LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrative

Jurisprudence administrative

2 393 décisions de la justice administrative (CE, CAA, TA).

2 393

Décisions totales

383 581

Ordonnances

298 557

Avec résumé IA

Type de décision
Décision(581 440)Ordonnance(383 581)
Type de recours
Excès de pouvoir(574 795)Plein contentieux(187 046)Autres(398)Recours en révision(205)
Excès de pouvoirAvocat : DIAEffacer tout
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2405709

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les requêtes de M. et Mme C, de nationalité algérienne, contestant les arrêtés préfectoraux du 8 juillet 2024 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'accord franco-algérien, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de la Convention de New-York relative aux droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées, que les préfets n'avaient pas commis d'erreur manifeste d'appréciation et que les atteintes à la vie privée et familiale n'étaient pas disproportionnées. Les décisions ont été rendues sur le fondement des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-algérien.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 février 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500673

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. E, ressortissant égyptien, contestant un arrêté du préfet de la Haute-Garonne ordonnant son transfert aux autorités espagnoles (responsables de sa demande d'asile selon le règlement Dublin III) et son assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence, en application du règlement (UE) n° 604/2013 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

« Précédent47484950515253Suivant »
Contentieux des pensions
(227)
Rectif. d'erreur matérielle(138)

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 février 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2307027

Le Tribunal administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme H, ressortissante congolaise, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Garonne du 12 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons médicales, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation, une procédure irrégulière liée à l'avis du collège de l'OFII, ainsi qu'une méconnaissance des articles L. 425-9 du CESEDA et 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée, que la signataire disposait d'une délégation de signature régulière, et que le préfet ne s'était pas estimé lié par l'avis médical. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

25 février 2025• 5ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2305590

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de Mme C, ressortissante gabonaise, contestant un refus d'entrée sur le territoire français et son placement en zone d'attente à l'aéroport de Toulouse-Blagnac le 22 août 2023. Le tribunal a rejeté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par le ministre de l'intérieur, jugeant que le réacheminement de la requérante n'avait pas privé d'objet la demande d'annulation. Sur le fond, le tribunal a considéré que la décision de refus d'entrée était suffisamment motivée et légalement fondée sur le motif que Mme C ne justifiait pas de l'objet et des conditions de son séjour, conformément au c) du 1° de l'article 6 du règlement (UE) n° 2016/399. Par conséquent, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Avocat : DIAKITE

25 février 2025• 5ème Chambre
TA13Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2402363

Le Tribunal administratif de Marseille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant afghan demandeur d'asile, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les articles L. 551-16 et R. 551-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que M. B, n'ayant pas informé l'OFII de son changement d'adresse, ne pouvait se plaindre de ne pas avoir rejoint le lieu d'hébergement proposé. Enfin, le tribunal a estimé que la directive 2013/33/UE, transposée en droit interne, ne pouvait être invoquée directement.

Avocat : VAHEDIAN

24 février 2025• 3ème Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2404384

Le Tribunal Administratif de Toulouse a rejeté la requête de M. D, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 29 mars 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de la signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et que les autres moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral pris en application des articles L. 435-1, L. 422-1 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

20 février 2025• 6ème Chambre
TA21Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Dijon — N° TA21-2302339

Le Tribunal Administratif de Dijon a examiné la requête de M. B et Mme C contestant le refus du maire de Mancey de leur délivrer un permis de construire modificatif pour une terrasse. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, jugeant que l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme ne s'applique pas à un refus de permis modificatif. Sur le fond, les requérants soutenaient que la terrasse constituait une extension autorisée par l'article L. 161-4 du code de l'urbanisme, même en zone inconstructible de la carte communale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des dispositions du code de l'urbanisme.

Avocat : N DIAYE CATHERINE

18 février 2025• 1ère chambre
TA34Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Montpellier — N° TA34-2300215

Le Tribunal Administratif de Montpellier a examiné le recours de M. A contre le refus du CNAPS de lui délivrer un agrément de dirigeant de société de sécurité privée. Le CNAPS motivait son refus par une condamnation pour conduite en état alcoolique et une mise en cause pour emploi d’une personne sans carte professionnelle. Le tribunal a jugé que la condamnation, isolée et déjà exécutée, ne suffisait pas à établir un comportement contraire à la probité, et que l’emploi d’une personne non titulaire d’une carte professionnelle n’était pas établi. En application de l’article L. 612-7 du code de sécurité intérieure, le tribunal a annulé la décision du CNAPS pour erreur d’appréciation.

Avocat : DIAB

18 février 2025• 5ème Chambre
TA87Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Limoges — N° TA87-2401834

Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 16 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car tardive, M. B n'ayant pas respecté le délai de trente jours suivant la notification de l'arrêté pour saisir le tribunal, conformément à l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, les conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.

Avocat : FADIABA-GOURDONNEAU

18 février 2025• 2ème chambre
TA14Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2401461

Le Tribunal Administratif de Caen a rejeté la requête de Mme A, ressortissante sierra-léonaise, qui contestait le refus implicite de délivrance d'un titre de séjour. Le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet du Calvados, estimant que la demande était irrecevable. En effet, le dossier de demande de titre de séjour était incomplet, ne comportant pas le justificatif d'état civil requis par les articles R. 431-10 et R. 431-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le préfet n'a pas été régulièrement saisi d'une demande de titre de séjour, et aucune décision implicite de rejet n'a pu naître.

