 mars 2026• 2ème chambre
1234Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401388

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté les requêtes de Mme E... B... visant à contester deux décisions du CHU de Caen-Normandie concernant son accident de service et une maladie professionnelle. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées, notamment le refus de reconnaître l'imputabilité au service de sa tendinopathie, n'étaient entachées ni d'erreur de droit, ni d'erreur manifeste d'appréciation, et que la procédure suivie était régulière. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et le code de la sécurité sociale, notamment concernant les tableaux de maladies professionnelles.

Avocat : DESERT

5 mars 2026
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503693

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B... qui demandait la communication de documents municipaux. Le juge a estimé que le silence de la commune de Mortain-Bocage pendant deux mois après l'avis favorable de la CADA avait fait naître une décision implicite de refus, à laquelle il ne pouvait faire obstacle sans méconnaître les dispositions de l'article L. 521-3. En conséquence, la demande d'injonction a été rejetée et Mme B... a été condamnée à verser 500 euros à la commune au titre des frais de justice.

Avocat : DESERT

25 février 2026
TA76Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2402785

Le Tribunal Administratif de Rouen a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté municipal refusant de reconnaître l'imputabilité au service de sa lombalgie avec sciatique bilatérale. La juridiction a jugé que le requérant n'apportait pas la preuve que sa maladie, non inscrite aux tableaux de maladies professionnelles, était essentiellement et directement causée par son accident de service de 2016, considéré comme guéri le jour même. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 822-20) et du code de la sécurité sociale relatives aux conditions de reconnaissance d'une maladie imputable au service.

Avocat : DESERT PAULINE

13 février 2026• 4 ème Chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2303194

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme B... et M. A... qui contestaient le refus d'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Les juges ont écarté les moyens de procédure, estimant que les délais de réunion et de notification de la commission académique n'étaient pas prescrits à peine d'irrégularité. Sur le fond, le tribunal a considéré que la décision de refus, fondée sur l'absence de pièces justificatives et l'absence d'incompatibilité entre la pathologie de l'enfant et la scolarisation, n'était entachée ni d'erreur de droit ni d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 131-2 et suivants du code de l'éducation.

Avocat : DESERT

3 février 2026• 3ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401288

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite de la communauté d’agglomération Le Cotentin d’inscrire à l’ordre du jour d’un conseil communautaire une demande d’abrogation partielle du plan local d’urbanisme de Denneville. Par un mémoire enregistré le 8 janvier 2026, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2026, mettant ainsi fin à l’instance sans examiner le fond du litige.

Avocat : DESERT

22 janvier 2026
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2400348

Le Tribunal Administratif de Caen annule l'arrêté du 27 septembre 2023 par lequel le maire de La Haye avait placé d'office une agente en congés annuels. Le tribunal juge qu'aucune disposition légale ou réglementaire, notamment les articles L. 621-1 du code général de la fonction publique et 1er et 2 du décret n° 85-1250, n'autorise une autorité hiérarchique à imposer un congé annuel à un agent sans demande de sa part, même pour des motifs d'intérêt du service. Cette décision constitue une erreur de droit. En conséquence, le tribunal enjoint à la commune de restituer les quatre jours de congés annuels indûment décomptés.

Avocat : DESERT

21 janvier 2026• 2ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401521

Le Tribunal administratif de Caen a été saisi par Mme C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable de formation professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation sollicitée le 9 août 2024, rendant la décision de refus caduque. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales de la requête. Les conclusions accessoires tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.

Avocat : DESERT

7 janvier 2026
TA13Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2515294

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... et de la société Unicrew management visant à obtenir la délivrance d'un visa de transit. Le juge a considéré que la liberté d'aller et venir, bien que fondamentale, ne confère pas un droit absolu d'accès au territoire français pour les étrangers. En l'espèce, le refus de visa n'a pas porté une atteinte grave et manifestement illégale à cette liberté, dès lors que M. B... ne remplissait pas les conditions exceptionnelles prévues aux articles 35 et 36 du règlement (CE) n° 810/2009 pour obtenir un visa à la frontière. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

Avocat : LEDESERT

8 décembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2202575

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme C... contestant son exclusion temporaire de six mois prononcée par le président du SIAEP d'Isigny-Trévières pour avoir minoré des factures d'eau au bénéfice de son foyer et de l'exploitation agricole de son époux. Le tribunal a jugé que l'arrêté du 14 septembre 2022 était suffisamment motivé en fait et en droit, et a écarté les moyens tirés d'un vice de procédure, d'une erreur d'appréciation et du caractère disproportionné de la sanction. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n°89-677 du 18 septembre 1989.

Avocat : DESERT

4 décembre 2025• 2ème chambre
TA44Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2405545

Le Tribunal Administratif de Nantes a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite de réexamen de sa demande de visa de long séjour en qualité de membre de famille d’un réfugié. La juridiction a jugé que la décision de la commission de recours se substituait à celle de l'autorité consulaire, rendant inopérants les moyens dirigés contre cette dernière. Le tribunal a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant le visa, malgré la reconnaissance ultérieure du lien de filiation par le tribunal judiciaire de Bobigny, et a considéré que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 561-2, et le code de justice administrative.