Avocat : CABINET NDIAYE

14 février 2025• 1ère chambre
TA31Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2406061

Le Tribunal administratif de Toulouse a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral du 22 mai 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête, enregistrée le 3 octobre 2024, était tardive car le délai de recours de trente jours, prévu par les articles L. 614-4 et R. 776-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, avait commencé à courir le 24 mai 2024, date de présentation du pli recommandé à l'adresse qu'elle avait indiquée. Le tribunal a jugé que la notification était régulière, malgré l'absence de retrait du pli, et que la demande d'aide juridictionnelle, déposée le 9 septembre 2024, n'avait pas interrompu ce délai expiré. La décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

14 février 2025
TA44Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Nantes — N° TA44-2315878

Refus de visa de long séjour pour M. B par le consulat français à Dakar. Le Tribunal administratif de Nantes constate un non-lieu à statuer sur les conclusions en annulation et injonction, le visa ayant été délivré le 31 décembre 2024. L'ordonnance applique l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'Etat est condamné à verser 800 euros à l'avocat au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : NDIAYE

14 février 2025
TA77Ordonnance• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2210970

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par la société Operantic de deux recours en excès de pouvoir visant à annuler des titres exécutoires émis par l’Agence de services et de paiement (ASP) pour le recouvrement d’aides au titre de l’activité partielle, d’un montant total de 205 580,64 euros. Après avoir été placée en liquidation judiciaire, la société, représentée par son mandataire liquidateur, s’est désistée de ses deux requêtes. Le tribunal a joint les instances et, constatant que le désistement était pur et simple, en a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre décision n’a été rendue sur le fond.

Avocat : DIALLO MAMADOU

14 février 2025
TA77Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de MELUN — N° TA77-2300066

Le Tribunal administratif de Melun a été saisi par Mme B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) du 28 juillet 2022 lui refusant la délivrance d’une carte professionnelle. En cours d’instance, le CNAPS a délivré à la requérante une carte professionnelle valable jusqu’en 2030. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par Mme C au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Avocat : DIAWARA

12 février 2025• 7ème chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500411

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. A, ressortissant nigérian, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la procédure d'évaluation de la vulnérabilité n'était pas applicable en cas de demande d'asile tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de l'OFII fondée sur les articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

12 février 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206890

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la demande de M. B, ressortissant burkinabais, visant à annuler la décision de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) du 7 octobre 2022 refusant le rétablissement des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions des articles L. 744-7 et L. 744-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que M. B, en présentant une nouvelle demande d'asile après avoir été transféré en Suisse, n'avait pas respecté les exigences des autorités chargées de l'asile, justifiant ainsi la suspension initiale et le refus de rétablissement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2206891

Le Tribunal Administratif de Toulouse a annulé la décision du 17 février 2022 par laquelle l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B, un demandeur d'asile afghan. Le tribunal a jugé que cette décision était entachée d'un vice de procédure, car elle n'avait pas été précédée d'un entretien de vulnérabilité, en méconnaissance des dispositions de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également considéré que l'OFII n'avait pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation personnelle du requérant, notamment en ne prenant pas en compte sa vulnérabilité. En conséquence, le tribunal a enjoint à l'OFII de rétablir les conditions matérielles d'accueil de M. B et de lui verser l'allocation pour demandeurs d'asile de manière rétroactive, sous astreinte.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2025• 1ère Chambre
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2500323

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné la requête de M. B, ressortissant congolais, contestant les arrêtés du préfet de l'Aveyron du 15 janvier 2025 portant refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire français sans délai, interdiction de retour d'un an et assignation à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2025• Reconduite à la frontière
TA31Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Toulouse — N° TA31-2401730

Le Tribunal Administratif de Toulouse a examiné les recours de M. E, ressortissant pakistanais, contre un arrêté du préfet du Tarn du 16 mars 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans, ainsi que contre un arrêté du 7 janvier 2025 l'assignant à résidence. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles L. 613-1, L. 612-2 et L. 612-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), de l'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet des requêtes, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur les dispositions du CESEDA et du code des relations entre le public et l'administration.

Avocat : DIALEKTIK AVOCATS AARPI

11 février 2025• Reconduite à la frontière
TA95Décision• Excès de pouvoir

Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2314102

Le Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, statuant en formation de 2ème chambre, a rejeté la requête de M. F, ressortissant brésilien, qui contestait un arrêté du préfet des Hauts-de-Seine ordonnant sa remise aux autorités luxembourgeoises et lui interdisant de circuler en France pour un an. Le tribunal a jugé que la décision de remise était suffisamment motivée, que l'auteur de l'acte disposait d'une délégation de signature régulière, et qu'aucune erreur de fait ou défaut d'examen particulier n'était établi. Il a également estimé que la décision ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni les articles L. 621-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, l'ensemble des moyens soulevés par le requérant a été écarté.

Avocat : DIAS MARTINS DE PAIVA

11 février 2025• 2ème Chambre