Avocat : LEDESERT

28 novembre 2025• 8ème chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503831

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B... visant à suspendre deux décisions du préfet de la région Normandie lui infligeant une suspension totale de quatorze jours de son autorisation de pêche à la coquille Saint-Jacques en décembre 2025. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que la perte de chiffre d’affaires invoquée (36 000 euros) préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à la pérennité de son entreprise, ni qu’il ne pouvait pas reporter son activité sur d’autres autorisations de pêche. La requête a été rejetée en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.

Avocat : DESERT

27 novembre 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2301218

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A..., aide-soignante, qui contestait son exclusion temporaire d'un an pour pratiques maltraitantes et propos inappropriés. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que le conseil de discipline avait régulièrement voté la sanction la plus sévère. Elle a également jugé que la matérialité des faits reprochés, incluant des pratiques éducatives maltraitantes et des propos dévalorisants, était établie et constituait une faute disciplinaire. La sanction a été considérée comme proportionnée à la gravité des fautes commises. La décision s'appuie sur le code général de la fonction publique et le décret n° 89-822 du 7 novembre 1989.

Avocat : DESERT

21 octobre 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2503043

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé, a rejeté les demandes de suspension présentées par M. et Mme D... concernant le refus d'autorisation d'instruction dans la famille pour leurs deux enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, la scolarisation en établissement ne constituant pas par elle-même une atteinte grave et immédiate à leur situation. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de la composition de la commission académique ou de l'erreur d'appréciation sur la situation propre des enfants, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. Les requêtes ont donc été rejetées, y compris les conclusions relatives aux frais de justice.

Avocat : DESERT

10 octobre 2025
TA38Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Grenoble — N° TA38-2208350

Le Tribunal Administratif de Grenoble a examiné la requête de M. C, M. I et la SCP notariale, demandant l’annulation de la décision du 4 juillet 2022 par laquelle le garde des sceaux a refusé le retrait de M. F, associé notaire. Les requérants contestaient notamment la compétence de l’auteur de l’acte, son insuffisante motivation, et la méconnaissance des articles 29 du décret du 2 octobre 1967 et L. 242-1 du code des relations entre le public et l’administration. Le tribunal a rejeté l’ensemble de leurs moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et qu’elle ne méconnaissait pas les textes applicables, notamment la loi du 29 novembre 1966 et le décret du 2 octobre 1967. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête, y compris les conclusions à fin d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DESERT

25 juillet 2025• 7ème Chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2302456

Le Tribunal Administratif de Caen, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B dirigée contre le plan local d'urbanisme de Saint-Martin-de-Fontenay et un permis d'aménager délivré à la société Francelot. La demande d'annulation partielle du PLU a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours contentieux de deux mois étant expiré, en application des articles R. 421-1 du code de justice administrative et R. 153-20 et suivants du code de l'urbanisme. Les conclusions contre le permis d'aménager ont été rejetées comme manifestement infondées, les moyens soulevés étant inopérants, la légalité du permis s'appréciant uniquement au regard des règles d'urbanisme. Enfin, le tribunal a donné acte du désistement de M. B concernant la résiliation de son bail rural, ce litige relevant du tribunal paritaire des baux ruraux.

Avocat : DESERT

3 juillet 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501646

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé suspension, a rejeté la demande de M. C visant à suspendre son arrêté de révocation pris par le maire de Saint-Martin-de-Bienfait-la-Cressonnière. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant percevant désormais une allocation de retour à l'emploi et ne justifiant pas d'une situation financière critique. Il a également considéré qu'aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité de la décision, la motivation étant suffisante et les faits reprochés (manquements professionnels répétés) établis, justifiant une sanction du quatrième groupe au regard de l'absence d'amélioration malgré huit sanctions antérieures. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et R. 522-8 du code de justice administrative.

Avocat : DESERT

19 juin 2025
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2300812

Le Tribunal Administratif de Caen a été saisi par M. A, agent du département du Calvados, d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du 27 janvier 2023 prononçant sa mutation dans l’intérêt du service. Le tribunal a d’abord jugé la requête recevable, estimant que le changement de résidence administrative et l’élargissement des missions faisaient grief à l’agent. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d’une sanction déguisée, considérant que la motivation de l’arrêté, bien que fondée sur le comportement de l’agent, visait à remédier aux dysfonctionnements du service sans révéler une intention punitive. La solution retenue est le rejet de la requête, sur la base des dispositions du code général de la fonction publique.

Avocat : DESERT

12 juin 2025• 1ère chambre
TA14Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2501526

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B. Ce dernier contestait le refus du Conseil national des activités privées de sécurité de l’autoriser à exercer des activités privées de sécurité. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, la seule circonstance que le requérant soit sans emploi ne caractérisant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans examen des moyens de fond, par application de l’article L. 522-3 du même code.

Avocat : DESERT

28 mai 2025